‹ Delie, object de plus haulte vertu;Chapitre 7 sur 372 · Le Cortegtano est de · texte numérisé non relu

Le Cortegtano est de

4. Lihro di natura d'Amore di Mario Equicola, La i" édition parut en 1525 (Brunet, Manuel du Libraire, art. Equicola).

5. La I" édition parut à Rome en 1535 (Bibl. Ars. BL. 19403% in-4*'). Voir sur Léon Hébreu : Bourciez, Les mœurs polies et la littérature de cour sous Henri II (Paris, Hachette, 1886, p. 120).

INTRODUCTION

Sperone Speroni^ Que ces théories aient été connues de bonne heure à Lyon, cela est certain. Dès 1503, Symphorien Champier, l'ami de Maurice Scève, s'en fait l'écho dans sa Nef des Dames vertueuses ^ ; et c'est peut-être par l'intermédiaire des Lyonnais qu'elles furent bientôt connues en France. En 1542, parut à Paris sous le nom de Gilles Corrozet h Dif finition & Perfection d'Amour, suivie du Sophologe d'Amour, et cinq ans auparavant, en 1537, Claude de Cuzzi avait publié le Philologue d'Honneur 3. C'étaient des vulgarisations des idées de Bembo. Maurice Scève, platonicien et pétrarquisant, ce qui, à bien des égards, est la même chose dut être initié de bonne heure aux idées qui, au delà des Alpes, avaient donné à la poésie de Pétrarque un regain de fortune. Ce qui est certain, c'est qu'on trouve dans la Délie des imitations évidentes et même des traductions des Asolani de Bembo et des Dialoghi de Speroni 5.

1. Sur Speroni et ses Dialogues^ voir Pierre Villey, Les sources italiennes^ de la Deffense... de Joachim du Bellay. Paris, Champion, 1908, p. 14 sqq.

2. La Nef des dames vertueuses par.,. Simphorien Champier... contenant quatre livres. Le premier est intitulé la fleur des dames. Le second est du régime de mariage. Le tiers est des prophéties des Sihilles. Et le quart est le livre de vraye amour. Lyon, J. Arnollet, 1503. (Bibl. Nat. Rés. Vélins, 1972). — Champier distingue les deux amours, le premier, désir de beauté de l'âme (entendement), le second, désir de beauté du corps, dont les yeux sont l'instrument, ainsi que les oreilles (beauté de la voix). Le goût et l'odorat sont délaissés à l'appétit sensitif. — Il cite Platon dans son Banquet (fol. v i v''), et emploie la phraséologie amoureuse qui caractérisera les écrits platoniciens du xvi* siècle : « L'homme quiayme meurt, Et en amour est une mort & deux résurrections : l'homme qui ayme meurt en aymant quand il se délaisse pour aultruy aymer& resuscite en celluy qui est aymé... G la bonne mort de laquelle deux vies proviennent... O le merveilleux guain quant d'ung homme est fait deux par amour... », etc. (fol. x 3 r°).

3 . La Diffinition & Perfection d'Amour. — Le Sophologe ^S^gî,OMr. TratC' teiplaisanti & délectables ouitre V utilité en iceulx contenuë^ i542. G. -Corrozet, privilège du 7 7**" 1542. — Philologue d'Honneur faict & présenté par Claude de Cu^xi. Paris, Ch. l'Angelier, 1537 (Bibl. Nat., Rès. Y* 3437).

4. La distinction qu'établit entre les deux M. Laumonier {Ronsard poète lyrique, p. 480) est un peu subtile. En fait, Maurice Scève est à la fois platonicien et pétrarquisant. Si l'amour platonicien est exempt de toute souffrance, c'est après avoir triomphé des épreuves de la passion, absolument comme Tamour pétrarquiste.

