‹ Démonstrations évangéliques (volume 3)Chapitre 234 sur 255 · DANS LES DEMONSTRATIONS · texte numérisé non relu

DANS LES DEMONSTRATIONS

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dont se sert le Sauveur, de boire son sang el de manger sa chair. 1088. Divers passages de l'Ecriture qui expliquent la réalité de ces expressions.. 1092-1096. Dans quel sens on doit les preudre. 1097. On ne peut suivre le sens naiurel des dis iples, qui s'écrient : Celle parole est dure. 1097. Réponse à plusieurs objections des protestants. 1101. Doctrine catholique sur ces deux formes de consécration : Ceci est mon corps, ceci est mon sang. U04. Nouvelles objections de nos adversaires. 1107. Réponses. 1108. Manaces de saint Paul fondées sur la doctrine de l'Eucharistie. 1155. Antiquité de celle doctrine. 1140. Témoignages des saints Pères. Ibid. Discipline du secret. Ibid. Ce qu'.ls disent du corps el du sang de Jésus-Christ. Ibid. Toutes les liturgies en parlent comme étant véritablement el réellement présents. 1151. Le langage unanime des Grecs, des nestoriens, des monophysites de l'Abyssiuie, est une preuve de l'antique croyauee de l'Eglise sur la transsubstantiation. Ibid.

Travail. — H faut le regarder comme une pénitence que Dieu a imposée à l'homme. III. 1069. La charité duit en être le principe. 1070.

Tremblement de lerre arrivé à la mort du Sauveur. — Témoignage qu'en rend Pulégon. V. 56. Réponse à plusieurs objections. 57.

Tribu de Juda. — Promesse particulière faite à celle tribu. Vil. 513. Pourquoi elle fut rétablie après la captivité de Babylone. 213.

Tribunal ecclésiasligue. — Sa nécessité. VI. 766. Avantages qu'y trouvent les catholiques dans les disputes de religion. Ibid. Lps protestants ne peuvent pas se servir de cette voie. 767.

Tribus. — Captivité des douze tribus. IV. 683. Effet qu'elle produisit sur les Juifs transportés dans la Chaldée. Ibid.

Trinitaires (ordre des). — Son but et son institution. XVII. 1160.

Trinité (la). — Connaissance de ce dogme. IL 384. Ce qu'il nous apprend. 385. Attributs divers des trois personnes de la sainte Triniié. 461-462. Ce qu'en pense Leibnitz. 488. Sentiment de Bossuet. 489. Ce qu'en ont écrit saint Bernard, saint Augustin, Teriullien. 491. Ce qu'enseigne la théologie naturelle. 618. L'incompréhensibilité de ce mystère ne nous doit pas empêcher de le croire. 622. La foi nous apprend qu'il y a en Dieu trois personnes, quoiqu'il n'y ait qu'une seule nature divine. III. 1049. Ce qui est inarqué clairement dans l'Ancien Testament. 1050. Ce mystère distingue les chrétiens des juifs. Ibid. Le dogme de la Trini'é parfaitement d'acco;d avec celui de l'unité de Dieu. V. 980. Dogme de la Trinité contenu dans le Nouveau Testament. VI. 556 et 557. Distinction réelle des trois personnes. Ibid. Ce dogme n'est point contraire à la doctriue de l'Ancien Testament. 563. Il n'est pas non plus contraire à la raison. 565. Il est un des plus incompréhensibles. 1115. Ce qu'on doit croire. VIL 327. Ce que c'est que la Trinité. 329. Les Juifs ont eu quelque idée d'une Trinité. Ibid. Doctrine de la Triniié. VII T. 851. Ce grand mystère clairement révélé dans le saint Evangile. 922. Doctrine de ce mystère. IV. 948. Il y a dans la nature divine beaucoup de choses qui passent notre raison. Ibid. Il n'y a point de contradiction dans ce mystère. 949. On peut trouver dans notre nature quelque ressemblance avec la sainte Trinité Ibid. Examen des facultés de notre âme. 950. Elle n'est pas opposée à la doctrine de Moïse. 972. Explication de ce mystère. 1035. Il est attaqué par les déistes. X. 617. Il n'a rien qui soit en oppo^iiion avec la métaphysique. 618. Jésus-Christ nous l'a révélé. 621. Doctrine de l'Eglise; d'où sont venues les erreurs h ce sujet; explication du verset 5 du chap. v de la I" Epitre de saint Jean. XII. 874. Co urne il on explique ce mystère. 192 Trinité divine. XIII. 357. Forte objection contre la Trinité. Ibid. Manière spéciale dont le Verbe est produit. 338. Dont l'Esprit est produit. 361. Les anciens Juifs ont eu une idée de la docliine de la Triniié. 1164, 65, 66. Le dogme de la Trinité éiait soumis à la protection de la discipline du secret. XIV. 57. (Voir cet article.) Un des principaux motifs de ce silence était la Crainte qu'avaient les chrétiens d'attirer sur eux, de la part des Gentils, l'accusation de polythéisme. 60. Doctrines anli-lriuitaircs des réformateurs. 210. Dogme de ce mystère. XVIII. 429. Hautes doctrines qui y sonl contenues. Ibid. Vérités pleines de difficultés. Ibid. Dieu n'est qu'une seule essence. Ibid. Mais il y a en lui trois personnes. Ibid. Tous les peuples ont eu quelques légers vestiges des dogmes de la Trinité et de l'incarnation. 430. Les Sabelliens niaient le dogme de la Trinité. 444.

