ACTE LV, SCt»^.Vl. 4g
Eai immolé !
Quel esMl^
LÂODIGE.
'BÉlfÉ'BRnFS,èpnt.
Anténor?
Comme lui j^accuse Nicanor* Il déguise sa haine et sa fureur extrême.
Il ne peut m'abuseï^ : i\ com pire luVoième !
Il conspire ! et sa fiUe e^i rendue à les ^gpux I Pourquoi les réunir ?
LA^ODICE.
Pour les pendfe tau», déuat l Jjeuv sort est décidé; e'en est bit \ pins de griiCQ ! Je leur garde e» secret le prix de leuraui^cè!.,.
Démtf trius dëguite «qd nviigiMiiof . \
Je puis eu ce moment compter sur votre bras.
Prince ! d'un vain espoir je ne me flatte pas. Après m'a voir donné tant de preuves de zèle, Pour moi vous volerez où Fhonneur vous appelle.
DEMÉTRIUS, à part. .
(Haut.)
L^lionneur! Qu'ordonnez* vous , reine? Hors de ces lieux Faut-il aller chercher un trépas glorieux ?
Faut-il punir enfin Nicanor , Stratonice ?
LA.ODICE.
Reposez-vous sur moi du soin de leur supplice !
5o ' DÉMÉTRIUS.
Des mains d'Héliodore , ici \ nVn doutez pas, Tous deux vont cette nuit recevoir leitrépas'!...
( Démétrias cache sa fureur. )
Vous , allez , de mon trône embi^àssant la défense ,
Punir des factieux: dont Taveugle insolence
A juré de venger et sur vous et sur moi
Le trépasi d*un proscrit qu'ils osaient nommer roi.
Pour rétablir le calme au camp et dans la ville,
Ma garde va marcher à vos ordres docile.
Allez ! que trop long-temps rebella à mon pouvoir.
Le peuple^ à votre aspeict , rentre dans le devoir !
• ..." I • i* • ». j{ Elle sorl.
■ 'SCÈWEVII. .-•
. DÉMÉTRIUS, GAKBBs. :
DÉMÉTRIUS, aux gardes.
Guerriers ! avec la reine un 'dieu d'intelligence Confie a Pharasmin le fer de la vengeaii6e« . , Armé, ^uidé par lui, je i vais dans les coopibat^
Justifier le choix qu'il a fait de mon bras4
( n sort à la tête des gardes. )
FIZC nu TEOISISMS A.GTB.