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sur des pieds ou griffes qui, daus ce cas, sont en luonze. (]es^ procédés furent appliqués au \vi'' siècle, à ^'enise. j)ar des ouvriers arabes (Coupe plaie de la collection Paul (iaruier .
Le travail de marlelage se prêtait à Texécution de pièces de dimensions considérables.
C'est ainsi (pi'a été réalisé, (Tune seule pièce le niaud bassiu
Fi-, il). — Ci.iipf |.lalc ai-i.bc du \iv siècle incrustée d'ari;cn( et d'm- Mùssnul).
persan en cuivie incrusté d'ar^enl, connu sous le nom de Haptistère de Saint-Louis ilig. il i et (pTon fait remonter au Mil'" siècle Musée du Louvie .
C est encore une décoration par /ones (pii se déxeioppe; Ics^ scènes représentées dans les médaillons sont des scènes de chasse et les bords évasés du bassin sont enricliis danimau.v passants, toujours exécutés |)ar incrustation de mél;d piécieux.
Lue cuve de même nalui-c. (jui a|)parlienl à M. 1 )".\llcinai;ne.
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avait été faite pour Hugues W de Lusii^nan, (|ui fut roi de Chypre (1324-1361 .
Il est peu probable qu'elle ait servi de baptistère, car ees bassius étaient usités en Orient, surtout en Svrie et en Mésopotamie, et faisaient partie des trésors des princes musulmans.
On peut donc croire que le roi de Chypre el de Jérusalem voulut, à Texemple des sultans et des khalifes, posséder un de
iil l)assin en cunre uic siècle ;Musée du Louvi
ces objets de grand luxe qui. de nos jours, ont perdu une partie de leur intérêt depuis que des barbares ont dépouillé ces vases de leur parure d'argent; à Tencontre de la décoration orientale, les médaillons du fond du bassin ne sont pas ornés de scènes de chasse mais de signes du Zodiaque entourant six représentations de Saints personnages.
Les lettres gothiques inscrites sur le bord extérieur du bassin mentionnent le •« très haut et puissant roi lingue de Chypre et Iherusalem que Dieu manteigne ».
A l'extérieur se développent, sur la surface du bassin, des inscriptions en caractères arabes qui se répètent à l'intérieur, séparés par de larges rosaces dont plusieurs sont occupées par les armoiries de la famille de Lusignan.
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Les inscriptions sont en riionneni' dn possesseur du bassin.
Au eommencemenl du xiv' siècle, P'amagouste était un enLie- |)ùl |)()ur le commerce de TOrieul et de rOccident, et peul-êlre l;iut-il atlribuei- à quchpie liahile ouvrier musulman t)u à un ouM'ier chrétien, foruu* à l'école des ciseleurs orientaux, ce
Fig'. 42. — \'ase porsaii du \i\" ï^iéclo, iiKi-iiï>li' d ai-f;oiit (Musrc du LouviT .
l)as>in (|ui ne se distini;iie des L;raiuls l)assins persans incrustés d argent «jue par le choix des sujets.
Le ti'avail du martelaire a été praticjué en Perse avec nue véritable maîtrise et les lormes des vases sont, par certains cotés, comparables à celles des vases i^recs. mais le décor en est absolument dilVérent.
La surlace du vase ( IIl;-. i'I est complètenuMit occupée par les
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ai'abes([iies gravées el les inciuslalions d'argeiiL leliaiisseiil ce décor de gravure, en délachaïU. sur les fonds des médaillons, des figures de chasseurs el de chiens ou, dans les arabesques, des Heurs el des graines.
Piesque loujonrs les zones occupées par les médaillons sont
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