CCXCV. — i. cornue — 2. void — 3. Errante — 10. n'entends
Et io son un di quoi chc'l pianger giova...
Tous les pétrarquisants aiment leur mal et pour rien au inonde n'en voudraient être délivrés. — Léon Hébreu, p. 98 : <■ Et encorcs, pour plus grande merveille (comme il me semble) estant cest amour ainsi intollerable & extrême en cruauté & tribulations, neantmoins la Pensée n'espere point de partir d'icelles.ny ne le désire, ou pourchace : ainçoys reppute pour ennemy mortel ecluy qui le conseille à cela. <\ qui luy veult secourir. Vous semble il, Sophie, qu'en un tel I.abirintbe on puisse avoirégard à la loy de Raison, ny à la reigle de Prudence'- » 1. Cf. Délie, diz. 272.
DIZAINS CCXCV-CCXCVII 203
Tes cheveulx d'or annellez, & errantz Si gcntement dessus ton Soleil dextre, Sont les chaynons estroictement serrantz ' De mille Amantz l'heureux, & mortel estre.
Bien qu'entre nous ne soit plus cher, que d'estre, Et tout en soy vivre amyablement, Si tens je bien, & raisonnablement, Dessoubz telz laqz ma vie estre conduicte, Voire y finir, tant honorablement Je veulx périr en si haulte poursuyte 2.
CCXCVI I
Si, tant soit peu, dessus ton sainct PourtraicU L'œil, & le sens aucunement je boute,