Incapacités dont sont frappés les catholiques anglais
170. Examen des observations du ires-honorable tord Kenynn sur la question catholique. 192. Ce qu'il avance sur ies doctrines de l'Eglise de Rome. 195. Sur le concile de Latran. 194 Canons qu'il lui attribue. 196. Opinion des évèques irlandais sur le sermenl de fidélité. 2uû. I xtralt d'une lettre de Huiler. 206 Comment lord Kenvon expliqnc ce passage. Ibid. Sa mauvaise foi e&l évidente. 208. Examen de l'opinion du docteur Burgess , évéque de SainfDavid, dans une publication qui i ; mr tih lé
ChriH,stnmP ' teroe. 110. fpartlo.tt'd.ii* par-
tie L'aulrai soutient qu -in Paul a prêché l'Ei n, de
île- britanniques. Ibii Coiilin onde la
lalio . de l'évl que .c Sa ut-D vid 215-22:?. m* par le. Il démontre nue la enyani e des rbréil n» u pa s d ■ Galles,
;(■••, n'.- au | a -> l.i u.éiie que C l'e
: l'Eglise anglicane d'aujourd'hui 25 I ■ t sur ia me comparative de l'KaUse anglicane et de l'Kg ise de lt> me du don. u. Mais),. 22: 1 j mit 1- :
• •ii«iani dans les Etats éi rangers, relativement aux affaires religieuse des calho loues romains. 252. Il, empereur. 2", t. Son Irère Léo 0 d , grand duc ■: cane 233. Conduite de I" mpérairii catholiques de ses Liais 237. Nomination d< 240. l'Ucel, son origine et son obiei. IV, S vé ilable naïuie. 24t>. t elle doctrine n'a jamais élé admise par bs gallicans. 247-219.
linus — C'est Orphée, c'est-à-dire, la même personne <]ue Moïse. V. 207. Ressemblai! e de Lmus a>er | 208. On lui attribue l'invention d< s caraa1 re- de l'.,|| pabet, ce que |i s | gjp| ii os ittrib eut au>si à leur Mercure, c'est-s-dire a Mou» . Ibid.
LitlUion. — Sa vie. I\. 645. 1 a religion < hrélienne déniomrée par la conversion et l'a|Osiolat de saint I'.juI. 647. Comment ce grand apôtre raconte s* maversiua sa roi Agrip a, et a F» slus, gouverneur romain, nid Ii -cours sur l'excellence intrinsèque des saines Icriiures. H90 A anlages éminents de la religiou excel-
lence intrinsèque des sainte Ibd. Auli
cours rur le même snj. 1. 702 Preuves qu'on peut tirer de l'excellence des saintes Ecritures eu la eur de leur insp ration. 703-710.
Littié — Membre de l'Académie des inscr plions. — Son ouvrage inique : Vie de Jésui-Chrisl, ou t c.iiiquede son histoire par le docteur Strauss. M III
Liturgies. — D'où nous vient la substance de« ancienne* liturgies. XIII. 1514. Ouelle est la première de 1 Ibid. Son nom. Ibid. Liturgies orientales. Ibid., et 1316. Lîtnrgie de Jérusalem, appelée aussi I lurgie de saint Jacques. X'V. 91. Ce qu- p' nse> l les aut urs des Imités. XVII. 470. Ce qu'ils disent du M ss. 1 romain. Ibid. U<s points retranches de la liturgie lors de la ré ormaiion 471.
Liturgie romaine. — Son langage. MIL lOOi. 1 qu'a eues l'EJise de Rome de conserver la langue latine Ibd. A quelle épo.qie et par qui elle fut portée en Angleterre. XIII. 1515. En quelle su ée elle 1 été écrite. Ibid. Elle eu aussi a; pe.ée liturgie de sâiut Pierre. XIV. 92.
Liturgie d'Alexandrie. — Elle est appeléelaussi liturgie de saint Marc. XIV. '.12
Liturgie anglicane. Ses vari nions au «ujei de l'Eucharislie. III. 1018. Ce qu'elle enseigne sur la présence réelle. 1023. Elle est tente empruntée au missel et au rttnel catholique. XVII. 756. Ce qu'en dit le docteur Rennel. Ibid. Ce qu'en pensait .laïques. I". 737. Ce qu'en dit l'évéque de Lincoln. 771. Variation de celte liturgie au sujet de la pré-ence réelle. 850. Prières pour les morts. 957. Celle de 1547 exprimait le dogme de la présence réell. Crannier a élé le principal aulenr des articles de cette liturgie et de !a réforme de l'Eglise anglicane. 8b9. Ce qu'on y lit au sujet de la confession. 927.
