‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 211 sur 255 · Mépris de li rêvé a i >n elir» i ,-urs · texte numérisé non relu

Mépris de li rêvé a i >n elir» i ,-urs

nr de Dieu contre Jéi i

feet* de donner m monde une ancienneté que lui i cluse it les livres saints. 730 l'cmtuie i|u'il t ;• i t (le la ré\ olil-

liou fran», I-.I-. 7 i7 tihées, théistes, déUU*n. 751.

lecture iriiex s au sujet de la Ici livrée

Impies. XII. 747

Lecture (mauvaises). Leurs dangers [I 1 366. Leur iiii|n lance et leur Influence. luid. Combien elle* soijl dangereuses : elle» ne aon| iaipaji pernvses. Ml. 746 ei miiv ijii. Réfutation des fam prête» les qu'on apporte Mûries lirai. 749. 786. Leurs dangers.

Z-rr/w-ea. (I'0nn<s|. — Leur importance. Xll. IfSl, Te qui doit en faire l'ob et. 195?,

Lee (la docteur).— Ses attaques contre les versions syriaques. XV. \i'x Bon Minutieux Examen critique des oitalioae de Wlseman. J BO.Sal jlque artificieuse. I2nl.

Le Faucheur . — Son trille de la Cène du Seigneur, opposé a relui du ranimai du Perron. III. 938. Il eipli pie l'Opinion de. Calvin. Il il.

Le Franc de Pemm'gnan.—êa vie. Ses a uvres. XIL63L

Légion thébatru.— Sentiments qu'expriment les soldat! de relie légion, dans leur requête ;i l'empereur Maximisa. XVll. 1M7

Législateurs. — Lej sages législateurs ne négligent rien pour conduire l'Iiommc à la vertu dis son enfance. IV. 1110.

Législation. — Sa définition. XIII. 339. Caraclèiu que la légiafatieneontraete dans (e christianisme. 545. Ce que ûeérofl disait de la base de toute législation e| du premier a i m des Kiats. VI. 60:1. Ce. qu'en pc.isaii Plntarque. /Dirf.Ceqne pensent les athées de la législation, XII. 7li>. 'elle qu'ils vendraient, 717.

Législation chinoise. — Sa barbarie envers les enfants. XIV. 481, Sa cruauté, son immoralité. Ibitl.

Législation mosaïque . — Ce qu'en dii Rouchard. XIV. 489. Bel éloge qu'en ta i i Gogu t. Md. Observation sur la durelé avec laquelle sont traités les vaincus, ici, 4 .7. La servitude. 409. L'intolérance religieuse. 475. Sur le commerce 470. la polyj : une. 477 . Vailles objections des iucrédu rs qui senliennenl nue les auteurs païens ne font pas mention du peuple hébreu. 512. Législation mosaïque. XVIII. 40 du Conspecltts.

Législation du Christ. — Elle est prédite par Moïse qui annonce que Dieu doit susciter parmi les Juifs un prophète comme lui, législateur et docteur de la piété parmi les hommes. IL 521-23.

Législation humaine. — Son insuffisance pour porter les hommes à la perfection de la morale. VIL 1067.

Législation indienne. — Sa cruauté, sa barbarie, son immoralité. XIV. 459.

Législation juive. — EH ■ était naturellement imparfaite, autrement elle n'eut jamais besoin d'Aire remplacée. XV. 773. Dieu y avait préparé un remède en suscitant les prophètes. Ibid. Ils ont été les types de Jésus-Christ. ibid. El les langues île l 'Esprit-Saint et PEsprii-Saiiil luimême descend sur son Eglise pour la guider en toute vérité, et enseigner toujours e:i elle. Ibid.

