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Moulin de Burian, au pied du coteau gauche, même vallon

12. Moulin de ELalina (1) placé un peu plus haut dana ce vallon, dans la carrière au bout de la d^ue de Tétang.

Coulées de trapps dans la bande g 2.

La bande schisteuse fç 2 nous offi*e encore un phénomène digne de remarque^ en ce qu'elle contient des trapps intercalés entre ses couches.

Cette concomitance des masses trappéennes avec des dépôts de schistes argileux, renfermant des sphéroides calcaires, a déjà été signalée par noua dans nos colonies, c. à d. dans notre étage D, et pour la seconde fois à la base de notre étage E. Elle se reproduit donc pour la troisième fois, mais après une longue intermittence, vert le milieu de la hauteur de notre étage calcaire G. D'après cette triple réapparition simultanée, les soliistes argileux, les sphéroides calcaires et les trapps, dans notre terrain Silurien, sembleraient dériver leur origine , si non d'une cause commune, du moins de causes en relation constante. La science découvrira peut-être un jour ces influences , sur lesquelles nous ne tentons pas même de formuler des conjectures.

Nous signalons seulement une eirconstance . remiirquable. C'est que sur l'horizon de la bande g 2, où les

trapps apparaiSBient pour la dernière fois, ils sont con* centrés dans un espace très-limité, près de V axe du bassin calcaire, tandis qu'aux deux époques antérieures ils se sont étendus, non seulement snr toute la surface de ce bassin, mais encore au delà, dans la bande d5, à l'époque des colonies, et plus largement encore durant le dépôt des bandes divemes de Tétage D» La surface exposée à ces déversemens de roches plutonîques s'est donc réduite graduellement, en raison inverse de la puissance croissante des dépôts Siluriens.

L'espace occupé par les trapps dans la bande g 2 comprend les loealités de Hiifter Kopanina, le moulin Zimmermann, Choiecz, Cheynitz et le moulin Dvoriak ou Dubeckjr; mais nous ne pouvons pas reconnaître ses limites extrêmes. La plus grande étendue entre Cheynitz et Hinter Kopanina serait d'environ 6000 à 7000 mètres, et la plus grande largeur n'excéderait pas 1200 à lôOO mètres.

Nous ne saurions affirmer si ces . affleuremens de trapps appartiennent à une seule eoulée. Sous Hinter Kopanina où ils sent réduits à moins de deux mètres d'épaisseur, ils apparaissent entre des couches de g 2 où les calcaires prédominent de beaucoup sur les schistes. Au droit du moulin Zimmermann , nous les voyons exactement intercalés, avec une épaisseur de ô à 6 mètres , entre les couches bigarrées et les calcaires de g 3. Cette disposition se retrouve vis-à-vis Ohotecz et à Cheynitz. Mais près du moulin Dubecky ou Dvori^k il semble que les trapps recouvrent immédiatement les scldstes de gS, du moins d'après le« apparences extérieures , car le contact n'est pas visible. Dans cette localité , la masse trappéenne, y compris les enclave» de schistes qu'elle renferme , offre plus de 100 mètres d'épaisseur, et nous ne pouvons voir aucune trace de la formation bigarrée.

Nous Constatons enfin , que les trapps en question noua palraÎBselit piartout înterstrAtîiîéB dans les formations

de Fétage G, avec toute la régularité que comporte leur origine ignée.

Nulle part nous ne connaissons la pràsence des trapps entre les achistes de Fétage H.

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