Lir fi pool (le comte de), président du conseil de S. M Britannique.— Ce qu'il dit des explicatii par les catholiques sur les doctrines religieuses qu ils professent, wii. 193.
Litre» saints - On'est ce qu'un lbre suthentie 27 et 37. Ou'eniend-on par livre ronlempi raint -' I >% livre* du Nouveau Testament -oui aiiibeuiiques. 42 Authenli ilédes quatre Evangiles 43. Des Actes des aiôtres, ele 4t. et suiv. Aulhentirité des livres de ''Ancien Testament. 82. Livres de Moïse. H<id. Leur auihen iciié prouvée p:ir le témoignage des éerivaii s Mt ise
est l'auiei rdu Deuléionome SI Autorité «les livres saints. VL 1009. Us sont écrits par l'ui-i iralion du Sami -I Ibid. Témoignage* des saints Pères 1014. Décisions rie plusieurs questions sur les InspiratkMM. 1019. 51 tontes les chi ses qu ils contiennent sont insnii 1 es. 1023. Il n'y a ni erreur ni conli .«In lion d .us aucun dis livres sacrés.
loi'» Réponses à plusieurs objeclious. 1030-1035. Imper-
leclions et oppositions i le> lares nainl* \ {62-267 l.s livres saints 1 énon rés 1 ar la critique EVIII. 54 du Cmtpectw. leur autorité. /,/., 55. 40. Cette autorité conlirinee par les scieuces profanes là , il'i l.
Livres de Mois'. — D'où ils sool tirés. \\ III. 232. 1 cur accord ave. les \ é.l.is ei M-tiu. . iusi qu'.ivcc les anciens livres chinoia 253 Révélation nile a Moïse. 234. Coïncidence de la loi de àloîse arecceue de Manu. 235. 11 y a dans
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
es deux codes une classe distincte à laquelle est attaché e sacerdoce. 236. Ce que les livres de Moïse disent de la vie future,. 238 et 242. La loi de Moïse enseigne un système qui est plus vrai que celui des Védas. 24t. Intervention d'une providence. 215. Différence entre les livres de Moïse, les Védas et Manu. 216. Infaillibilité des li\res de Moïse. 232. Us sont parfaitemeni d'accord sur certains points avec les Védas et Manu. Ibid. Durée permanente 1e la loi de Moïse. 245. l'ourquoi elle n'est plus obligatoire aujourd'hui. 314. De quoi est «omposé le code de Moïse. 5I5. Ce qu'il renferme. 3IC. Ce qu'il prescrit. Ibid. et 3I7. Violations permises. 318. A quelle occasion. Ibid. Sens caché nue renferme la loi de Moïse. 321. Ses livres ne renferment aucune trace de la doctrine des transmigrations. 417. Comment les Grecs ont pu les connaître. V. 247. Ils étaient traduits avant le temps d'Alexandre le Grand. 249. Il n'y a eu de traduit que qui limes fragments du Penlaleuque 250. Preuves que Moïse est l'auteur des livres qui portent son nom. VI. 42. Ces livres sont divins. Ibid. Certitude des miracles qui sont rappoi lés dans les livres te Moïse. 43. Ce que cet historien rapporte. IV. 856. Règles générales sur la créance des faits. Ibid. Ils contiennent les lois judaïques et donnent l'histoire de leur établissement. 859. Us n'ont pu être forgés après lui. 888. Marques ou caractères a. xque's on peut reconnaître si un livre est divinement lévélé 886.
Livres sacrés des chréiens. — Leur antiquité. I. ni. Leur divinité, xui. Tous les philosophes, les poètes, les sophistes y ont puisé quelque chose, lxxi. Us les ont défigurés. I id. Auioiilédes livres du Nouveau Testament. II. 1059. Meilleurs ouvrages à consultera ce sujet. Ibid. Ceux qui les ont écrits ne peuvent être accusés ni d'ignorance ni de mauvaise foi. 1061. Miracles qu'ils ont opérés. 1062. Prédictions que ces livres renferment 1063. Réponse auxseclaires quionl rejetéquelques-unsde ceslivres. 1061. Et à ceux qui s'élèvent contre l'autorité de ces livres. 1066.
