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n'avons rencontré que & fois celle du lobe médian, et 193 fois le col utérin ou le col à fleur de la muqueuse vésicale.
III. Par la voie périnéale, on peut enlever quelques fibromes glandulaires, et remédier, à la rigueur, par inci sion de l’urètre, à certains troubles d’obstruction ; mais c’est une voie mal réglée, et jusqu'ici les prostatectomies par voie périnéale n’ont jamais été que des opérations de circonstance, et ne peuvent être décidées que dans le courant de l’intervention. |
IV. La prostatectomie sus-pubienne donnerait, à la rigueur, des résultats dans les cas de lobe médian pédiculé, et quelques observations démontrent l'utilité de cette pratique; maissi, théoriquement, la prostatectomie suspubienne est l’opération de choix dans ces conditions, il n’en est pas de même dans la pratique, car les malades sont infectés et, à ce moment, le diagnostic est impossible, malgré les prétentions de quelques auteurs.
V. La plupart du temps, les malades sont des empoisonnés urinaires avec de graves accidents de rétention, et dont la vie est menacée, ils réclament done le minimum de traumatisme opératoire. La cystostomie sus-pubienne de M. le professeur Poncet, constitue donc une opération de choix qui rend des services dans tous les cas, par le drainage des voies urinaires qu’elle établit. Si, alors, on constate l'existence d’un lobe médian pédiculé, on peut l'en. lever lorsque l’état général du malade le permet; or, ces cas Sont rares et, d’une façon générale, la cystostomie sus-
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pubienne peut seule être utilisée. Du reste, la prostatectomie sus-pubienne, vantée par certains auteurs, n'agit, d’après nous, que par la cystostomie et l’établissement d’un drainage des voies urinaires supérieures.
LE PRÉSIDENT DE LA TiÈSE, PONCET.
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