Cf. Pétrarque, canz. A qualunque animal
Con lei foss' io da che si parte il sole. . . Sol una notte, e mai non fosse l'alba. . .
Jflfm, sextine Nonha tanti animali,.. :
Deh hor foss'io col vago de la luna Adormentato in qualche verdi boschi . . .
Michel d'Amboise, Secret d* Amours, fol. b iii : « Madame, si je te veulx louer, si je te veulx honnorer, servir. . . me semble que ce ne te sera blasme de le souffrir, & que tu le peulx aysément endurer aussi bien que fit la Lune Endimion. »
Ce dizain a été inspiré par les sonnets 14 et 15 de Chariteo (éd. Pèrcopo, t. II, pp. 16 et 17). Voir encore Serafino (éd. Menghini, p. 98) et Bembo (Venise, 1535, fol. 33) : Mentrelfero destin mi toglie e vieta.., — Cf. Délie, diz. 340.
DELIE
Qu'il reveroit pour son royal maintien.
Mais par son doulx, & privé entretien L'attraict tant sien, que puis sans craincte aulcune Il m'est advis, certes, que je la tien. Mais ainsi, comme Endimion la Lune.
CXXVII [éi]
L'esprit, qui fait tous tes membres movoir Au doulx concent de tes qualitez sainctes, A éu du Ciel ce tant heureux povoir D'enrichir l'Ame, ou Grâces tiennent ceinctes Mille Vertus de mille aultres enceinctes. Comme tes faictz font au monde apparoistre.
Si transparent m'estoit son chaste cloistre ^ Pour révérer si grand'divinité, Je verrois l'Ame, ensemble & le Corps croistre. Avant leur temps, en leur éternité.
Ce bas Soleil, qui au plus hault fait honte 2,