Livres sacres ucs Juifs. — Raison pour laquelle nous les avons reçus. II. 19. Vérité et antiquité des livres de Moïse. 1018. Cequ'eudisentTacile etJosèphe. Ibid. Autorité sleces livres. 1071. Diverses traductions de ces livres. 1073.
Livres canoniques. — Moyens de connaître s'ils sont divinement inspirés et de les distinguer des autres. VI. 1035. Ce quesa;nt Augustin dit des livres canoniques etapocryphes. 1038. Livrescanoniques et apocryphes.XYII.lOU.
Livres canoniques des Juifs. — Par qui ils ont été écrits. X. 976. Leur authenticité. 977.
Lares du Nouveau Tetlament. — 11 est constant que plusieurs peuples de la terre ont été introduits à la connaissance et a l'observance de toutes les lots de Jésus- Christ, avant qu'un seul livre du Nouveau 'testament ait été écrit. XIII. 1252. Ce qu'en rapporte saint liénée. Ibid. Sun texte remarquable. Ibid. Tous les Ivres du Nouveau Testament ont été écrits par les apôtres. V. 1282. Ce qui est confirmé par les saints Pères. Ibid. Autorité de ces livres. Ibid.
Livres chinois et inrftens.— Tous ces livres s'accordent sur plusieurs points avec les livres de Moïse. XV III. 233. Tradition primitive. Ibid. On la trouve ch z les Egyptiens. Ib.
Livres (mauvais). — Leur grand nombre en France à la lin du dix-septième siècle, leurs dangers; faux préiextes pour les lire XII. 747, 787. Réflexions sur les livres impies. 746, 785, 787. Leurs dangers. 912.
Livres sibyllins. — Leur origine. XIII. 1143. Combien on compte «le sibylles. Ibid. Ce que contenaient ceslivres. 1144. Dogme de la Rédemption. 1145. Ils prédisaient l'âge d'or. 1149. Ils étaient tracés sur la toile et conservés à Rome avec un religieux respect. Ii51. Us parlaient d'un monarque grand et pacifique, dont la naissance rétablirait le règne de la paix et de la justice. 1155. Leur authenticité. 1 15 •. Leur antiquité. 1160. Certains vers sibyllins .vont une copie d'ls:iïe. 504.
Locke. — Réfutation de son opinion qui attribue aux sens les notions géné.ales et l'idée de Dieu. II. 1:237. Sa vie et ses ouvrages. IV. 237, 238. Rationalité de la religion chrétienne telle qu'elle nous est représentée dans l'Ecriture. 242. Jugement de Leilinitz sur Loke. 1110. Ce que ce dernier dit de la religion des païens. VII. 821. Ce qu'il pense de leur philosophie en lait de. morale. 1073 et 1 163 De leur doctrine sur la vérité et le mensonge. Ibid. Locke a cherché à prouver qu'il n'y a pas de règles de morale innées et naturellement gravées dans l'âme des hommes. XIV. 568.
loi (li) en général. —Sa définition. X. 14. Division de la loi et du droit. 116. La droite ■ ai on n'est pas, à| ropremeni pailor, uoe loi. VIL 1091 La oi vient de Dieu. 1092. Connaissance de. la loi. 1093. Elle est éciitedans le grand livre de Ij nature. 1091. Ce qu'en pense Cicéron. Ibid. Leçons des philosophes.
DÉMONST. ÉVANGÉLIQDE. XVIII.
Loi ancienne — Ce qu'en pensent les philosophes. XII. 107. Son but. 996, '021. Par qui elle a été promulguée. XIII. 1253. Du viennent ses préceptes, Ibid. (Jin est-ce qui les a communiqués au peuple d'Isra I Ibid. De quel ministère Dieu s'est servi pour transmettre à Moïse les dogmes, les i récecti s et les ordonnances de cette loi 1255.
Loi cérimonielle. — Cette loi donnée comme ca. actèie de distinction et comme type, n'était pas suffisante pour juslilier l'homme pécheur. VI. 511. Dieu avait même predii- qu'elle cesserait un jour. 518. L'excellence de la religion chrétienne consiste en grande partie dans l'abiogalion qu'elle a laite de la loi i érèmoDielle de l' ancienne alliance. 587. Les lois cérémonie Iles n'ont rien de contraire aux lois morales. 90J. Il n'était pas facile de les retenir. 910. hcon .mie '1e l Ancien Testament sous la loi des cérémonies. VU. 69.
