SCÈNE V
DÉMÉTBIGS, LAODICE, gardes.
Votre fils va combattre; auraîs-je la douleur De vous voir en ces murs enchaîner ma valeur ? Permettez que du prince imitant le courage.. «•
L À G D I G E , rinterrompant. ,
De votre dévoûment ce nouveau témoignage , Dans le camp par vous seul le calme rétabli ^ [Votre devoir à Rooxq heureusement rempli ,
^ BÉMtïRIlfS.
Votre zèle éprojyté^ \(^ soins f, va(r0 pi?ivlence ,
Tout m^invite à placer en vous mii confiance.
Héliodore ei^fin , garant de votre foi ,
M'a répondu de vous ; seigneur, ëcouteï-moi :
C'est peii que Stratonice ici m^ait offensée \
Un plus grand intérêt oc<^upe ma pensée....
Lorsque Qémétrius , a Roi^q emprisonné y
Par Tordre du consul est mort assassiné ,
On dit qu'un imposteur » qui sourdement cpnspire ,
Ose prendre le nom d%éritiep de l'empire.
On dit que , sans obs^a^ eo. o^f liewç parve|w.|
Au camp , pat Nicanor , hautement reconnu ,
Ce traître , ce rebeRe insolemmetit se nomme
Le sauveur de l'Asie, cft folxtige die Roigi^ ^
On dit qu'il va paraîtra , ^tqu'uja peuple inconstant
Dans la ville des rois et l'appelle et Tattend.
J'ignore si ce bruit ou m^abuse ou m'éclaire ,
S'il me faut dédaigner ou eraind're uo téméraires, '
Mais s'il vit 9 s'il ^t lilur« , il vieot me détrO^er^ ;
Est-ce Rome , seigneur , que je dois soupçonner ?
Justement indigné d^un fs^ujx bruit qui mVccusa, J'ai peine à concevoir l'erreur qui vous abuse. * Vous parlez de soupço93 9 quaud jusqu'ici mon bras..,
I4 H P I G £ , rinterrQpapîint.
Si je vous sottpçôfB&i»» , vous n'exisleFi^i p«s 1,^
DÉMETR lus, avec audace.
Ah ! reine !... contre vous Rome toujours cruelle Fait revivre un proscrit assfissiti^ par eWe l ' • Sa baine arme en secrel un fauk Déiaétrîuf l . •;; * ! . Vers lui guidcx mes pas 5 on ne te craindra plùf /l i