X. — 9. perfection
XI. — 2. N'eust — l'Oriant — 5. outraige — 6. seiches — 9. Jr propose de lire : qui sou corps
t. Bembo (Asolani, éd. Sonzogno, p. 103, et tr.id. de J. Martin. 1545. fol. 112 r°) : « Quale [dilettoj per mano tenendosi tutto il petto sentirsi allagare dclla dolcezza non altramente, che se un fiume di calda manna ci andasse il cuore e le midolle tornando ? »
2. Ovide, Met., IV, 270; X, 729. — Œuvres de Madame Helisenne de Creune, Paris, Charles l'Angelier, 1551 : on lit dans les Angoisses douloureuses qui procèdent d'Amours, fol. 3 v° : « Le belliqueux dieu des batailles Mars (aussi au préjudice de Vukan) fut amoureux delà déesse Venus, & icelle mesme déesse ayma si excessivement le beau & gracieux Adonis. . . . Lt pour en avoir perpétuelle mémoire, arrousa le sanj;
de son amy de gracieux pigment d'où naquit une fleur de couleur semblable a sang : laquelle fleur Adonis est nommée. » Les Angoisses datent de 1558 (voir G. Reynier, le Roman sentimental avant l'Astrée, 1908). — Pour Ciytie et la fleur deClizia, voir Lorenzo deiMedici (éd. Attilio Simioni, Bari, 1913, t. I, pp. 27 sqq. et 259, stanza 26); Sannazar (Rime, parte II. son. 60: Clixia fatto son io...). — Politien (Opère, volgari... Florence. Sansoni, 1885, Stanze, I, 79), parlant du jardin de Vénus, écrit : « Si gira Clizia pallidetta al Sole : Adon rinfresca a Venere il suo pianto. .. »
3. Ces vers sur l'immortalité sont inspirés du passage de Laurent de Médicis mentionné plus haut (Dicbiara^ione de' primi sonet(i,p. 39) et du sonnet 11, p. 43 : Quando il sol giit dalV oriente scende. . .