Loi chrétienne. — Elle tait des devoirs religieux de tout ce que la loi politique impose d'obligations. XIII. 986. Elle s appiop'ie toutes les vt-r us civiles, et les consacre par sa sanction, Ibid. Tons les rangs et toutes les conditions viennent puiser dans i elle loi admirable, les i ègb s de leurs actions. Ibid. Elle, est ie joug des peuples et le frein des rois. 991. Elle assure le repos et le concert de toutes les parties de la société. 1001. Elle se concilie avec tous les gouvernements. 1' 02. Elle consolide tous les droits, elle les laisse tons à leur place. 100 3. Son éloge. Ibid. On la regarde comme inutile, parce qu'elle n'empêche pas tous tes crimes. 1025. Erreur grossière a ce sujet. Ibid. En quoi consiste la I i de Jésus-Christ. 1252. A qui il l'a révélée. 1254. Sa promulgation primitve. 123:1. Sa propagation dans la Judée et dans le monde païen parle ministère des apôtres et des hommes apostoliques envoyés par eux. 1264. Douceur et sagesse de la loi chrétienne. IV. 201, 202. Elle est souverainement raisonnable. 203. En nous ordonnant de nous renoncer nous-mêmes. 203. En nous défendant la vengeance. 206. Observation de sainl Augustin sur les hérésies opposées à la loi chrétienne. 209. Plus nous étudions celle loi, plus elle nous parall sage. 210. Elle est souverainement aimable. 211. Idée complète de cette loi 212. C'est une loi de grâce. 213. Ce qu'en pensait saint Augustin. Ibid. C'est aussi une loi de charité. 215. Avantages de cette loi. 217. Sa force et sa sainteté. Ibid. et 218. Dieu seul peut sanctifier les âmes. 219. Sainteté de la loi chrétienne. Ibid. Ce qu'en disait Lactance. 221. Perfection de ses conseils. 223. Humilité héroïque. 224. Ce qu'en dit saint Ambroise. Ibid. Heureux temps de cette loi. 225. DiUicultés de ses mystères et ce qu'eu dit Guillaume de Paris. 226. La loi évangélique est pure et sans tache. 227. Ce que dit saint Augustin de son attachement a celle loi. 228. Force de ce. te loi 230. Comme elle s'est maintenue dans les persécutions. 232. Ce qui l'a soutenue." 233."Ce qo'en dit le i oi-prophète. 2.34 Sa suprême doni nation reconnue de toute la terre. Ibid. Réflexions pratiques sur cette loi. 235. Elle aie pouvoir de nous convertir. 237.
Loi civile (la). — Sa puissance. IX. 261. Les peines civiles sont le seul soutien des lois. 265. Toules les lois parlent de châtiment et n'offrent aucune récompense. Ibid. Ce qu'en dit Plutarque. 310.
^Loi de Dieu. — Ce qu'en dit Massillon. VIII. 267. Elle n'ordonne rien qui ne soit conforme aux véritables inté* rêls de l'homme. 268. Ses avantages. 269.
Loi évanqêtque — Le perfectionnement moral n'est pas sa fiu. XVI II. 427. Eclaircissement à ce sujet. Ibid.
Loi de Moïse (la). — A qui elle convenait. II. 13. Une nouvelle loi était nécessaire. 14, 15. l'ourquoi on a oublié l'ancienne. 29..Diflërence entre la loi de Moïse et celle de Jésus-Christ. 1090. Il peul v avoir une loi plus pa faite nue celle de Moïse. 1091. Jésus-Chrisl a observé la loi. ibid. Ce qu'il en a retranché ne contenait rien que d'indifférent en soi-même. 1092 Ce que nous dit le théologien Jacques de la loi de Moïse. XIII. 201 Mi' actes rapportés p^r Moïse. 202. Elle fut donnée pour conduire à l'Evangile. IV. 678. Son abrogation. V.757. Josué est la figure de cotte abrogation. 765. Fin ou but de cette loi. W III. 318. Dans <,uel sens en parleut les prophètes. Ibid. hlle fut souvent violée. Ibid. Ce qu'elle annonçait ou figurait. Ibid. Conclusion qu'on doit enlirer. 319. Ce qu'on peut penser de la loi de Moï-e. IV. 253. En quoi cousistait la foi d'Abraham Ibid. C'est aussi pour noua que la foi lui a été imputée à justice, selon la doctrine de l'A|ôtre. 254. La loi de Moïse fait bien connaître un médiateur, mais elie ne le donne pas. 757.
