Ils meurent pour celui qu'Hsadorentsansse démentir
III. 848. Jésus ne choisit qu'un petit nombre de disciples. V.703. Leurs miracles. 705. Sont appelés une lumière. 707. Germes, plantes, branches. 71 0. Leur paix et leur sécurité. 718. Ils sont méprisés. 736 Pauvres, humbles, etc. 759. Ils sont rois. 747. Leur splendeur el leur gloire. 750. Leur puissance, leurs richesses, leur force. 753, 75t. Il leur envoie son Saint-Esprit. 856. Ils sont ses témoins. «70. Leur martyre H72. Leur union. 874. Leur témoignage prom e la divinité de la doctrine de Jésus-Christ. 1278. Ils demeurent tidèles à leur divin Maiire, el reiulent témoignage h m résurrection, malgré les efforts de la nation |uive. VI. 142. Ordre qui leur lut donné d'aller attendre Jésus-Chrisi dans la (.alilco. B63 liaisons de cet ordre. 261. Pouvoir donné par.Maus-GtoisM aux suivante et douerflaoiptes. loi II «mu pendant sa vie des senaienrs distingués. XI 103. Leurs noms. 104. Leur doctrine. 56-'.
Parallèle de ces disciples et des sages du paganisme. 563. l.e:ir plénitude de doctrine. 564.
Discipline. — Culte, et objets qui s'y rapportent. XVIII. 101 du Comy.ectus. — Pratiques qui s'y rapportent. Ibid. Discours libres (les). — Ils sont une école d'impudence blâmée chez tontes les nations. VI. 760.
Dispenses. — Les droits des dispenses auxquels les fidèles sont soumis dans l'Eglise catholique ne sont pas nuisibles a leur liberté. XVII. 1289. Les dispenses en usage, dans l'Eglise catholique. 1291.
Distinction du bien el du mal. — Erreurs de quelques philosophes qui rapportaient cette distinction à la seule législation. Vil. 1076. Passage de Platon. 1077. Réponse de Périclès à Aleibiade. 1077.
Dilton. — La Vérité de la rel gion chrétienne démontrée par la résurrection de Jésus-Christ. -VIII. 294 et 298. Principes gêné.', ux Mir lesquels le dogme de la résurret lion de Jésus-Christ esi fo d . 542. Observations préliminaires. Ibid. et suiv. n '' partie, preuves du fait. 403. La pensée el la réflexion ne peuvent être le pur résultat. de, la matière ei du mouvement. 514. De la nature de Dieu, de l'âme humaine et de l'univers eu général. 550.
Divertissements. — Sont très-dangereux pour la vie chrétienne. III. 796. Un chrétien, ayant renoncé au inonde dans le baptême, ne peut rechercher les plaisirs. III. 1117. Fausse illusion qu'on se fait a ce sujet. 1118. Faiblesse dans le goût que l'on a pour les divertissements. 1118. Considérations à ce sujet. Ibid.
Divinité (la). — Croyance des philosophes et des théologiens de la Grèce louchant le culte à rendre à la Divinité. 1. 90 et 91. Le doute même de la Divinité est une preuve de son existence. V. 26. Diirérents sentiments qui divisent le genre humain à ce sujet. XIII. 18. Son existence. 22. La Divinité se communiqua sensiblement aux premiers disciples de Jésus-Christ après son ascension. 56. Culte de la Divinité. XVI'tl. 551. Plusieurs peuples n'ont eu ni images, ni autels en l'honneur des dieux. Ibid.
Divinité de Jésus-Christ. — Réflexions sur celte divinité et sur un seul Dieu en trois personnes. VII. 58. Démontrée par Saurin. IX. 55.
Divisibilité (la). — Ce qu'on entend par une séparation de parties. V. 978.
Divisions (les). — Celles qui sont entre les chrétiens ne doivent pas empêcher que l'on ne croie que la religion catholique est véritable. VI. 866. Elles ont été prédites par Jésus-Christ. 867. Ce que nous enseigne saint Paul. 868.
Divisions de la Réforme. — Ce que Calvin écrivait à ce sujet a Mélancuthon. XVII. 1168. Ce qu'en pensait Capiton Ibid.
Divorce. — L'Eglise peut-elle permettre le divorce? IV. 1096. Divers conciles semblent l'autoriser. 1097. Doctrine du concile de Trente. Ibid. Combien il était permis autrefois. Détruit par l'Evangile. XII. 1152. Sa dangereuse liberté. XVIII. 78 de la Révision.
