‹ De Quelques Cas d'Anesthésie Généralisée Dans l'HystérieChapitre 5 sur 17 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

Au point où nous sommes arrivés de finir nos études scolaires de médecine, parmi d’autres travaux qui s'élaient offerts, nous avons cru bien faire de choisir comme sujet de nolre thèse inaugurale « l'étude de quelques cas d’anesthésie généralisée ». L’analogie et la symétrie des phénomènes observés, la similitude des symptômes de début, l’immuabilité des signes qui manifestent l'affection établie, semblent bien constituer un syndrôme morbide nettement défini; mais les cas observés sont en si pelit nombre et, dans ceux-là même, l'étude anatomo-pathologique a fourni si peu de renseignements précis, que nous ne pouvons avoir la prétention ni d'établir un type, ni de faire un travail strictement jersonnel. Par la rareté des ca$, nous a été refusée toute œuvre d’observation et d’expérimentation particulière ; aussi, sera-ce surtout, au point de vue de la physiologie psychologique que nous envisagerons, avec

RCE

MM. Raymond et Ballet, cette imféressante question. Nous prétendons moins encore résoudre le problème qui se pose, intéressant à la fois le médecin et le psychologue : nous ne ferons pour

ainsi dire que signaler les faïts à l'attention des

psycho-physiologistes,. aux hypothèses desquels nous laissons le champ libre.

Nous avons fait une large part dans notre (ravail à la relation des observations cliniques que nous avons pu recueillir ; la transcription fidèle des unes el le développement minutieux des autres étaient également nécessaires, puisque l'examen approfondi des renseignements qu'elles nous donnent est une des bases les plus solides de notre étude. Nous n'avons pas craint davantage qu'on nous reprochât d’avoir usé des citalions textuelles : en réalité, nous aurions-eu peur de trahir les idées des autres, en les traduisant.

—— Nous avons été aidé et encouragé par nos maîtres, qui nous ont accueilli avec bienveillance, et nous saisissons ‘avec empressement l’occasion qui nous est offerte de les remercier tous. Qu'il nous soit permis avant toul,de‘témoigner notre profonde reconnaissance à M. le professeur Raymond, qui nous a inspiré l'idée de cette thèse ; :sa ‘bienveillance à ‘notre égard n’a jamais eu d’égale que son haut savoir.

Avec un égal plaisir, nous exprimerons nos sentiments de gratitude à {ous nos maîtres de

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