‹ Delie, object de plus haulte vertu;Chapitre 136 sur 372 · Cf. Delîey diz · texte numérisé non relu

Cf. Delîey diz

2. Voir la pièce analogue d*Angeriano, De Jove & Cupîdine, fol. 16 v" :

Juppiter humanae captus fulgore puellae, Aligero dixit talia verba deo. . .

— Voir aussi, du même (fol. 561°), la pièce intitulée : De Jove& Jumne.

DELIE

Par qui le Cœur souffre si grandz discordz Qu'après le feu estaincte la fumée Vivra le mal, avoir perdu le Corps.

De ces haultz Montz jettant sur toy ma veue, Je voy les Cieulx avec moy larmoier :

Des Bois umbreux je sens a Timpourveue, Comme les Bledz, ma pensée undoier^.

En tel espoir me fait ores ploier.

Duquel bien tost elle seule me prive.

Car a tout bruyt croyant que Ion arrive ^, J'apperçoy cler, que promesses me fuyent.

O fol désir, qui veult par raison vive, Que foy habite, ou les Ventz légers bruyent 3 .

CXXII. — I. jectant (T) — veuë — 2. larmoyer — 3. Boys — impourveuë — 4. undoyer — 5. ployer

1. Politien (Opère volgari di Messer Angelo Amhrogini PoU^iiîanOf éd. Casini, Florence, 1885, p. 9) :

E le biade ondeggiar corne fa il mare.

2. Serafino (éd. 1548, fol. 140 v°) attend, lui aussi, sa dame ; il entend un bruit et espère que c*est elle qui arrive ; mais ce bruit était causé par le vent de ses propres soupirs :

E poi m'avedo^ oh ime lasso, che è il vento Di mei caldi sospir. . .

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