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Pétrarque, son. Tutto'l dipiango

Piu l'altrui fallo, che'l mio mal mi duole...

2. Souvenir de Pétrarque, son. Volgcndo gliocchi al mio nuovo colore .

Car estaingnant mon altération,

Tu me receus pour immolée offrande.

Comme corps mort vagant en haulte Mer >, Esbat des Ventz, & passetemps des Undes, J'errois flottant parmy ce Gouffre amer, Ou mes soucys enflent vagues profondes.

Lors toy, Espoir, qui en ce poinct te fondes Sur le confus de mes vaines merveilles, Soubdain au nom d'elle tu me resveilles De cest abysme, auquel je perissoys :

Et a ce son me cornantz les oreilles, Tout estourdy point ne me congnoissoys.

Mes pleurs clouantz au front ses tristes yculx, A la mémoire ouvrent la veue instante, Pour admirer, à contempler trop mieulx Et sa vertu, & sa forme élégante.

Mais sa haultesse en magesté prestante, Par moy, si bas, ne peult estre estimée. [78]

Et la cuydant au vray bien exprimée Pour tournoyer son moins, ou environ,

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