‹ Delie, object de plus haulte vertu;Chapitre 285 sur 372 · Pétrarque, canz · texte numérisé non relu

Pétrarque, canz

E farmi una fontana a piè d'un faggio. . . Chi udî mai d'huom vero nascer fonte?. . .

2. Voyez la même expression dans la Deplourahle fin de Flamete... Denys Janot, 1536, fol. a 4 r" : « les périls eminens que je voys en elle... »

DIZAINS CCCVil-CCCX

Parquoy estant par toy liberté close, Le seul vouloir petitement idoyne, A noz plaisirs, comme le mur s^oppose Des deux Amantz baisé en Babyloine ^

Plus pour esbat, que non pour me douloir

De tousjours estre en passions brûlantes.

Je contentois mon obstiné vouloir :

Mais je sentis ses deux mains bataillantes,

Qui s'opposoient aux miennes travaillantes.

Pour mettre a fin leur honneste désir. [^4^]

Ainsi, Enfant, comme tu peulx saisir, Et (quand te plait) hommes, & Dieux conquerre : Ainsi tu fais (quand te vient a plaisir) De guerre paix, & de celle paix guerre ^,

Tu te verras ton yvoire cresper 3

Par l'oultrageuse, & tardifve Vieillesse.

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