Législation romaine. —Son éloge. VIL K'Sis". Imperfection des lois des douze tables. 1099. Sentiment de fuéron. Ibid. Barbarie de ees lois, i960, Ce que nous apprend Térenca sur la destruction des enfants. Ihd. Cruauté des Komains envers leurs esclaves. I0GI. Spectacles sanglants des gladiateurs. Ibid. Ce qu'en dil Jusie Lipse. Ibid. Le vice houleux de la pédérastie très-omniun chez eux. Ib'd. Passages de Cicéron et de Séuèque. 1062. Lois romaines sur le -nieiile. 1146.

Le Gros. — Ses objections contre l'infaillibilité des pontifes romains. \\ |. 855. Réponses de Manr Cappellari (Grégoire XVI). ibid. Bes assenions mensongères sur ces paroles, tu e s Pelf us. 895. Leur réfutation, 894, Sa manière d'interpréter ces paroles: ;■; o rngavi pro te. 865 el 875. Ses diverses objections. 86S ei K73, H

cpi'il dit de l'all.ire de Moplesson. '177.

Leibnitz. — Son sentiment sur les trois personnes divines. II. 48*. Ce <ju' I dit îles preuves de l'e\islent'e «.'e Dieu de Deseartcs i Ba correspondance avec Do^suet.

1303. Son Bystô de théol igie. l\ . 1030. De Di n Ihi i.

Des anges 1051. De l'homme. Ibid. Du p ehé on inei. Ibid. De la révélation. 1033. s sciraciéres. 1031. lie |:, Trinité. 1989. De lia arn Lion l "... De 11 rédemption. 103s. De la justilicalinn du pécheur, Ibid. De la grae»». Ibid Ditteii nies s. ries 'le jra cj i i . |04U lu qui i consiste la jualiQcalion. 1011. 1041 Delà cuanti 1045. Du mérite dos bouucs oeuvres. IOIj. Des i rdres r. .,

il, Di s images i .L Des un4< et de» re'iqu De la tr.<u.-

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morale. 11 l. Sou j ig.

lion il ntre V .\t n 1111 . I . ' ■ . 1112.

Extraits de ses loitrps de 1 1 11*7.

I étires inédilOS a 11 \rn»ud, 11.34. Il C savant a complète oeie l'jtiu ttud |l II crainte inus les aut urs qui oui i

1177. Son plan de droit nilurel et rji

II eshiiie les diivres di I »e. 1 1 42 I qn'd donne i Toland. ihd. Knrj:i d ■ son di-

i un1 imité de la loi av c la ra «ii. XII. v d'.eti 'isme • l ■ aerusaliou | ar une lellrp de

De| n : i o itjane. 'Il t et sui . li tUs <1

accusation ; sa 1 1

de II i\ e SUT les llivMè es 921 et SU \ . ItépOl

jeri • • 1 1 de i èise contre la roi h ' ieqne. '.<ii. i vaste té |e de I eibniir ijuc I ethnographie dnit srs prla- •V. 2^. Ce qu'il dit de l'avantage de lY-tuJe des langues pi ui iu^t d«-s eonu - 21. Eloge

qu'il fait de la confession. Wlll 11 ■■ h - j anta^es ipi'e le naoeure aux vr.is ebrétiena, ibid

Lelnnd. - D i Ile et révélée vil. 07'».

Première partie. I liliié et nécessité de la ré\ chrétienne. 707. Il- •! lion prouvée par le paga 70sj. Seconde par dp la ré\' ,

démontrée par l'état do la relu ion dans le relativement:) la morale. 101'.». Troisième partie. et nécessité de b révélation chrétienne, démontrée par Pétai de la religion dans le paganisme, relatirem croyance des récompenses et dés peines de la vie future. ll''i.

