L'apologétique psychologique
plus fréquente chez les protestants. — Bochart — Sommier — Dozeniie — Pictet — Basnage — La Placette — Fénelon — Crousaz (243-249). — Veyssière de la Croze (249). — Elle est peu goûtée des contemporains — L'argument tiré des fruits spirituels de la foi devient la preuve par l'utilité sociale du christianisme : Jacques Bernard (251-254).
G. Apologies particulières.
Le silence des oracles : Fontenelle et Baltus (255-257). - La primauté d'Israël -. Faydit, de Lavaur ; compromise par Thomassin, Souverain, Toland, Loiseleur ; défendue par Huet, Baltus, Mourgues (257-266). — Les prophéties compromises par Jurieu et les prophètes camisards ; attaquées par Collins ; défendues par Bastide, Samuel Turrettin, Bossuet, Roger, Calmet, de Joncourt, Desfontaines, Baltus ; abandonnées par Gibson (266-273). - Les miracles minés par les chrétiens : Locke, Houteville, Crousaz, Clarke, les Convulsionnaires ; par les déistes : Shaftesbury, Woolston; défendus par Dupin, Buffier (273-278). — L'excellence du christianisme, surtout en morale : de Ghaumont, Leclerc ; atténuée par Chardin, Gotolendi, Reland, Toland, Tyssot de Patot, apologistes des mahométans ; maintenue par Prideaux, Charon, Pictet; approfondie par Bernard Lamy; anéantie par Thomassin, Dacier, Barbeyrac ; contre lesquels s'élèvent Mourgues, Ceillier, Baltus. Développement de la morale laïque (278-288). — Les apologistes le plus lus (289).