Cf. Délie, diz. 265 et
4. Allusion à la théorie de l'Androgyne (cf. Léon Hébreu, p. 499 sqq.). — En 1542, avec sa Parfaide Amye, Héroët avait publié VAndrogyne de Platon (éd. Gohin, 1909, p. 77). La même année, en Italie, Speroni avait exposé ce mythe dans ses Dialoghi,
DIZAINS CCLXXI-CCLXXIII
Tousjours mourant, tousjours me trouve sain Tremblant la fiebvre en moy continuelle, Qui doulcement me consomme le sein Par la chaleur d'elle perpétuelle, Que de sa main de froideur mutuelle Celle repaist, ainsi qu'oyseau en cage.
Aussi, ô Gantz, quand vous levay pour gage. Et le baiser, qu'au rendre vous donnay Me fut heureux, toutesfoys dur présage : Car lors ma vie, & moy abandonnay ^