XVII. — 2. des-assemble — 3 . l'autre — 8. diminué — 10. nuë
1. Sur ce procédé des impossibles, très pratiqué en Italie pendant le quattrocento, voir Flamini, Lirica toscana del Rinascimento, 1891, pp. 464 sqq. — En France, le procédé est constant. Ex. : Cl. Marot (éd. Jannet, I, 46 et II, 33); F. Habert (Jeunesse du Banny de liesse, 1541, fol. 33 vo) ; Michel d'Amboise {Secret d'Amours, 1542, fol. i 2).
2. Je doute que l'auteur imite ici Horace {Car m. I, i). Il songe bien plutôt à Serafino (éd. 1548, fol. 171 v°):
Chi vol félicita d'ornate veste, Chi in acquistar...
Cf. le même auteur (éd. Menghini, p. 152) :
Chi ne le parte extrême orientale
Chi' 1 mezzo giorno e chi el settentrione...
Diverse volontà creô natura, Ognun col suo disio travaglia e stenta La notte e'I di sino à l'età matura.
Ma nostre voglie morte al fin tormenta,.. Délie, ->
DELIE
Qui se triumphe en superbes victoyres, Ou s'enaigrist aux Satyres molestes Qui chante aussi ses amours manifestes, Ou se complaict a plaisamment descrire Farces, & Jeux esmouvantz Gentz a rire.
Mais moy : je n'ay d'escrire aultre soucy, Fors que de toy, & si ne sçay que dire, Sinon crier mercy, mercy, mercy^
Moins ne pourroit & la foy, & Thommage Que nous lyer a son obéissance :
Si contre tort, & tout public dommage Nous ne vouions le cœur, & la puissance.
Donc au Vassal fut grand' mescongnoissance * Quand plus, que soy, faingnant sa France aymer Osa en vain, & sans honte s'armer.
Mais celle part, comme on dit, la greigneur, Deceut celuy, qui pour trop s'estimer Vint contre soy, son pays, son Seigneur.