CCXCVI. 7. tens- je
1. Cf, Deliey àiz. 14 et 324. — Ce dizain me paraît imité, mais non traduit, du sonnet d'Arioste : La rete fudi queste fila d'oro,,. (Rime di M, LodovicoAriostOyVenise, 1^46, fol. 5 r"*. Cf. éd. Le Monnier, 1894, t. I, p. 29$). — La I" éd. des Rime d'Arioste avait paru en 15 34.
2. Cf. Délie, diz. 294 et note. Voir encore J. Marot, Recueil, fol. D7 r":
Autre que vous ne pourroit reclamer
Mon triste cueur, dont me convient pasmer
Criant, helas je meurs a sa poursuite.
3. Cf. Bembo (éd. Venise, i$3 5), son. O Imagine mia céleste e pura... Le peintre Bellin, dit Bembo, a bien peint cette image de ma dame
aimée. Mais l'image est moins cruelle que le modèle, car elle ne se cache pas quand je veux la regarder.
Voir encore les Cent Epigrammcs... par Michel d'Amboise (15 ^2), fol. 31 v° :
Ung paintre avoit le corps mamye paint. Je, le voyant de grand courroux attaint Dire luy voys : Ton euvre tant parfaicte Ne plus ne moins comme mamye est faicte ;
DELIE
De tout ennuy je suis alors distraict, Car ta figure a moy s'addonne toute.
5 Si je luy parle, intentive elle escoute,
Se soubriant a mes chastes prières.
Idole mienne, ou fais que ses meurs fieres Celle là puisse en humaines changer, Ou bien reprens ses superbes manières, lo Pour non, ainsi m'abusant, m'estranger.