υίσπερ et φιλοκερδεΐ
Adresse: A l’empereur.
Sources : AU.
C. recommande à l’empereur un moine espagnol qui vient en Grèce pour ses études.
Sans adresse (à l’empereur).
Sources : AU.
G. recommande à l’empereur des moines de 1 ordre de saint Thomas.
Sans adresse.
Sources : AU.
C. se moquer de Phacrasès, ivrogne et gourmand ; son ami l’invite à venir assister à ses prouesses de chasseur ; C. pense qu’il s’amusera.
Agathon.
Personnage inconnu.
Lettre : 232.
Akakios.
Personnage inconnu. C’est l’empereur même qui a lié C. d’amitié avec Akakios. On retrouve Akakios avec Astras dans l’île de Lemnos.
Lettre : ago.
Alougianos.
Personnage inconnu. Nous savons seulement par les lettres de C. qu’il vivait à la cour.
Lettres : 365, 4o3.
Asanès (André, Constantin, Jean).
Ces trois Asanès sont des descendants de Jean Asanès, roi de Bulgarie, qui, chassé de son royaume, se réfugia à Byzance auprès de l’empereur Michel Paléologue dont il avait épousé la fille Irène. Il mourut à Byzance où sa famille devint l’une des familles les plus en vue. Andronic Protovestiaire, son second fils, est le beaupère de Jean Cantacuzène qui épousa sa fille Irène. Constantin, que nous trouvons comme correspondant de G., est le troisième fils d’ Andronic : son nom se retrouve aussi dans la Correspondance de Manuel Paléologue. Jean est aussi un fils de cet Andronic et un petit-fils du premier Jean ; il est donc ainsi que son frère l’oncle de Manuel Cantacuzène et il est mentionné comme tel par C. Il fut Sébastokrator. André vivait sous le patriarcliat d’Euthymios et au moment
I. Les lettres dont les numéros sont imprimés entre crochets droits sont celles qui ne portent pas d’adresse dans les manuscrits, mais dont j’ai cru pouvoir déterminer le destinataire d’après leur contenu.
ou François Oaltilusio était gouverneur de Mitylène ; mais nous ne savons rien d’autre sur lui.
Lettres :
A André Asanès 88.
A Constantin Asanès, 36, 246, 3o5, 33i, 378, 393.
A Jean Asanès, 4 1 , [46 ?J, 89, [90 ?], 33g, 4oo.
A... Asanès, 46, 81, [3oo],
Astras.
Son nom parait dans l’histoire de Cantacuzène : « Άστράς ρίγας στρατοπεδάρχης τά τε ά'λλα λο'γου άξιος πολλοΰ καί περί οίκοδορίας ε/ων ευφυως » (IV, 4, 3ο). C. parle souvent de son talent militaire. Astras était ami de Tarchaneiotes, d’Akakios et de Prochoros Cydonès. Il mourut de la peste à Lemnos, vraisemblablement en i347, où G. lui adresse sa dernière lettre. C. déplore sa mort dans une lettre à 1 archaneiotes : ailleurs, il le montre comme un sage gouverneur « ος Ασκληπιός τις είναι δοκει νοσήμασι πόλεων 1 ».
Lettres : 9, 1 4, ι8, 22.
Athanasios.
On ne le connaît que par C. ; il devait être natif de Crète et s’était consacré dans cette île à l’éducation de la jeunesse, à la grande satisfaction des familles de son pays. Ensuite, Athanasios se retira dans un monastère, où le rejoint la lettre de C. adressée « au moine Athanasios ». C. croit qu’ Athanasios se verra bientôt rappeler par les Crétois et devra faire passer l’intérêt général avant ses goûts personnels.
Lettre : 3gg .
Br ïennios (Joseph).
Personnage bien connu Cf. Krumbacher GBL2, p. n3-n4, 488 4g3, 1 138 et surtout Meyer: Der Joseph Bryennios Schriften Leben . und Bildung in BZ, V, 74*111. Bryennios adresse une lettre à G. à Venise : « τω σοφωτάτω άνδοών Δηρητρίω τώ Κυδώνη εν Βενετία», vraisemblablement en ι395, à l’occasion du dernier voyage que C. fît en Italie avec Manuel Chrysoloras. Bryennios fut en relation avec les humanistes italiens Poggio Bracciolini, Bartolomeo da Montepulciano, Agapito Cenci ; il était à Florence en i425 ; c est ce Joseph dont Syropulos parle dans son Histoire sous le nom de διδάσκαλος. On place sa mort entre 1 434 et i436.
Lettre : 21 5.