Le Mesurier (Thomas), recteur de Npwuton-I.ongvillfc. — Sa brochure en laveur de l'évèque de Durharn \\ il. 52. Képonse du docteur Lingard 53. Son ardeur pour les discussions Ibéologiques n'est | as couronnée d'un heureux succès. Ibid. Ce qu'il pens

absurdes attaques cuiitre le prt;;i.vm i Ce nu'il dit des incrédules. 5'i. Cofnparaison du peuple d'Angleterre avec celui de France. Ibid. Leur moralité, 'ii. Doct'ine des deux Eglises. 57. Ce que Le Mesurier dil de I absolution. 58. Ses préjugé,, leid. Ses calomn es. Hid. «omnienl il traite la chancellerie romaine. 59. Alourdîtes qu'il avance à cp sujet. 60. Sur le funeste esrlavage et sur I •• despotisme de l'Eglise de Rome, 6". Lrrptirs dans |< s pielles il tombe. 64. Sur la lecture oes livres de controverse. 1 i i . Haine théologi.pie des angliraos. 63. Leur ma ivaise foi dans ce qu'ils reprochent au\ catholiques. Ibid. Ce qu'il conseille à l'évèque de Durharn. »36.

Lemoinc. — Dissertation historique sur les écrits de Woolslon. VU. 593.

Léo (H.), docteur. — Comment il combat le sy-tème de Strauss. XV1I1. 648. Son opinion sur la langue latine. 649.

Léon (sainl). pape. — Sa lettre aux évèques de Campanie sur les dangers de la confess on publique i tains péchés. \V. 990 II annule de sa pleine aut vingt-huitième canon du concile de Cnalaf daànr \\l. 799. Il reconnaît eipressément que Pierre a reçu une solidité ii tonte épreuve lans |j foi, et que ses suce» en ont hériié 85Tet 8T6. Son explication de ces paroles: Atiud swd sedes, aliud prirsidet. i'2i. Son cpposinon annule le '.brigandage d'Ei hèse. 971. Il le vingi-huiiiciuo canon iL- Chacé le 08. Ibid.

grand duc de Toscane. — Son erre innovations, par le conseil de Ricci, évèque de I gVTJ.235,

Là re — Ce qu'elle 0g rs dans l'Ecriture. VI. If qii'ii le lépreux e^ limage. Ibid - Tert pour sa

gpérisnn. Ibid.

Ltnsi Sa curieuse paléographie W.

S7. ftess noblances logénieus s ^u il a éta-

blies entre le san- r t et l'Ucbreu. Ibid. Sou application :i I'. tuile du copte. Ibid.

Lérins [Vincent (Je), — Comrocul il signale la manie

des héreli lies !c 10110 \PS li'iir ^, tl'uSi r I U d'alluser des

Ecritures. Wll. 501. 1' «saue admirable de ce savant écrivain. Il'il. Co i ment d détinii la tradition apostolique. ô72. Son lélilire conmwnitoriutn .'ce qu'il y dit de l'autonte de l'Lcnt'ire et le I I .1 se. (iJ2.

Lcslcg ou LtstU, tlu elogiea protestant. — Méthode courte et aisée contre Icidéisus. IV. hjj. Défense deoatte

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

méthode. 871. La vérilé de la religion chréiienne démontrée. 883. De l'évèque universel. 954. De l'infaillibilité de l'Eglise. 955. De l'épiscopat. 957. Méthode courte et aisée contre les Juifs. 959. Du jugement particulier et de l'aiitoriié en matière de fui. 99i. De sa méthode courte et aisée contre les déistes. XV. 640. Règles qu'il pose pour constater le témoignage d'un fait quelconque. Jbid. et 611. Ce qu'il djtdes religions modernes et sur quel point elles dillèrent entre elles. 941,

Leiropne. — Son opinion sur l'antiquité des zodiaques de. Denderah et d Espeb. XV. 274. Son examen approfondi de l'astronomie des anciens. 277.

Lettres (Belles). Leur renaissance est-elle due à la réforme protestante ; quels en ont été les protecteurs. XII. 294. Voy. Sciences.

