Le chiffi*e total des espèces dans les étages
G — H s'élève à 303
à déduire le chifee des réapparitions '. . . . 49
reste .... 254
Ce chifire représente les espèces distinctes qui existent dans ces deux étages et qui constituent la troisième phase de notre faune troisième silurienne.
Comme notre étage H ne possède que 4 espèces qui lui sont propres y parmi les 15 qu'il renferme, il s'en suit que cette troisième phase est représentée presque tout entité dans notre étage G.
2. Les connexions zoologiques entre cette phase et la seconde phase de la même faune, renfermée dans notre étage F, consistent dans la présence de 56 espèces qui se propagent de l'une à l'autre. Ce chiffre représente un peu plus de '/^ des espèces de la troisième phase.
3. Les connexions avec la première phase de la faune troisième consistent dans 30 espèces communes aux étages E — G. Ce chiffi?e représente environ '/j du nombre des espèces de la troisième phase.
4. Parmi les 86 espèces qui avaient d'abord existé dans les étages E — F, avant de reparaître dans les étages G — H, il y en a 12 communes aux deux premiers. En déduisant ces 12 réapparitions, il nous reste 74 espèces distinctes, qui établissent les connexions paléontologiques entre la dernière et les deux premières phases de notre faune troisième. Ce chifi^e représente presque un tiers (%) du nombre des espèces existant dans nos étages G— H.
6. En somme, les étages supérieurs G — H de notre bassin calcaire sont liés avec les étages inférieurs E — F par de très puissantes connexions paléontologiques. Nous verrons, au contraire, dans le Chap. 5 ci-après, combien sont faibles les connexions de cette nature entre ces mêmes étages G — H et les divers étages du terrain dévonien.
Résumé des denx chapitres précédens.
Par le seul secours des apparences pétrographiquesy combinées avec Tobservation d'un petit nombre d'espèces caractéristiques, tout géologue peut aisément distinguer les subdivisîops de nos étages G et H, définies ci-dessus, savoir: gl g2 — g3 — hl - h2 — h 3.
D'abord, il est évident que les deux bandes g 1 et g 3 uniquement composées de calcaires, ne peuvent être confondues avec les quatre autres bandes g 2 — hl — h 2 — h 3, qui sont principalement composées de schistes.
Les six subdivisions constituant l'ensemble de nos étages G et H se rangent donc en deux catégories, dans chacune desquelles la distinction des diverses bandes fi'opère aisément, comme il suit: