‹ Découverte et évolution cartographique de Terre Neuve et des pays circonvoisins 1497-1501-1769;Chapitre 152 sur 258 · C. di S. Iouani · texte numérisé non relu

C. di S. Iouani

Cette nomenclature, malgré sa brièveté, est assez intéressante, car par son île d’Orbelande elle se rattache aux œuvres lusitano-dieppoises, tandis que deux noms : Carpont et Rognose 2 *, bien que remontant aux premiers temps des explorations françaises, sont données ici, à notre connaissance, pour la première fois dans une carte. Quant à la forme de Terre-Neuve, on ne peut guère y voir qu’une expression graphique pour montrer que c’est l’île la plus considérable de l’archipel imaginaire, qui eut tant de peine à disparaître de la cartographie au xvi9 siècle.

C’est vers cette époque, du 28 décembre i55t) au 24 décembre i56i, que Varrese termina, ce semble, les cartes murales du Vatican1. Rien de plus primitif et de moins exact que sa délinéation de Terre-Neuve4 *. Une côte nue, sans solution de continuité depuis un C. del Laboraclor jusqu’à la Terra de Corte Real , placée au sud de la Terra de R accalaos ; et le long de ce littoral qui ne ressemble à rien, un chapelet de neuf petites îles et la maigre nomenclature suivante :

Y. Orbelande C. de Marzo.

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