Lo: de la guerre (la). — Sa définition. X. 119.
Loi des aunes et loi de la loi. — Ce qu'exige la loi des œuvres. I\ . 250. Par qui elle a élé donnée. 231. Comment les hommes peuvent-ils être péi tours sans avoir re<,u la loi? Ibid. Ce qu'on entend par loi des oeuvres. /tid.
{Trente-huit.)
TABLE ANALYTIQUE ET ALPHABETIQUE
gUe doit précéder la loi de la toi Bf2. Dill.n-i uirc
tes Pin lois Ibul.
lui iet Juifs — romiiinrit elle, leur fut donn l> qu'en dit PHate. 8 Chris) , Dieu a nus
h ntière Impossibilité :i l'exercice de la loi qui devait
durer jiim|ii';iii Messie VI. III.
loi ittiii>e.— Sa nécessité. X. 311. Klle existe chez tous
I I - llrid
Lot ecclésiastique (la). — 9a définition. V 1K
Lui fudaique. - Sou excellence. I. 287.
Loi mounque. — Députa Jésus-Christ Dieu a mis nue entière impossibilité à l'exercice de celte, loi qui devait durer jusqu'au Messie. Vl. H4. Ce qu'en dit le propti Malachie. ibid. La loi a été donnée par Moïse, mais la grâce et la vérité sont l'ouvrage de Jésus-Christ. 182, I i Messie a du perfectionner cette loi, et Jésus-Christ l'a lait. Bit). Son insuffisance pour justilier l'homme pécheur, oit. Les exemples de Jésus-Christ et de ses apôtres ne sont pas iiiCinnpalibles sur ce sujet avec la doctrine chrétienne. 520, les oracles qui promettent le i appel des Juils ne prouvent point du tout la prétendue éternité de la loi rituelle. 581. Lois politiques des Hébreux. 908. Etat de la religion sous la loi mosaïque. 508. Raisons qui prouvent que la loi avait été destinée aux Juifs seuls. Ibid. De quel usage elle pouvait être pour l'établissement de l'Evangile.
Loi politique (la). — Sa définition. X. 118.
Loi naturelle. — Elle est éternelle, universelle et immuable. V. 1109 et 1119. Passages remarquables de Clcéron. ll"20 La loi de la nature est obligatoire autécédemment aux vues particulières de récompense ou de punition. 1122-1 124. On ne peut effacer tous ses traits. VI. 32. Devoirs supérieurs a l'homme et indépendants des institutions humaines. 33. La loi naturelle n'est dans l'homme qu'une impression de la loi éternelle qui est eu Dieu. XL 289. Sa sanction. 294. Dieu a parlé à l'univers entier par son organe. 390. Définition de la loi naturelle. X. 112. Elle fonde et règle le droit des gens. 117. Universalité de la loi naturelle. 120. Ce qu'en dit Voltaire. Ibid. U existe une loi naturelle, gravée dans tous les cœurs. 122. Eu quoi les incrédules la font consister. XII. 58. En quoi elle consiste réellement. 85. Les athées en nient l'existence. 71 i. Oui la détermina. XVIII. 477. Combien de temps elle a duré. Ibid.
Lui nouvelle. — - Elle est sanctiounée par Jésus-Christ. V. 760. Elle est une loi spirituelle qui doit durer à jamais.
Lois civiles et institutions politiques des païens. — Ce qu'en pensaient Socrate et les plus célèbres philosophes. VII. 1045 Sentiment de Séuèque. 1046. Lois des Egyptiens. 1047. Vices et abus autorisés par leurs lois. 1048. Lois et constitutions politiques des (irecs. Ibid. Lois de Lycurgue. 1049. Lois contraires à l'humanité et aux bonnes mœurs. 1050. lnsullisance des lois humaines pour porter les hommes à la morale. 1067.
Lois de la nature. — Leur définition. X. 109. Son législateur peut les suspendre ou les modifier à son gré. XI. 487. Elles sont l'expression physique de sa volonté. Ibid.
Lois de la religion. — Leur facilité par rapport aux forces humaines. VIL 217. A cause des motifs puissants qu'i lie fournit. 218.
Lots anglaises laites contre les catholiques de ce pays sous Elisabeth. XII. 310.