Dociles ou fantastiques.— En quoi consistait leur hérésie. XIV. 16. Leur croyance par rapport a l'eucharistie. Ibid. Point capital de leur doctrine. Ibid. Cette hérésie prit naissance sous les yeux mêmes du Sauveur. 63. Us sont les premiers hérétiques. 113. Divisés en plusieurs branches. Ibid. Ils refusaient de croire a la présence réelle. Ibid.
Doctrine. — Il ne faut pas suivre d'autre doctrine que celle des apôtres el de leurs successeurs, ni écouler d'autres docteurs. I. 88. La parfaite unité de doctrine dans les Eglises catholiques est une preuve de sa vérité, comme la diversité est la marque de l'erreur. 93. L'antiquité de notre doctrine est encore une preuve de sa vérité, comme la nouveauté de la doctrine hérétique est une preuve de sa fausseté. 94. La conformité de la doctrine de nos Eglises à ladocirine de nos apôtres prouve qu'elles sont apostoliques; l'opposition de la doctrine des Eglises hérétiques à celle des apôtres prouve qu'elles ne soni rien moins qu'apostoliques. 90. l'armi les hérésies, les unes ont élé découvertes et condamnées .par les apôtres, les autres, par la même qu'elles sont nouvelles et postérieures aux apôtres, sont convaincues de fausseté. 97. Notre doctrine est la véritable, puisqu'elle est couforme à celle des Eglises apostoliques, et en particulier à celle de l'Eglise de Rome. La doctrine des hérétiques est fausse par une raison contraire. 98. Les hérétiques qui ont corrompu l'Ecriture où se trouve la vérité, ne peuvent être que dans l'erreur ; les catholiques qui l'ont conservée sans altération enseignent la vérité. 99. Elle guérit de toutes les maladies spirituelles. 167.
Doctrine catholique. — Son antiquité est une preuve de sa vérité. I. xciv. Sa conformité avec celle des apôtres prouve son apostolicité. xcvi. Sa vérité, xcvui. Son antiquité apostolique avouée par les protestants cux-uièraeo.
TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE
XIV. 190. Preuves tirées dM 6crils «les réformateurs. 160. El 'Ns protes auts plus modernes. Il S
Doctrine (double). — La l'hilosoplile des (irprs admettait une douille doctrine. IX. 117. (eue méthode leur mi. ut îles Egyptiens lbut. L'usage de la double doctrine ni lui inventé que i«ur l'antour de la lodélé. i22. Lstune qn'i n i.n, h IMatun. 4M.
Uocîrme chrélii nue. — Son union et ioo ensemble. III. 75S. Elle est orthodoxe. XVIII. 70 du Corupecius. Dé-
monsirai ivangéliqne. 77. Ibid. Exposition de la doc-
ii me catholique. 90. tbid.
ii i a un1 de Jéttu-Cltriit.— III 1077. Son excellence. Ibid. Elle est inl rieur e et extérieure. 1078. Surpasse toutes celles des philosophes. Ibid. Nous devons la reeevoii avec douceur. 1079 Elle esi seule capable de nous conduire au bonheur éternel. Ibid. Elle réforme les mu n s. V. 8ss. l'ri uve de la vérité île 11 doctrine de .lésus-Christ par le témoignage de ses disciples 127s. Argumi nt remarqua' le d'Eusèbe 12&0. Principes et fondement de ceite doctrine. VI. 947. Axiomes auxquels se réduisent les principes sur lesquels les dogmes de la loi sont appuyés. '172. Témoignages des Pères 1000. Ce qu'en pense s. inl Augustin. 1003. Ce qu'en dit Vincent de Lérins. tbid. Ancienneté de celle dociriue. IX. 209. Comment il pose le fondement de sa fol. 210. Sur quoi est fondée sa religion. Unique règle qu'il donne pour discerner la véritable doctrine. Ils lallu dans le christianisme un moyen infaillible de discerner les enseignements de Jésus Christ.
Doctrines reliqieuses. — Leur incertitude. XIII. 1232.
Doctrines hérétiques. — Leur exposition. XVIII. 1 de la Révision.
Doctrine anglicane. — XVIII. 5 de la Révision.