Trisméqisle. — Ce que siguilie ce mot. XiIJ. 1 132.

Troglodi/tes (les).— Ce qu'ils étaient: ce qu'e.i dit Pline. VIL' 548.

Tryphun. — Conseil qu'il donne a saint Jusiin. \ll.

Tnliero (lloralius), philosophe. — H soutient et BU M*, dans mi dialogues mm pu nie», les buiiahiésde Diogene tu des pbilœophei cyniques, ili 158

Tnrqol. — Sa Vie. X . 419. Avantages faU) l'établis <•ment du . •Iirislianisuio I procorél ID genre humain 434 "rogrés siii eessils de l'eepl il liiiinaiii. iti7.

Tnnier Sharon. — Son Insinue. XII. 216-230.

Turnus Rufus — Il fait passer la charrue sur les fondait 3ns du temple de Jérusalem. IV. 902.

Tyane (Apollonius de). — Ses prétendus miraclei n'ont au 'tin I « > 1 1 . 1 . r .- 1 . - 1 1 1 X. 69.'i. On lui en attribue une multi- .uoc. 096. Yoy. Apollonius

Tybérien, président de la première Palestine. — Sa lettre à l'empereur Trajan.au sujet des chrétiens. Ml.

Tyrho-Bralié. — Son système de l'univers. IV. 12.

Tyndid. — Sa traduction de la Bible. XVIII. 678. Ce qu'on lui reproche. 679. Ce qu'en pense M. (irier.

Typasn (ville de la grande Mauritanie). — Miracie qui s'y est opéré. XVIII. 840. Comment il est raconté par l'abbé Chass.iy. 841. Martyrs de cette province. 842. Ce qu'en rapportent plusieurs historiens. 842, 844.

Typhon. — Il est la même personne que Moïse. V.

Ti/pes.— Figures et manières de parler allégoriques. V. 1263. Rapports entre les types et les antitypes. \-n,">.

Tyr (\ille). — Ezéchiel prédit que Nabuchodonosor se rendrait maître de cette ville, l'une de plus riches et des mieux fortifiées. VI. 67. Ce que ce prophète a annoncé concernant cette cité. XV. 435. Sa destruction complète prédite; accomplissemeni littéral de cette prophétie. 436. Ce que rapporte Volney du village de Tyr. Jl>id. Suite de la prophétie. 437. Conformément à la parole du Seigneur, les pierres, les bois et la poussière de l'ancienne Tyr ont été jetés au milieu des eaux. Ibid.

Tyr (Maxime de). — Ce qu'il dit du peu d'accord des philosophes sur les règles les plus communes des mœurs. IV. 649. Sa dissertation sur la question de l'injure. VI.

Tyramiie. — Ce qu'en pense Voltaire. XVII. 1195.

Ubiquité. — Défenseurs de l'ubiquité de la nature humaine de Jésus-Christ. III. 896. Cette opinion est combattue. 899. Elle est soutenue par Brentius. Ibid. Les ubiquiiaires détruisent la nature humaine de Notre-Seigueur comme Eutychès. 955.

Ulpien. — Ce qu'il dit des courtisanes. VII. 1 1 0'>.

Ultramontanisme. — Ce qu'il faut en penser. XII. 26b. Ses opinions sur l'infaillibilité du pape. 332.