5. Sur le platonisme dans la i" moitié du xvi' siècle, voir A. Lefranc, Marguerite de Navarre et le Platonisme de la Renaissance et Le Platonisme

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Quant à la seconde catégorie de sources que j'ai indiquée, je ne saurais mieux faire, pour montrer où il les faut chercher, que de citer en les traduisant quelques pages du Libro di natura (TAmore, de Mario Equicola i, que Scève a pu connaître, et qui nous donnent en résumé presque toute la matière de la DéliCf avec ses lieux communs et sa phraséologie. C'est le chapitre intitulé : Comment les poètes latins et grecs, les jongleurs provençaux, les rimeur s français, les écrivains toscans, et les troubadours espagnols ont loué leurs dames et décrit leurs passions amoureuses.

Après avoir analysé l'expression de ces sentiments chez Catulle, Horace, Virgile, Properce, Tibulle et Ovide, il passe aux poètes de V Anthologie grecque ^ . « Parcourons, dit-il, les épigrammatistes « grecs, parmi lesquels je rencontre d'abord Méléagre. Celui-ci « ne sait où fuir, parce qu'Amour est toujours avec lui et ne le « laisse pas en repos. Il prie les moustiques de ne pas piquer son « amie, pour ne pas l'empêcher de dormir... Il prie Amour « d'exaucer ses désirs, faute de quoi il mourra... Il s'étonne que « Vénus, née de l'eau de la mer, puisse brûler comme elle fait, « et il aime mieux entendre la voix de sa dame que la lyre d'Apol- « Ion. Amour s'enfuit-il? Il va se blottir dans les yeux de Zéno- « phile... Les lys, les roses, les narcisses et les autres fleurs sont « moins belles que celle qu'il aime, la plus aimable entre les « fleurs... — Paul le Silentiaire se lamente d'avoir les mains liées « par un cheveu ; il s'en est ri d'abord, se persuadant de pouvoir « le délier à son gré ; mais lorsqu'il connaît que le lien est indis- « soluble, il soupire et souffre de voir sa vie attachée à un lien

et la Littérature en Fiance à V époque de la Renaissance, articles recueillis dans ses Grands écrivains français de la Renaissance, 1914. — V. aussi Bourciez, L« mœurs polies, etc., liv. I, chap. iv.

1. Lihro di natura d'Amore di Mario Equicola, novamente stampato, Venise, 1 5 3 1, p. 175 sqq. : « Como Latini & Greci poeti, joculari Provenzali, rimanti E^rancesi, dicitori Thoscani, & trovatori Spagnoli habbiano loro amate lodate, & le passioni di loro stessi descritte. »

2. U Anthologie de Planude avait paru à Florence en 1494. En 1503, les Aides l'avaient rééditée à Venise sous le titre de Florilegium diversorum epigrammatum in septem libros,graece. Autre édit. en 15 19 à Florence, chez les Junte; une quatrième à Venise, 1521 ; enfin, une cinquième à Paris,

Délie. h

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c< si frêle, grâce auquel son amie le conduit où elle veut... Il se « sent mourir vivant et vivre avec la mort à côté de lui. Il n'a « plus désormais rien à craindre des flèches de Cupidon, qui a « vidé sur lui tout son carquois, et qui, pour ne plus le quitter, « s'est coupé les ailes dans son cœur. L'amant se plaint de ses « yeux même, qui soufl"rent d'avoir trop fixement regardé la « beauté qui les a baignés de froides larmes ; son âme soupire « pour la dame qui fut la cause d'un si grand feu. — Macedo- « nius, pour pouvoir contempler plus longuement l'aimée, prie « le soleil de se cacher et de ralentir sa course. Il supplie Amour « de cesser de frapper son cœur et son foie... Il a une grande « plaie d'où coulent continuellement ses larmes ; ses blessures ne « se fermeront jamais, et Machaon serait impuissant à les guérir. « Seule, son amie pourrait les cicatriser, et être pour lui ce w qu'Achille fut pour Télèphe. — Agathon le Scolastique pleure « toute la nuit ; endormi vers l'aurore, le jour le réveille et le « replonge dans les larmes ; l'absence de celle qu'il aime est pour « lui une nuit très obscure ; sa présence au contraire est la « lumière et la clarté du jour. — Lucilius dit à son amie : «Sauve- « moi, car je suis perdu ; rends-moi mon esprit qui déjà s'enfuit. » « S'il la voit passer dans la rue, sans aucun voile qui lui couvre ff le sein, il désire être le vent » (fol. i8o vo).

