IU
‘ogub}n")
‘O[eUsH
“onbrneday ‘O[RUIJSOJUI-04)SP1)
| ‘SOSOIAON 08 \
‘sopeurds -0149499 of /
*saonb "IUOIU7) 0G
"SA[PA9UIYN 0G |
*SOJRI99dS 07
‘OUSIPnIeq ‘918E][04
‘2,9 ‘OWSIUOIBIÂXO ‘OWSIULRIO9 ‘OUSI]RIOUO ‘OWSHOUH
"JUSIUTUION
OTTTIOTE TN Vo
'XAHAUAN GNAL -SAS ANG S4Iq -VTVK SG SHIHL - VdOHDASd ‘AI
*SNOIL -D'HANI SH SATHL -YdOHD4Sd ‘III
*SNOILVO -IXOLNIOLAY SH SHIHLVdOHOAS'II
*SNOILVO -IJXOLNIOXH SG SHIHLVdOHDAS I ‘I
SHHIIOSSY no SANÛIL - VWNOLANAS
SAIHLVd
- OHDASd
412 DEMIFOUS ET DEMIRESPONSABLES psychopatiques primitifs) les divers types tirent leur unité de leur histoire clinique (étiologie, symptômes, évolution, pronostic ettraitement); de même dans la deuxième division qui comprend les psychopathies-infirmités ou infirmités psychiques. Dans le second grand groupe {psychopathies symptômatiqués ou associées), l'individualité des divers types est basée sur l'unité nosologique, l'unité de la maladie initiale.
Dans des proportions diverses, on peut d’ailleurs trouver des demifous à peu près dans chacun des types établis par les psychiatres.
Je n’ai donc pas la prétention d’épuiser le moins du monde le sujet en énumérant, à titre d'exemples, les types suivants dans l’ordre même du tableau de la page 110.