XV. — i. faict (T) — 3. l'utilleardamment — 5. hait
1. L'emblème me parait inspiré de ce passage du Roman de la Rose, éd. Méon, Paris, 1814, v. 998 sqq. :
El ne fut oscure, ne brune, Ains fu clere comme la lune, Envers qui les autres estoiles Ressemblent petites chandoiles.
Voir encore même ouvrage, v. 1149 sqq.
a. Cf. Castiglione, Cortegia.no, éd. Cian, liv. III, chap. li : « Chi non
Commençant jà a chérir la vertu.
Aussi par toy ce grand Monstre abatu, Qui l'Univers de son odeur infecte, T'adorera soubz tes piedz combatu, Comme qui es entre toutes parfaicte.
Je preferoys a tous Dieux ma Maistresse,
Ainsi qu'Amour le m'avoit commandé :
Mais la Mort fiere en eut telle tristesse,
Que contre moy son dard à desbandé.
Et quand je l'ay au besoing demandé
Le m'a nyé, comme pernicieuse. [12]
Pourquoy sur moy, ô trop officieuse, Pers tu ainsi ton povoir furieux ?
Veu qu'en mes mortz Délie ingénieuse Du premier jour m'occit de ses beaulx yeulx1.
sa che le donne sole levano de' nostri cuori uitti li vili e bassi pensieri ?... K se vorremo ben considerar il vero, conosceremo ancora, che circa la cognizion délie cose grandi non desviano li ingegni, anzi li svegliano... E'certo impossibile è che nel cuor d'uomo, nel quai sia entrato una volta fiamma d'amore regni mai più viltà. . . » L'idée exprimée par Castiglione se trouve déjà chez Dante (Vita nuova, chap. xi et sonnet du chap. xxi).
1. Le Recueil Jehan Marot de Caen... (Paris, Pierre Roffct, s. d.), fol. E 4 v" :
La mort & toy avez puissance telle De mettre fin à ma langueur mortelle.
Puys qu'ainsi est, donne moy ce bonheur Que mort n'ait point devant toy cest honneur, Puys que bouter tu l'y peulx bieu sans elle D'un seul regard.