Cf. Deliey diz
Pétrarque, son. Mira quel colle,.. :
E parli al cor pur, come fosse hor teco. . .
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DELIE
Infuse l'ame en ce mien corps passible,
La prévoyant sans son essence en soy.
En toy l'estend, comme en son plus possible.
Amour si fort son arc roide enfonsa Pour esprouver dessus moy sa puissance.
Que quand le traict delasché s'absconsa Au fondz du cœur d'entière congnoissance, Sa poincte entra au dur de résistance : Et là tremblant, si grand coup à donné, Qu'en s'arrestant, le creux à resonné De ma pensée alors de cures vuyde.
Dont mon esprit de ce trouble estonné Comme insensé, a toute heure oultrecuyde .
Donc admirant le grave de l'honneur.
Qui en l'ouvert de ton front seigneurie,
CXLV. — T. royde — 4. 1^44 et 1^64 portent un point après gnoissance {faute évidente).
Serafino (éd. 1548), fol. 1551*»:
Sempre mi par veder vostra figura S'io vo, s'io sto, mi sete ognihor présente. Miraculo è d'amoi non di natura, Venite meco quando seti [sic] assente.
îdenty fol. 140 v° :
lo non ti vedo, e veder non ti posso,
E pur sei meco ognihor la notte e'I giorno...
O miracol d'amor raro et expresso
Che quel che è piu lontan sia piu da presso.