‹ De Pascal à Chateaubriand [microform]. Les défenseurs français du christianisme de 1670 à 1802Chapitre 381 sur 390 · Rousseau et les chrétiens · texte numérisé non relu

Rousseau et les chrétiens

Condamnations d' « Emile » - de Beaumont n'entend pas la méthode du Vicaire

^Zh r "7" '"'" r'"''^' ^''*"^^^^ l'administration ^ Vernes lui reproche d oublier le pèche. - Presque tous les contradicteurs de Rousseau le suivent sur le terrain des preuves internes. André et Déforis utilisent Pascal : misère de l'homme

éîioul'.nf 1 '"' ' T'r' - ""'"^""^ '' ^"^'"^^^«^^ •• '^^ ^^y^'^'^' ^"«Pectés soTt étroitement lies a la doctrine reconnue divine. - Maleville touche le point faible : le sentiment intérieur prouve aussi bien l'AIcoran (411-417).

Désarroi général sur la preuve par les miracles, cette preuve est à vau l'eau. - Hervieu de la Boissiere - Formey - Sigorgne, tournent dans le cercle du miracle et de la

KM?? 7:n^° "" ^* Kerantlech reculent sur les lignes d'Houteville et deMalebrancne (417-419).

Le christianisme anti-social. — Réponse très moderne de Roustan (419-421} 8er^/er, le meilleur adversaire de Rousseau et le meilleur apologète de la fin du »?u' ,T iJesormais peu d'apologistes échapperont à l'influence de Rousseau - 1 abbe Dinouart — Le christianisme libéral en Allemagne et en Suisse (421-424)

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