CCCLXXIV
Cupido veit son traict d'or rebouché S Et tout soubdain le vint au Dieu monstrer, Qui jà estoit par son pere embouché Pour luy vouloir ses fouldres accoustrer.
Adonc Vulcan pour plus noz cœurs oultrer. En l'aiguisant par son feu l'a passé, Feu de vengeance, & d'ire compassé, Sans que jamais aulcune grâce oultroye.
Parquoy Amour chatouilloit au passé, Et a présent ses Amantz il fouldroye .
CCCLXXIV. — I. veid - 6. l'aiguysant
1. Cf. Délie, diz. 36 et 37, et Clément Marot (éd. Jannei, I, 12).