Après la Terreur. La renaissance religieuse
En 1795 la presse catholique reparaît et refait ou fait l'instruction religieuse du public. — Renaissance du spiritualisme : de Bonald, Aubrj' — Programme apologétique des évêques. — Faiblesse des apologies ; elles visent surtout le paradoxe de Bajie sous sa forme rajeunie : le christianisme incompatible avec la République. — Le P. Lambert, les « Annales de la religion », les prêtres constitutionnels. — Tolérance de plusieurs apologètes : de Toustain-Richebourg. — Un attardé : Du Voisin (498-502).
Mais désormais les rôles sont intervertis, les chrétiens attaquent. - L c'^Pl^^t^t;^" apologétique de la Révolution française - Un argument ^^V \P"^. f. /^^ ..^^^^^^^ fait • Virrélièion anti-sociale. - Du Voisin, Barruel. Laharpe: c est la faute a VoUaire ^LefUnc: c'est la faute aux maçons. - Bernardi formule 1- do<^tnne - J. de Maistre dévoile magnifiquement dans la Révolution la mam de Dieu (olU-oUo).
Conclusion
Recul de Tapologétique, au cours du siècle, de position en position : la démonstratîon d'aboTd métaphv^ique et rationnelle, puis historique, puis Psychologiq^^ cherche un point d'appui de plus en plus intérieur. On pressent désormais le retour àPascal - Le 18e siècle a aidé les croyants à découvrir l'essence de leur foi et le crftère de la vXité religieuse. - Malgré le réveil orthodoxe du lîK siècle ^^^es débuts, le christianisme traditionnel sortira de la lutte profondement modifie (506-ol6).
Appendice (517)
Bibliographie (519-585)