Serafino(éd. 1548), fol. 153 r
E se talhor del petto escono i vampi
Mi fan parer quai hicciola d'agosto.
4 . Cf. Délie, diz. 360. — C'est un cliché pris d'Ovide et très à la mode à l'époque. Cf. Helisenne, Angoisses, fol. O 2 v° : « Quand la belle Aurore fut levée du lict de son mary Titon... » — fol. O 6 r° : « Quand les numérales heures avoient esveillc l'amy de Titon.. » — fol. M s v": « Au temps que le filz d'Yperion faisant son cours parmyle Zodiaque,
DIZAINS CCCLV-CCCLVII
Et Cynthia vient faire icy scjpur Pour donner lieu la nuict ténébreuse, Mon cœur alors de sa fornaise umbreuse ' Ouvre l'Etna de mes flammes ardentes, Lesquelles sont en leur cler résidentes, Et en leur bruyt durent jusques a tant, Que celle estainct ses lampes évidentes, De qui le nom tu vas représentant.
Tousjours n'est pas la mer Egée trouble2. Et Tanais n'est point tous temps gelé :
eut tant séjourné es parties meridionallcs, qu'il ataignit la queue des poissons.. . » — fol. I 3 r° : « La claire Aurore se separoit du doré lict de l'antique Titon son mary... » etc. — Cf. Pétrarque, son. Quando' l sol bagna in mar l'aurato carro. . .
1. Serafino(éd. 1548), fol. 125 r° : «dentro porto unafornace ardente
Helisenne, Angoisses, fol. D $ v° : « Tout ainsi que les flammes d'une
fournaise (dont le feu est trop véhément) pressant l'une l'autre a l'entrée du souspiral, ainsi de monestomach sortoientsouspirs en si grande afluence, que totalement la parolle m'a esté forclose. »
2. Horace, Cartn. II, ix, début; — Serafino (éd. 1548), fol. i8r
Mais le malheur, qui mon mal me redouble,
Incessamment avecques luy meslé
S'encheine ensemble, & ainsi congelé
Me fait ardoir tant inhumainement,
Que quand par pleurs je veulx soubdainement
Remédier a si grand' amertume :
Voulant ma flamme estaindre aulcunement,
Plus je l'estains, & plus fort je l'allume '.