Equicola passe ensuite aux Provençaux ^ « Il est juste, dit le « Provençal, que je chante d'Amour, parce qu'Amour est pur de « tout vice. De lui viennent la vaillance, l'honneur et la vertu. « Amour abat orgueil, garde de vilenie, chasse la paresse, etc.. « Cause de tous les nobles élans, il est la source de tout bien... « Il fait de deux une seule volonté, cause plus de plaisirs que de « tourments, plus de joie que de douleur... Sans doute, il y a en « lui une part de mal ; mais celui qui aime de « fin cœur » non « seulement ne s'en repent pas, mais encore ne voudrait pas, s'il « le pouvait, se libérer d'une telle infirmité ; tant est doux le « souffrir, tant est doux le venin. Cet amour engrave dans mon

I. Sur les poètes provençaux, voir Ant. Thomas, Francesco da BarherinOj Paris, Thorin, 1883, et Gebhart, Origines de la Renaissance en Italie, p. 202 sqq.

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« cœur votre beauté, vos cheveux d'or, votre front plus blanc « que lys, votre nez droit et « traictif » (bene seguito)... Nature « vous donna beau corps, figure plaisante, à un degré qu'elle ne « peut dépasser... De vous se peut bien dire sans mentir que vous « êtes semblable au soleil... Le soleil brille et aveugle qui le « regarde... Qui regarde votre aspect, bien que vous soyez « humble et sans orgueil, est forcé de baisser les yeux... J'ai joie « en ma douleur de voir si beau semblanty et vous ouir vaut plus « que jouir de toute autre... Il ne vous manque que la pitié ; « car si quelque merci se trouvait en vous, vous seriez accomplie « (compiuta)... Pour vous servir, le tourment, la douleur dont « je meurs, me plaisent ; aussi souffré-je le martyre sans chercher « de réfrigère à mon feu... et tel le papillon, de si folle nature. « vole vers la lumière enflammée, tel, à votre clarté, je sens péril « de mort... Ce mal vaut pour moi beaucoup plus qu'autre bien ; a et je préfère vous aimer sans espoir que d'avoir de toute autre ivd « volonté... Les souffrances d'amour ne sont pas telles que dans « Vamer ne se goûte le mieL,, C'est être fou qu^aimer plus autrui « que soi-même,.. Je vous ai donné mon cœur en otage, et si p. h « vous en chaut, vôtre sera le tort et mien le dommage (fol. 183- « 185). Je vous demande que vous entendiez si je vous aime, si « je meurs et renais cent fois le jour,.. La douleur de V absence n'a « pas la force de me tuer ; si en sa présence je l'osais regarder s^ns « crainte, je ne souffrirais plus, car celui qui ne craint pas n'aime « pas... A vous. Dame, je me donne, je suis en votre prison, d'où « je n'ai pas la force de me retirer. .. Tel enlève qui croit donner ; « en moi seul est Terreur, si c'est erreur que trop aimer. »

C'est ensuite le tour du Roman de la Rose, dont l'influence en Italie au xye siècle ne saurait être niée ^ ; puis l'auteur parle de Dante, dont il connaît la Vita novella ; enfin il parle des Espagnols: « Les nommer, dit-il, serait superflu, parce qu'ils sont « nombreux et qu'ils ont été publiés. L'amant espagnol est un

I. Voir à ce sujet L. F. Benedetto, Il « Roman de la Rose y> e la îetteratura itaîiana, Halle, 1910, in-8. 11 y est question d'Equicola aux pp. 191-195.