Lettres. — Lettres flamandes de Duhamel. XïL 10. filtres de Butler à Robert Southey, pour la défense de l'Eglise romaine, contre les attaques du protestantisme. 2(11. Lettre de Pline a l'empereur ïrajan au sujet des en retiens. 394. Réponse à cette lettre. 395. Lettre de Tibérien au même et pour le même sujet. 538. Lettres sur le christianisme par Deluc. 915. Lettres au sujet de Leibnitz par le môme. 914. Lettre sur l'essence de la doctrine de Jésus-Christ, adressée à M. Wolu" par Deluc. 1087. Lettres sur les avantages de la minéralogie, par le môme. 1146.

Lettre de Jérémie. — Par qui elle a été écrite. V. 405. Authenticité et antiquité de cette lettre. 406. Réponses aux objections. 407.

Lettres de communion. Voy. Communion.

Lettres puslnrules des protestants. — Ces lettres prétendues pastorales ne tendent qu'à troubler les consciences. IJI. 576. Injustice de leurs plaintes. 577. Leurs prétendus miracles dans les Cévennes. Ibid. Punition de leur révolte. 578. L'auteur de ces lettres attaque particulièrement l'évoque de Meaux et d'autres savants catholiques. 579.

Lettres alphabétiques.— Leur invention. XVHI. 229. Affinités et ressemblances qu'ont entre elles toutes les lettres de tous lis peuples de l'univers. Ibid. L'original de l'alphabet hébraïque a quelque chose d'hiéroglyphique.

Lettres chinois. — Ils ne reconnaissent d'autre agent dans l'univers qu'une nature aveugle. IV. 554. Faiblesse de ces philosophes dans la réfutation des alliées. 553. Lsùr athéisme. VIL 882. Ils soin loués par Voltaire. 883. Cette secte nie l'immortalité de l'unie. 1213.

Lévi. —Le service du tabernacle était exclusivement attribué à celte tribu sacerdotale. IV. 888. Promesse du sacerdoce faite à Lévi. 969. De qui il était (ils. Ibid.

Leviatnan (le), ouvrage de Hobbes. — Ce qu'il y enseigne. VIII. 523. Fausseté de son système sur le mouvement de la malière. 528.

Leuden (Jean de). Comment il se lit roi de Munster. XVII. 51. Sa doctrine. Ibid.

Liaison (du inonde). — Un y rh;rche son bonheur et on y trouve sou malheur. XII. 509.

Lit'aniui, (historien païen). —Ce qu'il raconte des premières années et de l'éducation de Julien l'Apostat. XII. SI9. Ce qu'i] dit de la blessure et de la mort de Julien. Accusations fausses contre les chrétiens à ce sujet 825. Manière dont il raconte la révolte d'Antioche sous Théodore le Grand; c i qu'il dit du caractère de ce prince. 837 et suiv. Ce qu i. dit de la mort de Julien l'Apostat. XVIII. ( 18. Son erreur volontaire. Ibid. Eloge qu'il fait de l'ouvraue d'Ammien Marcel! in. 85s.

Libiie (le pape). — A-i-il failli à Rimini et à Sirmium ? \ il. liii. Son opposition annula le concile de Rimini. XVI.

Liberté (la). — Ce qui se passe au dedans de nous. Vif. 162. Eu quoi consiste 1 1 liberté. 163. Empire de l'âme sur le roi|,s. 163. Usage de la liberté. 1(16. Système des causes occasionnelles. 167. Nier la liberté de la volonté humaine, c'est anéantir la religion. VI. fié . Son accord avec les au itmts de Dieu. VIII. 817. File n'est pas opiosée à la piescieice divine. 820. Tout annonce que nous sommes libres. H3i. Sans libprté la raison ne serait^ d'aucun usage m d'aucun prix. 1 155.

Liberté de Dieu, pour créer ou pour ne pas créer. IV. liôl. hieu est libre dune souveraine liberté. 1233. lia pu créer le monde si lot et si lard qu'il lui a plu. 1234. Ce que nous en dit saini Augustin. Ibid.