Uniformité de la religion sons la loi de nalure , sous les patriarches, sous Moïse, et la loi écrite, sous David et les prophètes, enliti sous la loi évangélique. XI. 391.

Unigenilus (labulle). — Présentée à un janséniste. XVIII. 36. Approuvée par le consentement et l'enseignement du cl) ps épiscopal, uni au pontife romain. 57. Ce qu>n disent les jansénistes. 68. L'Eglise a condamné comme hérétiques les cinq fameuses propositions dans le sens de Jansénius. 164. Sa doctrine contraire à celle de saint Augustin. 170. Contraire à la foi catholique. 171.

Union de lame avec le corps. XVIII. 471, 374. Ce que nous dit la révélation à ce sujet. 374. L'âme peut agir sans organes. 375. Résurrection. 376.

Union (I') de l'homme et de la femme. — Ce qu'en pensaient les païens. II. 1017. Elle est d'institution naturelle pour la conscnaiion du genre humain. XI. 247.

Union des églises réformées. — Remarques sur le livre de Pierre Jurieu. III. 1025. Réunion entre les prot"sian's cl les réformés. Ibid.

Unitaires. — Histoire de leurs doctrines. XIV. 211-21 l Position de l'unitairianisrae dans l'échelle des symboles chrétiens i'16.

Unité de Dieu. — Il ne saurait y avoir qu'un seul être très- parfait. III. 1019. D'où vient l'opinion de la pluralité desdieux. Ibid. La doctrine évangéllquea établi la croyance de l'unité de Dieu. 1019. Un éiro existant par lui-même doit nécessairement être unique. Y. 979.

Unité dans l'Eglise. — Ses avantages. Il 98 ! B91 Cette unité est la première marque de la vrai. Eglise. Wll. 701. Preuve^] Yen donne le docteur Miner. 701. Unité de l'Eglise catholique dans sa doctrine, sa liturgie , son gouvernement et sa constitution. 709 L'unité de la loi ne se trouve qnedana l'Eglise catholique. MV. KJ7. Ce qu'en « 1 1 « aainl Paul 5:;n. Il n\ a rien de plu-, beau dans 1 1 eew tion d'une Bgtfse chrétienne qu'une parfaite unité de

TABLE ANALYT1QUB ET ALPHABET1UCE

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Il mut les hommes comme membres d'un seul crin ansttque. Ibid. La loi H I ■ : . rérilé qu

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1804. L'unité souvera .-■ su dessus de tous les corps,

les temps et de tous les lieux, et ne peut t»e voir que par les yeux de. l'esprit. II. 421-423. Comment il laul ri cher l'unité souveraine asti est Dieu. M. Cette unité suprême est imitée et égalée par le Verbe divin 427. Preude cette unité. 533.

Univers (I). — Sa conversion étonnante. X. 72«. Ce que nous en apprend le célèbre Bossuel. //;id. La liaison et le mutuel rapport de toutes i>es parties. VI 24. Corps ,

I. Nouveau système de l'univers. VIII. 581. Lu quoi il consiste. Ibid. Sa démonstration physique. 582. Ce qu'on peut penser d'un aussi grand nombre de plaoètM. 585.

Unhersiluires. — Leur mauvaise foi XVIII. 869. Absurdités qu'ils avancent. Ibid.

Universités. — Ce qu'elles pensent de la puissance temporelle des papes. XII. 539, 383.

Urim-Thumim. — Marque distinclive que le grandprêtre maii sur la poitrine. IV. |

Uslier, archevêque. — Sa doctrine sur le purgatoire et les prières pour les morts. XVTI. 998.

Usure (l'j. — Erreur de ceux qui croient que la loi de Moïse permettait l'usure avec les étrangers. AVI1I. 475. Dissertation à ce sujet. Ibid. Ce que titMoise. 476.

Vaihinqer (J.-C.), pasteur protestant. — Sa lettre au docteur David-Frédéric Strauss. XVIII. 695. Ce qu'il pense du système mythique. 697. Contradictions de l'ouvrage de Strauss. 697. Opinion de M. Athanase Coquerel. Ibid. Comment Vaihinger démontre le désaccord de l'hypothèse mythique avec les données les plus positives de l'histoire. 7u2. Vie de Jésus-Christ et caractère de ses miracles. 703. Conclusion. 704 et 705.