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« aveugle qui voit ; il persévère et se repent, se lamente et est v heureux, est à la fois libre et prisonnier, tranquille et inquiet ; « il parle et se tait, contredit et est d'accord, se perd et se retrouve, « parce qu'Amour est douleur joyeuse, raison folle, timidité cou- « rageuse... et mort qui donne vie. Il se desaime lui-même, « parce que sa dame ne l'aime pas. Il ne veut ni ne cherche la « vie, parce qu'il est mort dans la mémoire de celle qu'il aime, « de celle qui ne cesse de le brûler et de le convertir en cendres, « Ainsi sont pleins de morts les écrits espagnols, et Amadis de « Gaule chante ainsi sous le nom de ténébreux : « Bien que la vic- « toire qui m'était due me soit refusée, il est glorieux pour moi « que la vie meure, là où meurt la gloire. »

On me pardonnera cette longue citation, si l'on remarque qu'on y trouve condensée presque toute la matière, thèmes, concetti, antithèses, de la Délie, et qu'elle est une indication précieuse sur les sources auxquelles puisaient ceux qui servirent de modèles à Scève. Il est fort possible que ce dernier ait connu le livre d'Equicola ; toujours est-il qu'un grand nombre des passages précédents pourraient servir de commentaires à bon nombre de ses dizains, et il est certain qu'il a puisé lui-même, directement ou indirectement, aux sources indiquées par le Lihro di natura d^Amore. Son pétrarquisme d'ailleurs, bien loin d'être pur, est au contraire, comme celui des Italiens qui ont précédé la réforme bembiste, chargé et compliqué d'éléments de provenances diverses :

lo Aux anciens, Scève doit très peu de chose. Plusieurs dizains semblent inspirés de Théocrite et de V Anthologie de Planude ; mais il est possible que Scève les ait tirés des nombreuses imitations qu'en avaient faites les Italiens du quattrocento et aussi les néo-Latins. De l'antiquité latine, il semble n'avoir guère connu que ce que connaissaient avant lui les rhétoriqueurs,un Octovien de Saint-Gelays ou un Jean Lemaire de Belges. Sa mythologie vient tout entière d'Ovide, le grand maître du Moyen Age. Si l'on ajoute un souvenir de Properce, une ou deux réminiscences de Virgile et de Lucrèce, un mouvement lyrique emprunté à Horace, on aura le bilan de ses connaissances sur l'antiquité ; encore les passages auxquels je viens de faire allusion avaient-ils été si

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souvent imités par les Italiens, qu'on peut se demander s'il n'a pas imité les imitateurs ^

20 La vérité, très probablement, c'est qu'il a tout pris à l'Italie ou du moins presque tout, car nous verrons qu'il a pratiqué aussi les Français. Quelqu'un qui l'a bien connu, Jean de Vauzelles écrivant à l'Arétin à propos de la Délie^ en parle comme d'un ouvrage qui peut rivaliser avec ceux des Italiens. Aussi bien devaitil savoir ce qu'il en était. A Pétrarque d'abord, que Scève reconnaît comme son maître, qu'il appelle le « thuscan ApoUo », qu'il sait par cœur, dont les réminiscences éclatent sans cesse dans ses vers, il doit le ton hautain de sa poésie, et son horreur du vulgaire.

Du vulgaire au vil gain intentif.

De Dante î, je n'ose rien dire. On ne connaissait alors en France que la Divine Comédie^ à laquelle Scève ne semble avoir rien pris 4; quelques dizains de la D^'/î^ rappellent certains endroits de la Vita nuova, de même que plus tard le Microcosme fera penser au Convivio 5 ; mais on n'en peut conclure aucune imitation certaine.

Ses vrais modèles, ce sont d'abord les précieux strambottistes de la fin du xv^ siècle, et avant tous les autres, le plus alambiqué, Serafino delF Aquila ^ ; puis Chariteo, Antonio Tebaldeo de Fer-

1. Quant aux néo-Latins, je ne vois guère que Marulle et Angeriano, à qui il puisse devoir quelque chose; mais les quelques emprunts que ces poètes firent à V Anthologie et qui se retrouvent dans la Délie, Scève les a rencontrés également chez ses modèles italiens. De Vulteius, Scève a traduit une seule pièce. C'est tout ce que lui ont fourni les poésies néolatines, du moins à ma connaissance.

