I. Serafino (éd. Menghini, p
Quel fier Vitel che venue, vide e vense Là sovre a TAlpe il veneto furore . . .
DELIE
A Cupido je fis maintz traictz briser ^ Sans que sur moy il peut avoir puissance, Et pour me vaincre il se va adviser De son arc mettre en ton obéissance ^ :
Point ne faillit, & j'en euz congnoissance. Bien que pour lors fusse sans jugement. Et toutesfois j'apperceuz clerement Que tes sourcilz estoient d'Amour les arcz 3.
Car tu navras mon cœur trop asprement Par les longz traictz de tes perceanz regardz.