ELBEUF
Au carrefour des routes d’Elbeuf et de la Bouille, monument de Moulincaux à la mémoire des combats des 3 et 4 jan- \der 1871, Non loin, ruines du château de Rohert-le-Diable dont les tours crénelées, restaurées de nos jours, commandent le panoi-ama de la vallée de la Seine. — Au delà d'un tunnel on laisse à dr la ligne de Serquigny, à g. le raccordement de cette ligne avec Oissel et la ligne Paris-Rouen. — 17 k. Le Hêlre-à-l' Image, halte isolée dans la forêt de la Londe. Tunnel, puis panorama de la vallée de la Seine. — 21 k. Elbciit-Rouvalets : vue d’ensemble de la ville d’Elbeuf. Encore un tunnel.
22 k. Elbeuf, 18,290 hab., situé sur une boucle de la Seine, au pied de hauteurs en hémicycle que couronnent des forêts, est une ville manufacturière, célèbre depuis le xv® s. par ses fabriques de drap. La ville, sur la rive g. du fleuve, se prolonge sur la rive dr. par la commune de Saint-Aubin où se trouve la gare d’Elbeuf-Saint-Aubin, station du ch. de fer d’Oissel à la Londe (p. 25).
Gares : — doux g.ups sur la ligne de Kouen à Dreux (p. 75) : la gare principale, Elhenf-Vdlc, la plus centrale, et la halte à' Etbeuj-RouvaleH, à I k. au N. ; — station (.V Elbeuf - .^aint-.iubiu, sur la ligne d'Oissel à Glos-Montfort (p. 25), h i k. 5 de 1,1 ville (tram).
Hôtels : — Excelsior, il la gare ; Grand-Hôtel, (PI. a BC2) r. Henry, 31, T.c.F. (jardin) ; de l'Univers
(PI. b C3) r. de la Barrière, 53.
Poste : — r. de la Barrière, 03.
Trams ÉLECTRIQUES : — de la gare d’Elbeuf- Ville à la gare d’Elbeuf- Saint-.4ubin, 15 c., 10 c. ; pour Orival, 30 c., 20 c., aller et ret., 30 c. et .(.o c. ; pour Saint-Fierre-lès- Elbeuf, mêmes prix.
Voitures de place : — prix à débattre.
De la. gare d’Elbeuf- Ville, l’avenue Gambetta que continue la rue Saint-Jacques, longe la place Lécallier, ornée d’une fontaine avec buste de L. Dautresme (1826-1892), ancien ministre, puis aboutit à la place du Calvaire. On laisse à dr. la rue de Parisqui traverse la Seine sur le Pont-Neuf et conduit à la gare d’Elbcuf-Saint- Aubin.
A g. la rue de la Barrière, continuée par la rue de la Répu blique, forme l’artère centrale de la ville. Elle conduit, en passant devant le théâtre et la poste, à V église Saint-Etienne, commencée en 1517, reprise en 1630 et terminée en 1708. On y voit des *verrières du xvi® s. (remarquer celles des 6® et 7® fenêtres du bas-côté dr., des 6 fenêtres du chœur, et de la P® fenêtre du bas-côté g.), des peintures en médaillons sur les piliers du chœur, de beaux pendentifs aux voûtes, un saintsépulcre de la fui du xvi® s., un buffet d’orgue de la Renaissance, une cuve baptismale de 1750 faite avec des marbres rapportés d’Herculanum. Derrière l’église, s’étend un ancien jardin public avec une terrasse d’où l’on découvre la ville.
Après être revenu sur ses pas jusqu’à la poste, on prend à g. la rue de la Nation, conduisant au pont suspendu en