Cf. Délie, diz. 347 (et la n
Serafino (éd. Menghini, p. 90, son. 52) :
O vago anel, che in su la bianco mano
De la mia dea fusti un gran tempo in stato
2. Cf. Octovien de Saint-Gelays, Chasse & départ d^ Amours (1509), fol. T s ro :
Lerez ces cœuvrechiers plus hault Qui trop cœuvrent ces beaulx visaiges : De riens ne servent tels umbrages Quant il ne fait halle ne chault :
On fait a beaulté qui tant vault De la mussertort & oultrages...
Ces vers ont été reproduits en 1538 dans le Petit traicté contenant en soy la jieur de toutes joyeuseie^, etc., Anthoine Bonnemere pour Vincent Sertenas.
DIZAINS CCCXLIX-CCCLI
Par ou Amour, comme en sa canonnière, Espie Amans dans son assiette forte.
En ce mesaise aumoins je me conforte.
Que le Soleil si clerement voyant, Pour te congnoistre, & veoir en quelque sorte, Va dessus nous, mais en vain, tournoyant ^
Qui cuyderoit du mylieu de tant d'Anges
Trop plus parfaictz, que plusieurs des haultz cieulx,
Amour parfaire aultrepart ses vendanges.
Voire en Hyver, qui jà pernicieux
Va dépeuplant les champs délicieux.
De sa fureur faisant premier essay.
Et qu'il soit vray, & comme je le scay : Constrainct je suis d'un grand désir extresme Venir au lieu, non ou je te laissay, Mais, t'y laissant je m'y perdis moymesme^.