Lois ecclésiastiques. — Ce que L. Sabatirr nous dit île l'application des lois de discipline ecclésiastique. X\ll.
Iô09. Réponses à diverses objections. 1310. Dillicultés qui s'opposent a l'application pleine et entière des lois ecclésiastiques. 1311. Les sentences ne sont pas sans appel.
lois grecques.— Elles étaient contraires a I humanité et MX bonnes mo-urs. Vil. 817, 1047, 1050. Celle législation était tout a fait imparfaite par rapport a la morale. 1057. Lois d'Athènes et de Thèbes qui condamnaient le suicide. Il ,
Loi* humaines. — Elles ont emprunté ce qu'elles ont de bon a la loi divine. 1. lxvui. Leur impuissance. Ibid. Clés ne récompensent pas la vertu, ce uui met une grande dilféreùce entre elles et la loi divine. \III. 1020. Elles ne peuvent attaquer que l'action coupible, sans avoi. aucuue prise sur le sentiment qui eu est le principe. 1021. Elles sont continuellement éludées. Ibid. Lllos soûl bibles et imparfaites, tandis que la loi divine est sainte, puissante et immuable. 1 i22. Les lois les plus admirées parai L'S hommes n'approchent f*a de la loi de Dieu. Pourquoi les lois bu naines sont faites, leut base. ML 62. Ce qu en dit l'auteur du Livre de la Nature. 725. Secours qu il eu attend pjur la morale publique. "26. Combien elles sont iidérieuies a la teligiou pour j«-u**er lu pratique du bicu et
Ij luite du mal ; leur On 779. Combien la religion -ert pour
Itwnarques oc l .-r-
lullii L' lo s humaines - . mx
vill. Lois positives et lois morale», Ibid. D'où
deu nd la loi moule " ,t Ce qu'on entend par (elle loi.
murale. — Ce qu'on dut entendre par cette loi. VI. 908. . rouvéo par lei plu> Sage* de urs
phil isophea p lien nation* sur la loi
morale. XVili. 551 Bat-ehe éternelle et uniwuble.' Ibid. DU doil entendre par loi m . dil
le Psalmisie. Ibid. l'eut-elle être cl grands >a ois d' ulrelois étaient in |
I.M non écrites— Ce qu'en du Socrate \ Il |0Q| <enllinent de IMiugliroWe. Ibid. Observation de f IuUm. lb'J7. Loi universelle. Ibid. Loi naturelle oubliée par les tages du paganisme. 1098. Ce que saiui Jérôme du des mariages incestueux. Ibid.
Lois iiulili'iuet ds H élneux. — Diverses choses a rein, irquer dans ces lois. VI. 908. Desseins de la Providence en leur donnant ces loi :. 909. Lu BjQOl consiste leur ex- C llence. Ibid
Lullards. — Ce que c'était; leurs crimes. XII. 275 et suiv.
Lombar l (Pierre), évèque de l'aris, le Maître des sentences.— il établit comme une vérité certaine en théologie que, sans la loi au médiateur, aucun homme, ni anal ui après sa venue, u a pu ni ne peut être sauvé. III. 17 176. Ce qui lui a valu le titre de Maure des SSMMSM \ 1 . 1 1SO. C'est à ton que les coulrovei s, si.es protestants | : tendent qu'il a inventé plusieurs sacreuieuis daus le xu* siècle XVII. 7",;.