Vaisseaux. — Ce qu'on raconte de celui que Sésosiris dédia à Osiris. IX. 813. De celui d'Archimède. 814. De ce lui de Lucullus. Ibid.

Valenlin (sectaire). — Ses erreurs. I. ion. Son système. XIV. 1 18. Ce qu'en dit saint Irénée. Ibid. Ses £*vu. 119. Sophie. Ibid. Sa fille Acamoth. Ibid. Récit imaginaire donné par Valenlin. Ibid. et 120. A quelle époque disparut celle secie. Ibid. Elle avait été adoptée par une grande partie du monde chrétien pendant le ne et le m' siècle. Ce qu'était ce sectaire. X Y 111. 763. Son maître. 766. Ses disciples. Ibid.

Valenlin Vegetius. Comment il explique la vie bienheureuse par li transformation en Dieu. IV. 1114.

Vateiiliniens. — Leur théologie fantastique. XIV. l.u. Ce qu'en rapporte sa ut Ephrem. Ibid. En quoi consistait leur hérésie. 767. Ce qu'en dit saint Irénée. Ibid. Leur Evangile, différent des nôtres, renfermait desblasphèmes. XI. 25. Valenlin recevait n ,s quatre É^an^iles. 39.

Valérien (empereur). — Il persécute les chrétiens; il est pris par les Perses. XII. 4n.j.

Yalroter (l'abbé de). — Sa traduction française du docteur Tholuck. XVIII. TU.

Valverde , prèlre espagnol. — Sa conduite dans la con quêle du Pérou. XIV. 59a. Atrocités qu'il autorisa. Ibid. Ce qu'en dit Roberston. Ibid.

Vampires. — Leur histoire IX. 43.

Vanini (César). —Ce qu'il était. VII. 280. Sa mort Ibid. Ses opinions. Ibid.

Vunité des choses terrestres. Ce qu'en dit J.-J. Rousseau. IX. 1553.

Fariaiions de la religion naturelle. XII. 9.

Variguun. — Réforme qu'il a l'aile au système de Descaries son maitre, sur la transsubstantiation. II. 1323 8 fuiaiioti de l'abbé Dugucl. iô24.

Varron. — Ce qu'il appelle la théologie nalur. Ile. II. 429. Ce qu'il dit des philosophes et de leurs différentes opinions. IV- 640. Ce qu'eu rapporte saint Augustin Ibid. Ce qu'il dit de sou catalogue des dieux. VII ;u il

appelait la théologie physique. 906. Ce qu'il , ense de. lame du monde. 911. Ce qu'il dit du culte des juds. 989.

Yasquez. — 11 est injustement accusé par les protestants. Wll. 16. Passage qui le justifie. Ibid. Ce qu'il du des bonnes a u\r,-s. /

Vasselnqe. — En quoi il consiste. XII

YiiiKiin — Si basilique; k i émûmes qui s'y accomplisse,,!. Wl IM.

Yamihan (de Leicesler) , fameux ihéol •ts.—

Son zèle à prêcher sur l'autorité eu matière de f°» J*"N '•

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

haute Eglise. XVII. 423. Conséquence de ses prédications. Ibid. Aveu d'un nouveau catholique. Ibid.

Vauvenarques (Luc Clapiers, marquis de). — Sa Vie; ses œuvres. XII. 541.

Vaux, exilé anglais. — Son catéchisme. XVII. 27, 28. Ce qu'il renferme. Ibid. Ce qu'il dit de l'idolâtrie et du culte des images. Ibid.

Védanla. — Sa philosophie peu pratique. XVIII. 310. Nous sommes dépendants de nos sens. Ibid. Réfutation du système védanla. 411.

Vedantisles (les). — Ce qu'ils font profession de croire. XVIII. 369. Ils n'admettent pas l'existence du monde des sens. 370. Leur erreur. Ibid.

