PROUVEE PAR LA FOI DP GENRE UCMAIS
y voit la volonté d'un Dieu législateur suprême.
P) Yessaire à la société ; si vous détruisez les senlimens religieux , vous faites tomber devant les passions la plus forte barrière qu'on puisse leur opposer; \ ous les armez contre tout ce qui est bien , et vous mettez dans le cœur une anarchie qui passe dans la famille et la société.
Nécessaire au malheureux : trop souvent abandonné mr la terre , il n'a de refuge que dans la Providence en laquelle il espère.
Nécessaire aux heureux du monde : cette doctrine les rend plus compatissans , plus généreux , et les tient plus en grade contre les abus de la prosjc-i ilé.
Nécessaire au besoin de notre cœur : Dieu , l'Etre infini , peut soûl le remplir. Lui en ôter le sentiment, c'est le laisser dans un vide immense ; c'est l'abandonner en proie aux (lus vagues inquiétudes ; c'est le rendre foible, crédule, facile à se livrer à toutes les impostures. Voilà comme l'athéisme , qui ne croit rien , conduit à la uperstition , qui croit tout.
Nécessaire eu lia aux lettres et aux arts : tout ce que l'esprit 1 unain a produit de plus touchant et de plus sublime, tout ce qu'il y a de grand et de beau tient i\ naturellement aux sentimens religieux , que, dans If langage universellement reçu : ou dit : Cela csidiftu. Quel grand poète, quel grand orateur fut jamais aihé' ? i i s'il l'étoit dans son cœur, il lui étoit imposl'ttn dois ses discours. L'athéisme est le : du talent comme i elui de la vertu. Où trouver ce qui clèvi . ce qui enflamme, ce qui ravit cl
lOi L'EXISTENCE DE DIEC.
transporte ' ou !•■ pin-, r mil tu que <l lus la Divinité,
modelé, «le tOUt« | • . I qu'il
faut alla i hem I ■ ■ ! .1 in ds sentimen
pensé* s. Di 1 lêine . pom m< servir d
-nu de Bossui 1 . de même qu'on \"it un ;;i an 1 fleuve,
qui retient encore, coulant dans la plaii
violente .1 impétueu qu'il ivoita pii uu m 'ii—
tagues d'où il tire son ori|
merce 1 . • ■ '. ■< Divinité, la pensée de rhommi
communiquant, conserve li vigueui <.t la beauté
qu'elle appoi ti du 1 iel . d'un 1 ';
Il sont dont ennemis de tout ce qui esl bien, de. tout ce qui est beau , ceux qui prêchent l'athéisme. Elle est dom la Force et la lumièi -.cuu;
1 royance de la Divinité : heureusement, il n'est pas plus au pouvoir des nommes de l'éteindre , que d'anéanûj ci soleil visible qui éclaire l'uni' 1-.