Lombroso. — Des obstacles qui s opposent a la conversion des Israélites, et des moyens de les surmonter XV11I. 451 . Lettre première : Ce que lui'dit son ami Consoni au sujet de la religion chrétienne. Ibid. Lettre u a M. Consoni : il le loue sur son érudition et sur sa tolérance. > Il lui dit que le chrisijanisme n'est que le perfectionnement de la loi de Moïse. Ibid. Préjugés des Israélites, comment on peut les détruire. 460. Différence qui existe entre eux et les chrétiens. Ibid. Ils n'apostasient pas en embrassant le christianisme. Ibid. On a grand tort de. les persifller et de les insulter, au lieu de les traiter selon le précepte de la charité. 461. Mademoiselle Kachel Ibid. Causes de la décadence des Israélites. 4o2. D'où vient leur avidité. 462. Ce qu'il dit de la moralité ei de l'éducatiou de la famille juive. 404. Lettre que lui adresse son i Consoni. 40 i. l'our lui prouver que l'Israélite qui embrasse la religion chrétienne ne change ni de foi : nce,
mais qu'il remplit mieux ses devoirs religieux en marchant dans la voie du perfectionnement. 466. Avantage que le progrès de la civilisation a procuré aux Juifs, i'û . Malédiction qui pèse sur eux. »68. Leur bisloi e. Ibid. S timents religieux de l'auteur; eommem il parle de la mort des soldais. 46». Nouvelle lettre de M. Lombroso à son ami Consoni. 470 H lui expose les grandes difficultés qu'oit rencontre lorsqu'il s'agit de changer de religion. Ibid. Isolement ami-soci?l d -s Israélites. 471. Histoire al<i des vicissitudes de ce peuple depuis le temps des pain <rcbes jusqu'à nos jours. 472. Combien de siècles eml> celle période. Ibid. Temps de relies et de persécutions depuis la destruction du temple de Jérusalem jusqu'au règne de Joseph 11. Ibid. Faits historiques iers
siècles de la création. Ibid. Ce qu'il dit de Mofee. 471. Dissertation sur l'usure. 4773. Autre lettre a son ami I s un. 481. (I lui parle des persécutions qu'oui e- Israélites depuis la destruction du temple. 482. De cell< s des empereurs romains contre les chrétiens. Ibid Déchaînement umviisri contre le peuple juif. 487 Cause de son isolement. 480. Du sei u ent de h doe contre ses oppresseurs. 490. Il écrii de nouveau a son ami I soni. 491. Il lui parle de ce que l'empereur Joseph II pour les Juifs. Ibid. De ce qu'a lait l'emp. 494. Lettre vu .. son ami Consoni : il lui parle du M promis par les écritures judaïques "l »nt de
ce Messie est un t.ut accompli. MM). Lettre que luiadn M. Consoni; ce qu'il lui dit. 512. Revue des lettres précédentes. Ibul. Il lui prouve, 1" que les prophéties qui ont rapport au Messie se sont vérifiées dans leurs m •m 1res détails. 52V 2° [)\\c l'Israélite qui embrasse lr Chris atome ne i ormm e pis bu d gme de l'Ancien Testament. Ibid. Son ami lui écrH une nouvelle lettre. 524. Ce qu'il lui dit des su.vlles. Ibtd. et suivantes. De l» nation juive comme preuve urécusaèJe de l'avenenieut du Messie. Ibul. L répond a son ami. 529. Ce qu'il rai dit llnd. Dogme du Me^ie. 550. Du Nouveau Testament. 531. Conseil qu il donne au moséite moderne pour éclaircir ses doutes Ce qu'il pense du Nouveau Testament. 53L Nouvelle
DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS
élire qu'il adresse à M. Consoni. 511. Ce qu'il lui dit des la , lïrances et clo la constance des martyrs /M. < onclu^ion î"l en tire. 841 » 'race le MbMn-dM V***™* ontre le christianisme naissant. Itnd. Ce qui dit .de Néon 543. Différence entre les martyrs chrétiens et certes persécutions contre les Juifs. 546. Dernière ^leti e je M Lombroso à son ami M. Consoni. 546. Il convient eue le Messie ou Sauveur promis aux Juifs est arrive au lemns marqué par les prophètes, selon la croyance des chrétiens 547. Il lire ses preuves du Nouveau Testament. Itnd Et conclut que Jésus-Christ est le rédempteur promis 'ibid. Il exhorte tous les Israélites à ouvrir les yeux n la lumière et a se faire chrétiens. 548 et suiv.
Londres (ville d'Angleterre). — Quand et par qui elle fut érigée en évêché. XII. 212.
Lonain. — Sa réfutation de l'opinion des stoïciens sur l'àme. I. 1140. Ce qu'il était. II. 1025. Il fait un magnifique éloge de Moïse dans son Traité du Sublime. V. 113. Il est probable que le précepteur de Zénobie n'avait pas lu le texte même de Moïse , mais un simple fragment. 1U.
Louanqes. Leurs dangers. III. 1139. Combien elles sont recherchées. Ibid. La vanité est jointe a 1 aveuglement. 1140. Inutilité des louanges. Ibid. Usage que nous devons en faire. Ibid. ■„„»:„
Louis XIV. — Trouble porté dans son cœur par la voix véhémente des orateurs de son siècle. XVII. HO.
Louvain (faculté de). — Eloge de sa sevénle. XII. 64.
Lycanthropie. — Ce. qu'on entendait par cette maladie.