Védas (les), livres de l'Inde. — Ce que signiGe ce mot. XIV. 445. Comment ce livre tomba entre les mains d'un démon et quelles en furent les conséquences. 350. Par qui les védas furent rédigés par écrit. XVIII. 223. Ils sont venus d'une tradition orale. 229. Ce qu'ils rapportent. 230. Tradition primitive. 231. Tradition patriarcale. 232. Leur accord avec les livres de Moïse. 233. Ce qu'ils reconnaissent. 237. La loi de Moïse enseigne un système qui est plus vrai que celui des védas. 244. Différence entre les livres de Moïse, les Védas et Manu. 245 et 46. Déclarations des védas. 250. Esprits supérieurs ou anges. 251. Inspirations des védas. Ibid. Il n'y est point parlé d'incarnation. Ibid. Tradition primitive. Ibid. Infaillibilité des livres de Moïse. 232. A quelle époque remontent les védas. 283. Ils ne font pas mention des idoles. 312. Ils n'enseignent pas parfaitement toute la loi morale. 316. Ce que Suyana dit des femmes etdessudras au sujet desvédas. 326. L'impas sibilité de l'âme enseignée dans les védas. 403 Ce qu'où entend par les védas. 451.

Vengeance. — Causes ordinaires qui donnent lieu à la vengeance. III. U3i. La religion nous défend de nous venger. 1132. En se vengeant on se fait du mal a soimême. Ibid. Dieu s'est réservé la punition et la vengeance. 1133. Ce que dit Bacon de l'histoire des vengeances divines. II. 781.

Venner. — Ce qu'il était. XVII. 602. Sa protestation et son supplice. Ibid.

Vents (les). — Il y en a de réglés qui mettent l'eau en en mouvement dans la mer et dans les fleuves. IX. 856.

Venue (la) du Seigneur. — Caractère de cette venue. II. 229. Exposé de ce qui la concerné. 229-240. Signes du terups delà venue du Verbe-Dieu parmi les hommes. 296. Signes des temps de la venue du Seigneur prédits par Isaïe. 300. Reconnaissance du Seigneur des prophètes par les Egyptiens. Sa venue doit renverser toutes les superstitions des nations. 306.

Vénus. — Sou culte. XII. 501.

Verbe (le). — Son anéantissement dans l'incarnation. I. 190-192. Pourquoi il fut appelé Fils de l'homme. IL 130. Il reçoit de son Père les nations et toute la terre en héritage. 145. Comment il est appelé par Salomon. 161. tl a reçu de la main du Créateur universel l'onction spirituelle et céleste. 166. Il est visible à Israël. 184. Il s'est montre sous une forme humaine à Jésus, successeur de Moïse. 185. Il a parlé à Job, et s'est offert à lui sous une forme sensible. 186. Châtiments réservés à ceux qui le méconnaîtront. 210. Il est désigné comme Dieu, ange du grand conseil. 245. Il doit uaître à Bethléem. 248. Il doit entrer en Egypte. 300. Il doit y entrer corporellement et spirituellement. 306. Il imite parfaitement et égale l'unité suprême. 427. Manière spéciale dont il est produit. XIII. 358. Sa procession différente de celle de l'Esprit. 364. Il est véritablement engendré. 363. Son rapport essentiel avec le système général de la créalion. 380.

Vérité (la). — Elle ne peut se trouver au milieu de la licence et du désordre qui régnent dans les Eglises hérétiques. I. eu. Il n'y a point de plus beau spectacle que la contemplation de la vérité. II. 448. Nous devons nous y élever peu à peu par la foi et par l'autorité. 450. Plusieurs sortes de vérilés. 861. Pour la recevoir, le cœur a besoin d'être bien préparé. IV. 912. Ce qu'on entend par vérité. VIII. 260. Ce qu'en dit Massillon. Ibid. Divers avis et quantité de solutions à l'usage des personnes qui cherchent sincèrement la vérité. VIII. 305. IJieu ne peut pas avoir revêtu l'imposture de tous les caracières de la vérité. 402. Définition que Bossuet donne de la vérité chrétienne. IV. 90. Ses œuvres. Ibid. Ce qu'elle opère sur la terre. 92. Disproportion entre la grossièreté de l'esprit de la plupart des hommes et la hauteur des vérités que nous enseigne le chiistianisme, 1245. La vérité de la religion chrétienne démontrée. IV. 883. Quatre règles ou caractères auxquels on peut reconnaître la véritable religion. 886. Quels sont, en saine logique, les moyens de reconnaître une vérité. X. 505. Il y a des vérilés concernant Dieu qui sont nécessaires et qu'on ne peut démontrer avec

