‹ DelieChapitre 65 sur 363 · Thème banal chez les pétrarquisants italiens · texte numérisé non relu

Thème banal chez les pétrarquisants italiens

Pétrarque, son. Parra forse ad alcun... Cf. encore son. Conobbi (quanto il ciel...). La fin de ce dernier sonnet nous présente d'ailleurs une image que Scève reproduit dans le diz . 24, qui suit immédiatement celui-ci :

E per haver huom gli occhi nel sol fissi, Tanto si vede men quanto più splende.

Tebaldeo (Venise, 1544), son. 244 et 245.

Britonio, Gclosiadel Sole (Venise, 1 > j 1), fol. 78 v° : Quanto pin miro...

Quand l'œil aux champs est d'esclairs esblouy Luy semble nuict quelque part, qu'il regarde : Puis peu a peu de clarté resjouy, Des soubdains feuz du Ciel se contregarde.

Mais moy conduict dessoubs la sauvegarde De ceste tienne, & unique lumière, Qui m'offusca ma lyesse première Par tes doulx rayz aiguement suyviz, Ne me pers plus en veue coustumiere 2. Car seulement pour t'adorer je vis.

Page 1