Pétrarque, son. sur le Vendredi saint
Padre del ciel dopoi perdu ti giorni ...
DIZAINS CCXLI-CCXLIV 169
Jà reçoys tu de ton Ciel amyable Plusieurs biensfaictz, & maintz emolumentz. Et moy plainctz, pleurs, & pour tous monumentz Me reste un Vent de souspirs excité.
Chassant le son de voz doulx instrumentz Jusqu'à la double, & fameuse Cité *.
Ces tiens, non yeulx, mais estoilles célestes2, Ont influence & sur l'Ame, & le Corps : Combien qu'au Corps ne me soient trop molestes En l'Ame, las, causent mille discordz, Mille debatz, puis soubdain mille accordz, Selon que m'est ma pensée agitée.
Parquoy vaguant en Mer tant irritée De mes pensers, tumultueux tourment, Je suy ta face, ou ma Nef incitée Trouve son feu, qui son Port ne luy ment >.