le seul secours de la raison naturelle. 555, 558. La vérité de la foi rendue évidente par ses motifs de crédibilité. XII. 133. Ce que pensent les pyrrhoniens de la vérité. 703. Sa connaissance est le plus grand bien qu'on puisse procurer aux hommes. 755. Il y a des vérités incompréhenr sibles aux hommes aussi bien dans l'ordre naturel que dans le surnaturel. 886. Ce qu'on entend par vérité objective, logique, morale. XIII. 1221. Différence qui existe entre le système de vérité et une erreur spécieuse. XV. 367. A quoi on peut comparer la vérité. 368, 713. Définition de la vérité expressive et objective. X. 26. Différence qu'il y a entre les vérités acquises et les vérités révélées. 11. 1295. Abus qu'on peut faire des dernières. Ibid. Office rie la raison à l'égard de diverses vérités révélées. 1297. Quelles sont les vérités dont la connaissance est plus nécessaire pour notre conduite et notre bonheur. 1341. Les vérités de foi ne peuvent jamais être sujettes à des objections insolubles. IV. 1279. La plupart des hommes, distraits par leur légèreté naturelle, aveuglés par les préjugés et les passions, sont incapables de découvrir d'eux-mêmes les grandes vérilés du christianisme. V. 1162. Beau passage de Cicéron. 1163. Sentiment de Platon et de Senèque. 1164, 1167. Ce qu'on entend par vérités contingentes. X. 558, 559.

Versions de l'Ecriture.-— Combien on en compte. X. 161. Version des Septante. Ibid. Son origine. 162. Version Italique. 164. La Vulgate. 163. Ce qu'on doit entendre par version Italique. XVI. 259. Ce qu'en dit Mgr Wiseman. Ibid. Sens du passage de saint Augustin. Ibid. On ne doit pas regarder {'Italique comme le nom d'une version spéciale. 273. Explication des sentiments et des expressions de saint Augustin par rapporta la version Italique, I/a/fl.275. Version karkaphensienne. Ce que signifie ce mot. XVI. 79. Où est contenu le texte karkaphensien. 81. Description de ce manuscrit. 84. Quel est l'auteur de celte version. 111. Origine de sou nom. 113. La version Pescliilo, ou simple; origine et patrie de celte version syriaque. 62. Son âge. 68. Versions syriaques de l'Ecriture, ce qu'en dit Mgr Wiseman. 60. Notions tirées de saint Ephrem. 75. Versions du texte dit Pescliito. 78. Autres manuscrits de la même version que le manuscrit karkaphensien. 96. Versions anglaises de la Bible. XVII. 678. Ce qu'en pense le docteur Miluer. Ibid. Celle publiée par le roi Jacques Ier. 686. Elle est défendue par le docteur Ryan elle vicaire Grier. Ibid. Falsification de quelques passages. 687.

Vertu (la). — Elle est estimée de tous les hommes, quelle que soit leur conduite, V. 1106. Relie remarque de Platon. Ibid. Ce qu'en dit Cicéron. 1124. Ce que les Stoïciens enseignaient sur la vertu. 1126. L'amour de la vertu ne suffli pas sans religion pour rendre l'homme solidement vertueux. VI. 654. Ce qu'en dit Montaigne dans ses Essais. II. 679. En quoi consiste la vertu chrétienne. III. 1157. Les vertus ne sont bonnes que lorsqu'elles ont la charité pour principe. Ibid. Sans la charité les œuvres sont mortes. Ibid. Vertus brillantes et venus cachées. 1138. Il n'y a que Dieu qui soit le véritable juge de la venu. Ibid. Dieu veut que tout homme soit vertueux. VI. 729. La vertu se connaît par elle-même. 730. Ce qu'en dit Sénèque. 731. Elle est aimable par elle-même. 733. L'ordre de Dieu ou sa défense rend bonnes ou mauvaises les choses qui en elles-mêmes sont indifférentes. Ibid. Autre passage de Sénèque. 704. La vertu seule ne saurait rendre l'homme parfaitement heureux. VII. 1153. Ce qu'en pensait Aristoie. 1155. Incertitude des notions philosophiques sur l'essence de, la vertu. 113'.). Les philosophes n'oul jamais donné une véritable définition de la vertu. HiiO. Ce qu'en pensait Jean-Jacques Rousseau. IX- 1277-1282. L'immortalité de l'âme est son unique fondement solide. 1283. Sans la religion chrétienne, il n'y a pas de vertu. VIII. 28. 11 y a un degré de perfection dans la vertu, auquel on ne peut parvenir par les seules forces de la raison. 827. La vertu est-elle compatible avec le bonheur? XII. 40. Elle est impossible sans principes religieux. 561. Ce qui nous y poi le. 571. En quoi consiste la vraie vertu. 604, 1041. Ses effets heureux pour l'homme et la société. 576, 598, 60 i. Crime de ceux qui s'en moquent. 608. Ce que La Mettrie. en pense. 703, 710. En quoi distincte du vice. 710. Les athées nient son existence. 711. Comment ils la remplacent. 712. Loi qui nous en est faite. 711. Liberté de la pratiquer. 714. Ce qui la sanctionne. 72i. Ce qui nous y porte d'après les athées. 723. Si son amour suffit pour la faire pratiquer. 726. Elle n'est point opposée ni aux sciences ni aux arts. 911. Combien elle est aimable. 912. Elle fait le bonheur de l'homme. 913. Fondement des vertus chrétiennes. 1267. Erreur de Mondeville au sujet des vertus morales; leurs vrais principes. 903 <> gui porte l'homme à les pratiquer. 904. Elles sont compatibles

