‹ De quelques erreurs sur la papautéChapitre 10 sur 11 · X. Ouel serait, aux yeux de M. «le Sacv, le Pape modèle · texte numérisé non relu

X. Ouel serait, aux yeux de M. «le Sacv, le Pape modèle

XI. ( I)ans quel esprit il faut étudier l’histoire de l’Église et de la Papauté

Clkmext XIII et Clément XIV.... p. 135 ù 218

Comment il faut juger la conduite différente de ces deux Papes à l’égard des Jésuites. Lumières apportées par le I*. de Ravignan dans ce grave sujet-

T. La destruction des Jésuites a été le premier acte et le premier aveu de la conjuration formée au dix-huitième siècle contre le christianisme et l’ordre social. Les Jésuites et leurs ennemis : Pombal, Charles III, M me de I’ompadour, Voltaire, Choiseul, les parlements.

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Témoignage du philosophe Duelos. Charles III et le comte d’Aranda. Actes sauvages commis en Espagne contre la Compagnie de Jésus.

En France, le parlement se pique d’égaler Charles III; l’Italie imite la Frauce.

II. Clément XIII. Patience et prudence de ce Pape dès le début de la lutte. Caractère des correspondances des rois de cette époque avec le Souverain Pontife. La décadence du Portugal date de sa rupture avec Rome. Louis XV propose au Pape de modifier les constitutions de la Compagnie de Jésus; réponse du Pape; magnanimité persévérante de ce saint vieillard. Condamnation du libelle janséniste :

Extrait des Assertions. Clément XIII proteste contre les arrêts des parlements. Publication de la bulle Apostolicum. Les ambassadeurs des trois nations réclament la suppression de la Compagnie. — Mort de Clément XIII. Ce Pape n’a pas été un Pontife exceptionnel ; il ne fut que le Pai*e de tous les temps.

III. Clément XIV. Les ambassadeurs reçoivent l’ordre de pousser activement l’affaire de l’abolition. Mission de Bernis. Lettre de Clément XIV au roi d’Espagne. Ce qu’il faut penser des irrésolutions du Pape. Ambassade de Monitio. Clément XIV, forcé de prendre un parti, accorde aux princes non la condamnation mais l’ abolition des Jésuites. Volonté du Pape, volonté de Dieu.

IV. Belle attitude des Jésuites après la sentence de Rome. Pourquoi la Compagnie a survécu à la persécution.

Le Pouvoir temvorel des Paves., p. 219 s\ 286

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Pourquoi la Révolution voudrait déposer le Pape. Accord des peuples et des rois pour le maintien du gouvernement temporel clés Papes ; raison de cet accord.

I. La Révolution désire vainement la suppression de cette puissance : c'est (1°) une institution inébranlable. Dieu, pour fonder ce pouvoir, s’est d’abord empare de Rome. Chute de l’empire romain. L’évêque de Rome rentre à Rome, où le Sénat ne revint jamais- Les em-

Î ereurs grecs et les barbares, instruments de a fondation du pouvoir papal. Aveu de l’hérétique Gibbon. — Charlemagne; jamais le sacerdoce et l’empire ne furent mieux d’accord que sous le règne de ce graud homme; jamais la politique humaine n’a rien créé d’aussi majestueux et d’aussi puissant. Institution du Saint Empire Romaiu, l’an 800.

II. La création du pouvoir temporel des Papes est (2°) trop utile à l'Église pour que Dieu ne continue pas d'employer en sa faveur la puissance qui l’a fondée et conservée. — Objections communes de la Révolution contre le pouvoir temporel. Essai qu’elle a naguère tenté contre lui; son échec. Louis-Napoléon rouvre les portes de Rome au Vicaire de Jésus-Christ. Pellegrino Rossi. Sentiments de Rancke, de Fleury, de Muller, de Haller, du président Hénault, de Napoléon 1 er , de Napoléon III, sur l’indépendance du pouvoir temporel des Papes. Extraits d’uue lettre pastorale de Mgr Berleaud et de l’écrit de Mgr Parisis, intitulé : De l'Église et de l’État.

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