‹ Delie, object de plus haulte vertu;Chapitre 121 sur 372 · Serafino (éd. 1548, fol. 187 r · texte numérisé non relu

Serafino (éd. 1548, fol. 187 r

Piango la mia perduta libertade El dolce tempo che già possedia, Piango che per mirar tanta beltade Son fatto servo, e posto in pregionia..

DELIE

Je vy aux raiz des yeulx de ma Déesse Une clarté esblouissamment plaine Des esperitz d'Amour, & de liesse, Qui me rendit ma fiance certaine 5 De la trouver humainement haultaine : Tant abondoit en faveur, & en grâce, Que toute chose, ou qu'elle dye, ou face, Cent mille espoirs y sont encor compris. Et par ainsi, voyant si doulce face, 10 Ou moins craingnoys, là plus tost je fus pris.

I. Pour l'emblèine, cf. Angeriano, Erotopaegnîon, fol. 14 v° :

Quam bene tu mecum, volucris dulcissima, vivisl Sat dulce ejusdem sortis habere pares.

Tu, fixo in ramis visco decepta fuisti:

Decepta & visco praeda ego, praeda fui.

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