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TABLE ANALYTIQUE" ET ALPHABETIQUE

avec les s iences et les arls. 911. DéOolliou de la vertu en général. X. 3IC Dé iailioa dei vertu» mor le* pi chrétiennes. 316 La venu parfaite n'est pratiquée que parmi les chrétiens. I. lxviu. Vertu de pénitence. III. 1180. Quelle est sa source. Itid. Nécessité de la pooitioa du péché. Un i. Cette vertu est nécessaire ii loui le mon le Ibid Pénitence imposée ■> tous les bananes. Ibid. Arrêt de Dieu. 1181. L'homme naturellement ennemi de la pénitenee pi de la mortification H'ui. Pratiquer la verte universelle c'esi coutriboer au bien de l'univers entier. V. 1148. Des vertus purement humaines o- pin'oso .loques, xil. iit.k (le qui les constitue; leurs daogers. Ibid,

Leurs noms. 1031.

Vcrltimne —Ce quleii dit Anums de Viterbe. V. 215. Il esi facile d'eu conclure que c'est une personnification de Mmse. 210.

Vespasien (l'empereur). — Miracles qu'on lui attribue. X. 68flT Ce qu'eu dit David Hume. Ibid. Miracles qui lui sont attribués. XII. 476. Temps el lieu où ils arrivèrent. Ibid. Josèphe avait prédit sou élévation. XIII. 1154. (le qu'annonçaient les anciens livres «les prêtres. Ibid. La Judée devait donner des maîtres à l'univers. Ibid. (le que lit Vespasien après la conquête de Jérusalem pour détruire la posiénlé de David, (elle dure persécution fut continuée par ses successeurs. 1155.

Vestales (les). — Leur institution. XI. 458. Leur nombre. Ibid. Leurs obligations. Ibid. Leur punition en cas d'infraction. Ibid. Obligées a U virginité. Ml. 506.

Viandes. — Quelles ('(aient celles qu'il éiail défendu aux Juifs de manger. XVIII. 387. Plusieurs textes de l'Ecriture à ce sujet. Ibid.

Vices. — Les athées et les pyrrhoniens en nient l'existence. XII. 710. (le qui le constitue. Que faut il pour qu'il existe? Ibid. 724. Ce qui doit le faire éviter dans le système des athées. 725. La honte et les remords suffisentils? 727. Ses vrais remèdes. 904. Ceux des chrétiens ne doiveul pas être attribués au christianisme. 758.

Vices contre nature. — Ils sont traités de pratiques indifférentes par les anciens philosophes et les principaux stoiieus. Vil. 1159.

Victor, évèque de Tunis. — Ce qu'il rapporte de la persécution de Huuéric, roi des Vandales. XVI II . 843.

Viclorin, évèque de Pelaw, eu Allemagne. — Ce qu'il dit des quatre Evangiles. XIV. 753. Ses Couunen.aires sur l'Evangile de saint Matthieu, 701.

