‹ De Québec à VictoriaChapitre 63 sur 67 · TT · texte numérisé non relu

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Cetie femme doit ayoir : dans Je voisinage de ka

© “Grande Loge, nne loge spéciale où s’accomplissent plu- | sicurs dus cérémonies du culte, Elle doit jeñnér pendant

nn suitede jours, et offrir ainsi que les autres membres de sa famille, des £acrifices an Soleil, sous forme de prés sénts,

Une espèce «le nourriture sacrée dait être préparée pour la fée. EN se compose uniquement de langues, au nornbre de cent, ui sont lavées, peintes en rouge et “un noir par la femme de l'Okân, au milieu d'invocations, le chants, et de cérémonies dont le tambour battant est

d'acconipaneinent obliué, Autrefois on se servait, dé

lngues de ‘bison, mitis aujourd'hui on emploie toutes.

: sortes de langues: et après l'expéce de consécration que

e Vièns de inentionner cles” sont séchées, fumées,

broyé es, et réduites en une sotte de permuicun,

La jus solennelle. es cérémonies” préparatoires. est.

Elle doivent avoir pour dr charpente cent tiges de saules plantées en terre, et réunies à leur extrémité supérieure de manière à former use espèce de dôme posé sur le sol, La porte d’entnte.est au Levant, et la, porte de sottié an Couchant, ée qui n’est pas sans relation avec la marche du. Koleil,

Mais ces tiges le saules ne sont pas apportées À sans

cérémonie, Dix jennes gens, appartenant à certaine

catégorie d'initiés au mystèré sont allés les couper dans

LE

le bois voisin, et 3 en reviennent en procession, à cheval, maréhänt, de front” sur une seule ligue, portant chagun dix tiges, et chantant de leuïs voix nasillardes une espèce : de chant. sacré, qui suivant ke P. Lesal, n'est pas sans fessemblance. avec l'hymne que nous chantons dans! nos églises pendant la procession des

“Pameanx. Ët en ar rière de ce cor tège, un autre cavalier

isolé porte un crâne de bufle destiné À être placé au

sommet de la loge de suerie, Ce dernier occupe uñ des

lus hauts grades d'initiation, et se nomme Orken of a] 2, à « :

Quand il doit y avoir plusieurs loges de suerie, il Fa

autant de bandes de cavaliers et ki procession prend

des proportions grandioses, Une fois plantées en terre ët réunies eu friseqai i. leur sommet, les tiges de saules sont recouvertes de

-..péaux.ou de couvertures, et les V iéilards désignés pour ‘ki suërie sonb introduits dans la loge par a porte du Levant, pendant que la Vestale (femme de l'Okan) se

tient à la porte du Couchant. : La vapeur nécessaire à lk suerie est produite au moyeu’ de cent pierres chaufiéés que l'on a places dans a loge. ‘et sur lesquelles on verse ün peu d'eau. Dans toute ctte cérémonie le calumet et les herbes odoriférantes jouent un and rôle,

Les: sauvages voient : dans ka suerie une espéce’ dè vurification, et Yon observent, sans doute que elle rappelle

les bains. de vapeur auxquels: ‘Eyisohors eut recours pour emérir le Bâlafré | LL Danstoufes ces cérémonies la peinture ct letatouage ue sont Ji négligés. La Vestale a les pieds, poignets “et le visage eints ui rouge sang de bauf. . -

Les Vi feux x des loges dé suerie sont peints en noir,

couleur de” deuil et ile pénitence ; et quatre jeunes gens port unt‘une raie de même couleur autour du visage,:et un point également. n@ir sur le: milieu du nez, Jeur apportent dans la loge de sûerie à noimiture. sacrte. Celui qui la recoit en offre une- parcelle”a ai Soleil, et une autre parcelle à à la Terre. . | La coustruction de la Grande Loge, ou Loge du Solcil, est uussi accompagnée de grandes cérémonies, et g'est au. | Le sonfinet que sont suxpendues Jes offrandes à la divinité, Quand ce sont des vêtements ils Y sont fixés sur denx âtons èn forme de CToÏn, dont lun est passé dans les inanéles, démanière à leur donner l'apparence ‘de : CTCiCS. L . | Les offrandes sont précdées d'inxocations et de prières, dans lesquelles l'initiateur demande p pour l'offrant, longuc vie, bonne sinté, de granis troupeaux de chevaux, et d'autres biens temporels. + A

Les-tatouages et les. costumes : de tous écux qui\

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prennent part aux cérémonies sont des plus variés ct des plus pitturesques, Il portent en outre divêis i insi- : nes indiquant leur degré d'initiation. Plusieurs portent

une grande faveur-de l'Esprit: Den, où pour apaiser

. V'Esurit- Mauvais. ou Es

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des bonpets de médecine, @thés din d'aigles, ou de’. ne erinières, ou surmontés de cornes de. pufles ; et ms, | vêtèments sont de couleurs criardes, p parés de franges

"de peau : dire ou de chevreuil, ct hrodés de

Yerrateries. CU nn 3 Pendant les jouné eudfdure la fête, il y à des s proves-

&ions, des danses, des‘ cav alcades, -des combats simnlés,

des discours, dans lesquels les guerriers racontent leurs

- exploits, des Fumeries, des. distriputionsde Gourriture, s de frnits! de thé et de tabac, et. beaucgtg ‘dé chant et de musiqué. :Le-érémemial * est d'aillers peu varié.

| Quelques’ dévots s'imposent comme gacritices des jvûnes rigouretix, etpassent plusieurs sf SAS HU GOT"

et même sans boire. Ne ce à

Pt is viennent Jes sacrifices - sang] lits, offerts tantôt : en signe de deuil, à l'occasion de. Eù Füort d'une per sonne

hére, tantôt en accoinplisseihent d'un Vu pour cbtenir

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