‹ De Pascal à Chateaubriand [microform]. Les défenseurs français du christianisme de 1670 à 1802Chapitre 386 sur 390 · Les précurseurs · texte numérisé non relu

Les précurseurs

Apologies générales. La double postérité chrétienne de Rousseau.

Pragmatisme essentiel : le Christianisme est vrai parce qu'il est bon — Un roman apologétique, « le Comte de Valmont », de l'abbé Gérard, prouve la religion^en la montrant à l'œuvre dans la vie d'un homme. - L'Assemblée du Clergé de 1/75, l'archevêque de Lyon, l'abbé de Gourcy, Boudier de Villemert, de Laulahnier, les prédicateurs, exploitent avec prédilection les preuves psychologiques

Les Politiques : les chrétiens à la Daunou. Il y a une « liaison des principes du christianisme avec les maximes fondamentales de la tranquillité des états ». — Gallicans, anti-cléricaux, tolérants. Fauchet, Daunou ; Necker disciple de Rousseau, dans son livre « De l'importance des opinions religieuses », sépare la cause du christianisme de celle du pape et des rois. Preuves de sentiment ; accent généreux (479-483).

Les précurseurs de Chateaubriand. — Le Christianisme est honorable et beau. — De Villiers réhabilite l'homme créature de Dieu — Nonnotte les Pères. — Baudisson : la science et la foi sont unies chez les plus grands hommes. — De la Luzerne trace le plan du « Génie du Christianisme » — Lamourette s'attendrit sur l'église au crépuscule, la croix entourée d'arbres, le peuple prosterné. — L'Académie de la Conception et la supériorité littéraire de la Bible. — Chillon : la religion est" l'unique remède au mal des jeunes Werther. — Signe précurseur d'une renaissance religieuse : regain de la littérature édifiante (483-489)

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