Doctrine calviniste. — XVIII 2 de la Révision.
Doctrine luthéi ienne. — XVIII. 2 de la Révision.
Doctrines. - Historiques ei doctrines métaphysiques. XVIII. 558.
Doctrine (sainteté).— Ce qu'en dit le docteur Milner. XVII. 719. Elle manque aux différentes communions protrsiantes. 720. Au systè.i e de Lulher et il celui de Calvin. Ibid. A l'Eglise anglicane. 722.
Dodwcl (Henri). — Son opinion sur les miracles. XIII. 69. Faussetés et absurdités qu'il avance. Ibid. Sa réfutation par dom Kuinarl. Ibid.
DœUinuer. — Ses Origines du christianisme. XVIII. 815. Ce qu'il raconte de la destruction du temple de Jérusalem. Ibid. et 853.
Dogmes (les). — Ceux des chrétiens traités de préjugés par ies païens. I. lx.w. Tous les dogmes de la religion chrétienne sont confirmes aux lumières de la droite raison. V. 1205. Principaux articles proposés à noire croyance tant dans l'Ancien que dans le Nouveau Testament. 1209. Ils ont tous beaucoup d'influence sur la réformation des mœurs. 1227. Tous les dogmes de la religion chrétienne, pris ensemble, composent un corps de doctrine, un système de foi très-suivi et très-raisonnable. 1250. Ils ne sont pas incompatibles avec les principes de la raison. X.
253. Ce qu'on entend par dogmes. Ibid. Envisagés avec nu cœur droi , ils deviennent un vrai motif de crédibilité.
254. L'fncorapréhensibilité d'un dogme ne sullit point pour justifier le relus que l'on fat de le croire. VI. 547. Réponses^ plusieurs objections. 519. Différence réelle en-
re les choses qui sont contre la raison et celles qui sont au-dessus d'elle. 550 et 552. Les dogmes incompréhensibles ne sont point d'invention humaine. 55i et 55'1 La religion chrétienne est plus relevée qu'affaiblie par l'incou préhensibilité de quelques-uns de ses dogmes. 592. Leur obscurité et leur opposition n'est qu'apparente. XL 585. Leur accord avec la raison. 852. Il n'y a pas de contradiction dans ceux qui sont au-dessus de la raison. 873. Ce qu'en dit Saunn. Ibid et pag. suiv. Les termes consacrés ii énoncer les dogmes et les mystères ne sont pas des termes vides de sens et tout a l'ail inintelligibles. 904. Moyens d'éub ir la véri:é des dogmes chrétiens avec une certitude absolue. Mil. 1.2ii. Exemple du mystère de la sainte Irinilé. 122S. De celui de l'incarnation. 1229 et 243. Deux méthodes proposée*. Ibid. Le dogme catholique condamne le despotisme ecclésiastique. XVII. 1215. Ce qu'il ordonne aux évéques. 1116.
Dogmes des peines et des châtiments de l'au're vie. — Ce qu'en rHt Montesquieu. VII. 1157. Ce qu'en pense Platon. 12.i8. Doctrine des anciens poètes. I J'i'.t. Passage de Philémon. Ibid. Ce dogme rejeté par les philosophes quoiqu'ils on sentissent l'importance. I2o0. i es Athéniens ne croyaient plus aux châtiments de la rie lutine, m me dès le temps de Socrate, 1208. ils admettaient la doctrine de la mortalité de l'âme. 1269. Ce qu'en dit Polybe. 1170 et
1271. Nécessité des châtiments de l'autre vie. 1289 et
Doigt de Dieu. — Ce que ce mol signifie. XVIII.
Dolomi » — Justification du chanoine Récupère XV. 157. Il établit qu'il n'existe aucune tene végétale entre les la e» de Ja< i. Ibid. Son opinion Sur l'ancienneté de l'étal acturi de n<vs continents. 194.
Domin calns (religieux) — Lenra vertus, leurs travaux, leur utilité sociale. XII. Bt.
