M. SC
Qu'a pu juger Egypte, des arts mère...
30 Interprétation \ grecque, latine, tuscatie et fran \ coise du Monstre, ou \ Enigme d'Italie \ Sol et Lucina Parentes \ . A Lyon | par Antoyne Foulant Libraire \ en rue Mercière | MDLV. |
Avec | Privilège.
(Bibl. Nat. LbJ« 58.)
fol. Bi Ve : Un sonnet : En grâce du Seigneur G. Syuteon ' auteur à amy, Maurice Sceve sus le Monstre oblique & droit d'Italie, commençant ainsi :
Aux premiers ans de ce Monstre intraitable...
Les | Cent cin \ quante Pseau \ mes du Royal j Prophète \ David | mis en rithme Francoyse par Cl. \ Marot, M. Jan Poitevin, \ M. Seue Lyonnois, \ et autres. \ A L)<m, | par Gabriel Cotier \ mdlvii (petit in-8°de 450 pages, plus les tables).
(Bibl. de Stuttgart : cf. O. Douen, Clément Marot et U Psautier huguenot, 1878-1879, t. I, p. 458.)
M. Douen ne connaissait que l'exemplaire de Stuttgart. Il en existe au moins un autre exemplaire, appartenant à la bibliothèque de M. Laugel, membre de la Société des Bibliophiles français, qui a bien voulu le mettre à ma disposition. Le recueil se compose des Psaumes de Marot,dePoiin<in,dc M. Scèir, de trois personnages désignés par les initiales CR, Pas. et D., enfin de quelques vers de Bonaventure des Périers. On trouve aux pages 63 et 239 deux psaumes signés, l'un des initiales M. S., l'autre du nom de Sève.
i° Pseaume xxvn. M. S. (Dominus illuminatio mea), qui commence ainsi : Dieu qui tout détermine...
1. Sur G. Symeoni, voir Flamini, Studi di Storia letteraria Italiana e straniera, Livourne, 1895, p. 299 sqq. Symeoni fut très lié avec G. du Choul, bailli du Dauphiné, qui était parent de Jeanne Scève, une des sœurs de Maurice. Il publia à Lyon un certain nombre d'ouvrages.