2 . Lettere scritte al signor Pietro Areiino.,, Venise, 1 5 5 1 . . . — Voir Picot, Français italianisants, 1, 156, et Gerig, ouvr. cité, p. 473.

3. Voir Arturo Farinelli, Dante e la Francia, Ulrico Hœpli, Milano, 1908, t. II, le chap. intitulé: // secolo degli italianeggianti in Francia (p. 242, à la fin).

4. Le dizain 22 m'en semble cependant inspiré. Dante en effet, dans la Divine Comédie {Enfer y chant IX. et chant X, v. 79-81), parle de la triple déesse Hécate-Proserpine-Luna, qui règne sur les ombres. Voir à ce sujet : Hauvette, Dante, Paris, 1911, pp. 312 et 313.

5. Voir plus loin, p. xxix, n. i, un souvenir de Dante à la fin du Microcosme de Scève .

6. Pour Serafino et la bibliographie de ses oeuvres, voir Mario Menghini, Le Rime di Serafino dé Ciminelli deW Aquila, Bologna, 1894, dans

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rare, le comte Baltazar Olimpo de Sassoferrato ^Panfîlo Sasso Francesco Cei, et d'autres moins connus, tels que Girolamo Britonio 5, Tauteur de la Gelosïa del Sole, et Lodovico di Lorenzo Martelli. Ceux-là, il les imite de très près, et quelquefois même il les traduit. Il connaît Sannazar, mais lui doit peu, le trouvant sans doute trop simple, de même que Politien et Laurent de Médicis. Il a lu et parfois traduit les lyriques du début du siècle, Bembo et les néo-pétrarquisants, Arioste et Vittoria Colonna.

30 En France, il continue à certains égards l'école des rhétoriqueurs, et, malgré son symbolisme tout nouveau, pratique encore la froide allégorie du Roman de la Rose, toujours très en faveur et souvent réédité. Il a d'ailleurs des devanciers dans la pratique de l'imitation italienne : le Jardin de Plaisance & Fleur de Rhétorique'^, qui date de la fin du xye siècle, renferme des pièces où l'on sent déjà l'influence deSerafino dell'Aquila. Lemaire de Belges n'a-t-il pas emprunté au même Serafino le premier de ses Contes de Cupido & Atropos 5 ? Déjà, dès 1528, l'italien est très pratiqué

Collexione di opère inédite 0 rare... diretta da GiosuèCarducci. — Pour Chariteo, voir Le Rime del Chariteo a cura di Erasmo Pèrcopo, Napoli, 1892, 2 vol. — Sur Serafino, Chariteo, Tebaldeo, Panfilo Sasso, Bernardo Accolti, voir Alessandro d'Ancona, Del Sescentismo nella poesia cortigiana del secolo xv, dans Studi sulla Letteratura italiana de' primi secoli. Milan Fratelli Trêves, 1891. — Vianey, L'influence italienne chéries précurseurs de la Pléiade, Bull, ital., t. III, n° 2, avril-juin 1903 ; Le Pétrarquisme en France au xvi* siècle, Montpellier et Paris, 1909. Enfin, consulter sur l'italianisme en France : Flamini, Le lettere iialiane alla corte di Francesco I re di Francia, dans Studi di storia letteraria, Livourne, 1895.

1. Sur Sassoferrato, voir Tiraboschi, Storia délia lett. ital., t. VII, parte III, p. 1132 de l'éd. de Modène, 1792; — Quadrio, Storia e ragioned'ogni poesia. Milan, 1741, t. II, p. 227.

2. Sur Panfilo Sasso, voir Tiraboschi, Biblioteca Modenese, Modene, 1784, t. V, p. 22 sqq.; et dAncona, op. cit.

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