D omit Ht a , femme de Plariaa Clément. — Ce que nous ■ n i.i porte Eusèbe. V 78
Uonaiistes. — De qui ils tiennent leur nom. W 11 517. Ce que saml Optât dit de la cause de leur schisme 51*. Il peul être comparé a celui des anglicans. Ibid. Saint Optai les disculpe de toute erreui dans la toi. 520. Ce* schisiiMiiques revend queni le tilre d'Eglise catholique. ïbi . Leur C'Iise n'élau point regardée comme U v. ri table. 521. Ce que saint Augustin dit de la cause de leur séparation. '->±\. Raisonnement de saini Jérôme. 52"). Passade de saint Augustin. S20 Critérium que Ce Père 1*0po.se pour combattre leur schisme. 531. Il-, cherchent à éebapi er a l'application de cecrlériuiu 534. Ce que saint Augustin dil de leur baptême. 548. Ce que leur disait saint Optai. 780.
Dordrechl (synode de).— Ce qu'on y enseigna. XIV. 245 Naissance des opinions incrédules en Europe aussi ot après ce synode. 245. Ses monstrueuses décisions. Ibid. Ce qu'on doit eniendre par les remonta sais et les coutre remontrants. Ibid.
Dorléans (le Père).— Sa vie. XIV. 1007. Méthode facile pour discerner la véritable religion chrétienne datée les fausses qui prennent ce nom aujourd'hui. 1070 i-t 1071. Première vérité, existence de Dieu. lésa'. Loi chrétienne. 1078. La religion catholique, apostolique et romaine est la seule véritable; toutes les autres religions chrétiennes sont fausses. 10"5. lègles de la vraie foi. 1135. Conclusion de ce traiié. 1172.
Dougtas, évêque de Sabsbury. — Ce qu'il dit des miracles. XVII. Son critérium pour distinguer les vrais miracles des faux. Ibid Mauvaise loi de ce prélat. Ibid.
Douleur lia). — Son senlimeut. VI. 31.
Doute (le). — Sa déliuitioii. X. 24. Ce qu'on entend par doute méthodique. Ibid. Les différeras doutes en matière de religion, ce qu'ils prouvent 257. Ce qu'en dit Massillon. 259. L'on ne doit pas douter de la vérité de la religion, parce qu'il y a îles gens qui la reçoivent bien plus par crédulité que par raison. VI. 859. Ce que nous conseille» Arnobe. V. 1289. Sentiment de Platon. 12 10. Ce qu'en pense Cicéron. Ibid. On peut aussi ions dter Pascal et Locke. Ibid. Les doutes sur la religion u'exislent réellement pas. VIII. 227. Sources ordinaires des doutes. 228. Dérèglement, ignorance, vanité. Ibid. Doutes sur les mystères. 233.
Dracvn. — Ce que Démade disait de ses lois. XIV.
Droit (le). — Sa définition. IV. 1103. Différentes espèce» de droit. 1105. Ses du ers degrés. Ibid. Absurdité du système de Hobbes louchant l'origine du droit. V. 1128. Il soulii-nl qu'il esi permis a chacun de faire ce qui lui plaît. 1130. Sa définition. X. 116. Division Je la loi ei du doit. Ibid.
Droit divin. — Ce qu'en dit saint Paul. XVII. 1059. Explication de ses pannes. Ibid. Réponse aux objections. Ibid. Opiuion d'un célèbre publiciste. 1060. Doctrine de l'Apôtre, ibid.
Droit de la guerre et de la paix. — Ce qu'en dit Grotius, IL 1019. Traité qu'il a composé à ce sujet. Ibid.
Dioil des gens. — C'est à la religion que nous le devons. XL 584. En quoi il consiste. Ibid.
Droit naturel. — Ses trois grands priucipes et ses sour • ces. IV. 110"). Il nous prescrit d'aimer nos ennemis. 1 108. Ce qu'en disent Leibalii ei Hierlingius. Il tu. Comment T ornas us appelle le droit naturel. 1117. Son fondement.
Droiture (la).— Sa définition X. 317.
Druidcsses (les), dépositaires chez les Celles du don de prophétie. IX.1085. Exemple de Velléda et d'Aurioia.i&ii. et suiv.
Dubourg (Anne). — Accusé d'avoir eu part au meurtre du président Minard. XL IBS. Sou supplie. Ibid.
Pue dé Rowqogne (le). — Proies admirables ijue lui adressa r'éuelou M jour oii il M pieseula à l'autel pour sa première communion. 101 '.
Duel. — Ce que J -J. Rousseau en pensait; ce qu'il en du. I\. 1337. Ce qu'en dit la théologie naturelle. 11. 867. Sentiment de Bacon. 008. De saint \ meeut de Paul. Ibid.