Pétrarque, canz. Ben micredea
Chi nol sa, di ch'io vivo.
Dal di, che prima quei begli occhi vidi Che mi feccr cangiar vita e costume.
Le même, son. Quando fia l'altre donne... :
Da lei ti vien l'amoroso pensiero...
Da lei vien l'animosa leggiadria,
Ch' al ciel ti scorge per destro sentiero...
Serafino (éd. Menghini, p. 39) :
Perché la mente e ciascun penser mio Spesso convien per lei tanto alto saglia Che conoscer mi fa che cosa è Dio. . .
Enfin, Mario Equicola, Libro di natura d'Amore (Venise, IS31), fol. 77 r* : « Se la bellezza per guida pigliamo, spiegamo le ali al cielo. » Cf. également Délie, diz. 235.
Délibérer a la nécessité, Souvent resouldre en périlleuse doubte, M'ont tout, & tant l'esprit exercité, Que bien avant aux hazardz je me boute.
Mais si la preuve en l'occurente doubte Sur le suspend de comment, ou combien, Ne doy je pas en tout preveoir si bien, Que je ne soye au besoing esperdu ?
Las plus grand mal ne peult avoir mon bien, Que pour ma faulte estre en un rien perdu '.
Sur le Printemps, que les Aloses montent, Ma Dame, & moy saultons dans le batteau, Ou les Pescheurs entre eulx leur prinse comptent, Et une en prent : qui sentant l'air nouveau, Tant se débat, qu'en fin se saulve en l'eau, Dont ma Maistresse & pleure, & se tourmente.
Cesse : luy dy je, il fault que je lamente L'heur du Poisson, que n'as sceu attraper, Car il est hors de prison véhémente, Ou de tes mains ne peuz onc eschapper.