Pyrame et Thisbé. Cf. Ovide, Met. IV, 73 sqq
Invide, dicebunt, paries, quid amantibus obstas ?
partique dedere
Oscula quisque suae, non pervenientia contra. Cf. aussi Hélisenne, Epitres invectives, fol. O 2 r°: « Tu te devrois recorder de cesdeux pariaitz amans deBabylonne natifs, lesquelz auprès de la cristalline fontaine la vie laissèrent... » — L'épisode avait été traduit d'Ovide par François Habert : voir la Traduction de deux fables d'Ovide en sa Métamorphose, par le Banny de Liesse, natif tTYssouldun en Berry... (s. d.), à la suite de la Jeunesse du Banny de Liesse (1541). Scève a pu y lire (fol. 98 r°) l'histoire du mur ; mais chez Habert, les deux amants ne le baisent pas. Notre auteur s'est donc directement souvenu du texte latin.
2. Cf. Pétrarque, son. Pacc non Innv, e non ho da far guerra.
Lors sans povoir en rien participer D'aulcune joye, & humaine liesse, Je n'auray eu de ta verte jeunesse », Que la pitié n'a sceu a soy ployer, Ne du travail, qu'on m'a veu employer A soustenir mes peines ephimeres, Comme Apollo, pour mérité loyer, Sinon rameaulx, & fueilles tresameres 2,
Asses ne t'est d'avoir mon cœur playé, Mais tout blessé le tenir en destresse, Ou tout Tyrant, fors toy, eust essayé ', L'avoir vaincu, le jecter hors d'oppressé.
Et tu luy as, non point comme Maistresse, Mais comme sien capital adversaire, Osté l'espoir a ce mal nécessaire :
Lequel par toy si aigrement le mord, Que se sentant forcé soubz tel Coursaire, Pour non mourir tousjours, ne crainct la Mort.
CCXI — i. Assez
i. Cf. Politien, éd. Casini, Florence, 1885, p. 150 I'non ebbi già mai dituo' bellcza.
Se non tal voltapotertivedere...