‹ Delie, object de plus haulte vertu;Chapitre 39 sur 372 · X. — 9. perfection · texte numérisé non relu

X. — 9. perfection

XI. — • 2. N'eust — rOriant — 5. outraige — 6. seiches — 9. ]e propose de lire : qui son corps

r. Bembo (Asolani, éd. Sonzogno, p. 103, et trad. de J. Martin, 1545, fol. 112 r°) : « Quale [diletto] per mano tenendosi tutto il petto sentirsi allagare délia dolcezza non altramente, che se un fiume di calda vianna ci andasse il cuore e le midolle tornando ? »

2. Ovide, Met., IV, 270; X, 729. — Œuvres de Madame HeJiîenne de Crenne, Paris, Charles TAngelier, 1551 : on lit à^ws \ts Angoisses douloureuses qui procèdent d'Amours, fol. 3 v"* : « Le belliqueux dieu des batailles Mars (aussi au préjudice de Vulcan) fut amoureux delà déesse Venus, & icelle mesme déesse ayma si excessivement le beau & gracieux Adonis. ... Et pour en avoir perpétuelle mémoire, arrousa le sang de son amy de gracieux pigment d'où naquit une fleur de couleur semblable a sang : laquelle fleur Adonis est nommée. » Les Angoisses datent de 1538 (voir G. KQynÎQr y le Roman sentimental avant VAstrèe, 1908). — Pour Clytie et la fleur deClizia, voir Lorenzo deiMedici (éd. Attilio Simioni, Bari, 191 3, t. I, pp. 27 sqq. et 259, stanza 26); Sannazar (7?m^, parte II, son. 60: Cliiiafatto son io...). — Politien (Opère volgari... Florence, Sansoni, 1885, Stanze, I, 79), parlant du jardin de Vénus, écrit : « Si gira Clizia pallidetta al Sole : Adon rinfresca a Venere il suo pianto... »

3 . Ces vers sur l'immortalité sont inspirés du passage de Laurent de Médicis mentionné plus haut {Dichiaraiione de' primi sonetti^y. 39) et du sonnet 11, p. 43 ; Quando il sol già dalV orinonte scende. . .

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