IV. — 6. toutesfois
I. Ce dizain rappelle de très près cette canzone de Britonio, Gelosîa del 5o/éî, Venise, 15 31, fol. 166 v° :
Nel bel principio che Natura volse Formar voi Donna ; senza dare alcuna Per illustrardi vostra luce il mondo :
Ogni concetto in un pensiero accolse, etc.
Cf. Sassoferrato, Olimpîa^ Venise, 1553, fol. D 8 r°.
— Cl. de Taillemont {la Tricarite, Lyon, 1556, p. 32) a imité ce dizain:
(Le cler Phebus conjoint avec Venus la belle) Volant le ciel serein par grâce à nos novelle Tirer de soy, a soy grand satisfacion...
DELIE
Ma Dame ayant l'arc d'Amour en son poing Tiroit a moy, pour a soy m'attirer :
Mais je gaignay aux piedz, & de si loing, Qu'elle ne sceut oncques droit me tirer.
Dont me voyant sain, & sauf retirer, Sans avoir faict a mon corps quelque bresche Tourne, dit elle, a moy, & te despesche. Fuys tu mon arc, ou puissance, qu'il aye ?
Je ne fuys point, dy je, l'arc, ne la fiesche Mais l'œil, qui feit a mon cœur si grand' play
Libre vivois en l'Avril de mon aage, De cure exempt soubz celle adolescence,