‹ Défense des colonies (volume 2)Chapitre 120 sur 128 · II · texte numérisé non relu

II

MX.

La coïncidence de deux minima dans la bande g 8, tendrait à indiquer Tinfluence de cette formation, dans la réduction de la taille des Trilobites. Malheureusement, le petit nombre des espèces énumérées sur notre tableau ne permet pas d'attacher une grande valeur à cette observation.

En somme, les Trilobites de la Bohême ne permettent de constater aucune influence certaine et constante du milieu ambiant, sur la taille des individus d'une même espèce.

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Bésmné de cette étode sur les Trilobites.

1. Les Trilobites de Bohéne^ qui offrent dans lenrs fonnes tiace de qvelqves Tarâlio&s, sont an mamhrt de 10. Conune

)iis connaissons anjonrdlini enriron 350 espèces de cette îbn, dans notre bassin, on Toit qnll en reste environ 340, li paraissent conserver nne fonne inrariaMe, pendant tonte dnrée de lenr existence. Ainsi, la constance dans les formes îs Tnlobites parait être la loi générale, tandisqne les variaons observées ne constitueraient qne de rares exceptions.

2. Les variations signalées, dans les espèces qni ont joui pins grande extension verticale, sont relatives seulement:

IX dimensions dn corps, à la grosseur des yeux, au nombre »rrespondant des lentilles, au nombre des articulations visibles 1 pygidium et au nombre des pointes ornementales.

3. Ces variations ne sont pas permanentes, mais purement imporaires et, dans la plupart des cas, nous avons constaté

retour des derniers représentans de l'espèce à la forme pique, ou primitive. Ainsi, ces variations ne semblent être le des oscillations transitoires, filles se manifestent quelqueis parmi des individus contemporains, et par conséquent| sans influence des âges géologiques.

4. Le développement maximum ou minimum dans la taille î8 espèces citées, n'ayant pas lieu sur un même horison, ou 3 saurait Tattribner uniquement à l'influence du milieu ambiant

5. Parmi les 350 espèces de Bobème, il n'en existe içune, qui puisse être considérée, comme ayant produit par !S variations une nouvelle forme spécifique, distincte et peranente. Ainsi, les traces de la transformation, par voie de iiation, sont complètement imperceptibles parmi les Trilobites li caractérisent, soit nos faunes générales, soit leurs phases iccessives.

6. Les Trilobites des faunes normales de notre bassin ne )us présentant que des variations peu importantes et tempolires, nous ne devons pas être étonné de ne reconnaître icune modification notable dans la forme des espèces colo*

Caractères généraux des Colonies.

niales, à l'époqae de leur réapparition dans la faune troisiëme. Cette apparence constante ne saurait donc être invoquée contre le fait des colonies.

Appliquons maintenant aux Céphalopodes la même méthode d'investigation.

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