N^ XII. — Im France pleure les victimes
Le ministre M' de Martignac, vu de dos, en habit de cour et en culotte courte^ est debout à la tribune, un mouchoir à la main. Sous les marches de la tribune gisent étendus de nombreux cadavres. — Signé D. C, en bas, à droite.
Il a été tiré quelques épreuves de cette planche, avec le Ministre seul à la tribune, au moyen d'un cache-lettre.
Publié chez Gihaut le 4 septembre i83o.
Un seul État. Tirages sur chine et sur blanc.
En bas, au M., La France pleure les victimes y ses représentants pleurent les bourreaux. Plus que personne fai connu Charles X : il ne voulait point le mal : son cœur était bon. Je dirai ici qu'il voulait le bien de la France.
(chambre des pairs.)
Je le déclare, le reproche de férocité ne saurait être adressé à ce malheureux prince. Je le déclare^ Vamour de la patrie brûlait dans son cœur. Pourquoi donc insulter au malheur.
(chambre des députés.)
Vente Diaz, 3 fr. — Vente Parguez, épreuve tachée, 5 fr. 5o, — Vente Delacombe, sur chine, 7 fr. 5o. — Vente Dubois, 6 fr.
Vente Delacombe, 8 fr.