Lilicrlé tic l'homme. — Arguments contre la possibilité fin celle lil.erlé. V. 1010. Leur réfutation. 1017 Exi tenee réelle de celte liberté. 1021 . Liberté de l'homme. VIL 7.3. I oinmeni on peui accorder ce qui est nécessaire avec ce qui est libre. 134. Disputes entre les Mahoméians. 188. Ce que Les saints Pères nous enseignent sur la liberté de

l'homme. Ibid. Comment on peut accorder la direction souveraine de Dieu avec la liberté de l'homme. 141. L'homme a été créé ljbre, et sa liberté n'est point dans une dépendance nécessaire de l'entendement. VIII. 554. Dieu a gravé dans nos âmes l'amour de l'évideuce et de la liberté. ï59. Déh'niiion de la liberlé naturelle et civile. X. 114. Ce que Montesquieu dit de la liberté civile. 1 16. Ce qu'a fait l'Eglise pour la liberté de l'homme en généra1!. XVII. 1 152, 1165. La prétendue réforme n'a rien faii pour la liberté. 1164. Ses principes lui sont contraires. 1 16-'».

Liberté religieuse. — Ce qu'on doit entendre parcelle liberlé. XIII. 1255, 1256.

Liberté des fidèles. — L'élection des évêques et les droits des dispenses autorisés dans l'Eglise catholique , ne lui portent aucune alleinle. XVII. 1277.

Liberté des peuples. — L'Eglise a toujours défendu cette liberlé. XVII. U28. Sa conduite depuis le temps des Bnpti es. 1129.

Liberlé politique des différents peuples de l'Europe. — L'influence de 1 Eglise catholique comparée avec celle de la réforme. XVII. 1179. Ce que la première a fait pour la liberlé. Ibid. Ce qu'en pensent Mallet, Sismondi, Robertson, etc. 1180 et suiv. Malheurs causés par la réforme. 1183 ei suiy.

Libertinage. — Ce que Bourdaloue eniend par libertinage de crèauce. IV. 120. Comment on y arrive. 121. Ses tristes suites. 122. Abandon de la foi. 123. Son impiété S'accorde avec le désordre de sa yie. 174. Le libertinage de l'esprit doit sa naissance au libertinage du coeur. VIII. 320. Celui-ci est presque toujours le premier motif du déisme. 322.

Libertins. — Ils nient la divinité de Jésus-Christ et le pouvoir des miracles. III. 474-477. Ce qu'en ditLabruyère. IV. 1152.

Libre arbitre. — Doctrine de l'Eglse. XÏL 260. Il est nié par les athées; preuves de. son existence, conséquence de la doctrine des athées. 7 14.

Licinius (empereur). — 11 défait Maximin et est défait ii son tour par Constantin. 410. Edit qu'il rend de concert avec Constantin en faveur des chrétiens. 492.

Lieu mitoyen. — Son existence. XVII. 959. Voyez aussi Purgatoire. 953.

Ligue (la). — Ce qui entretint et forraenta ses fureurs. XI. 435. Jl est injuste d'attribuer à l'Eglise les excès de quelques monstres fanatiques. Ibid. Guéries de la ligue. 150. Ce qu'en dit Matnbourg. Ibid. La religion n'en fut que le prétexte. Ibid.

Liguori (saint Alphonse de). — Sa Vie. XII. 13L Ses couvres. 155. Sa Vie, par XViseman. XVI. 515.

L\mlie des enfants (le). — Ce qu'en entend par ce mot. IV. 1 102. Opinion de l'Eglise à ce sujet. Ibid.

Lincoln (évoque de). — Son mandement. XVII. 169. Faussetés, qu'il avance. 170. Sa pi étendue tolérance. 171. Comment il définit la persécution. 173. Ses accusations contre les catholiques 175. Son peu de modération. 181.

Lingard (le docteur John). — Ses remarques au sujet des miracles. XII. 236. Il est accusé de n auvaise foi par Southey au sujei de 1 1 mort de Cobham ; sa justilieaiion.

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