Vie (la). — Avantages d'uue vie longue et ses bénédictions. H. 859. Ses misères extérieures. III. 1006. Aveuglemeni des hommes. / bid. Ils ne connaissent point du toui la plus grande partie de leurs maux. Ibid. Ignorance où ils som de. la plupart de leurs mi-ères. 1067. Nécessités de la vie. 1068. Souffrir ces nécessités, puisque Dieu le veut. Ibid. Les maux de la vie ne sont que la suite du péché. 1069. Dangers d'une vie sensuelle. 1113. Ce que nous recommande saint l'aul. Ibid. La vie sensuelle est la maladie de i'âme el du c >rps. Illi. La mortification des seus est un devoir de justice. Ibid. Vie du monde. 1144. Ses dangers. Ibid. Ses pièges, ses séductions. 1149. Tout homme est obligé d'avoir soin de sa vie et de la prolonger le plus qu'il lui est possible. V. 1116. Sentimenis de Platon, de Cicéron et de plusieurs autres philosophes anciens. i 1 17. Ce qu'eu pense Pytbagore. Ibid. Beau pa-sage d'Arrien, excellent auteur ancien. 1 1 18. Nécessité de conformer noire vie aux principes de notre loi. XII. 181. Eu quoi consiste l'étal actuel de la vie. XII. 027. Ses peines, leur cause et leur adoucissement, 22, 1152.

Vie future. — Son existence prouvée par la justice des récompenses el des peines. Y. 1 145 el I H7. Il n'y a point dans ce monde de distinction suffisante entre la vertu et le vice. 1150. Elle esi encore prouvée par l'immortalité de l'Âme. 1155. Ce que les philosophes païens pensaient de la vie future., leur raisonnement a ce sujet. VI. 668. Ce que pensaient les anciens Romains de la vie future VIL 378. Impoi tance du dogme d'une vie a venir. 1 193. Ce que les philosophes pensaient du bonheur éiemel. 1213. Ils soutenaient qu'il était réservé à un petit nombre d'Aines privilégiées. Ibid Incertitude de Socrate -ur le dogme de la vie à venir I2i5. Doute de Platon. 1216. Utilité du dogme de la vie future reconnue par les philosophes. 1154. Sa cenjtudc selon I» doctrine de I Evangile. 1281. Bonheur de l'auire vie. La vie future est le fondement de no re espérance et l'adoucissement tes peines de h vie nrésente. XII. 21, 22. Mlle exisie réellement. 2S. La nature la désire. 68 bille lait le tourment des incrédules. 68. te qui la rend heureuse. En quoi elle co.isis e. 56*, 630. Doctriue de Jésus -Christ sur la vie future. 1102. De tout lem s les Juils ont élé instruits de l'existence d'un état futur après

la mon XVIII. 241. Les Egyptiens mêmes admettaient ce dogme. 242. il était euseiyué par la loi do Mobc. Ibid.

I •• chemin qui mené à la vie est étroit. 55 de la Ré- ■

Vus de Jé^us (les). — Autpurs adversaires du docteur Btrauss XVIII. 787. Ouviago le plus imp riant qu'osait Composé ice snj,.|. 7ss. La tentation de Jésus, d'après Frédéric d* ftlolberg. 789. D'après le docteur Jean kuim. 791. D'après Escheu-Hayer. 81.;. D'après le nocteur Néaa- <J.r. 821. D'après le docteur Bepp. 825. Fait surnaturels. 811.

Vteraniarken. — Son histoire el celle du Mandiram. VII. l>:;i.

Vurge (lasainle).— Ce qu'en dit Isaîe. II. 230 et St. Comment elle d'il concevoir el enfanter le Désiré des nations. 240. Lieu ou ce lils doit naître. H8. Ce une Jésus- C.hrisi lui répondit au festin des noces. VI. 227 Haute | que nous eu donne sa nt Luc 228 II avoue rent-olant qu'elle ne comprit pas la réponse que lui lit son divin I ils lorsqu'elle l'eut trouvé dans le temple. Ibi't. Ce que dit saint Kphrem de la Vierge Marie. XV. 1056. Comment îsaini Augustin parle de son culte; sermon de M*r VVisemau a ce sujet. XVI. 694 Droit qu'a Marie à noire gratitude et à noire vénération. 695. Eplires qu'on a tribue a la samie Vierge. XI. 50. Sentiment du jés iie Inchof-r. Ibid. Son Une de Mère de Dieu ail que par H florin! . X\ III. 43. Conduite de l'évèque Dorottiée. Ibid.

Vieux de la Momaqne.— Ce qu'on en raconte. XIII. 540. Cette histoire n'est pas très-aulheniiqiie. Ibid.

Vigilance sur soi. — Sa nécessité. XII. 1260.

Vigilance (sectaire). — Ce qu'il dit des reliques el du cube des saints. XIV. 141. Sa dociriue coinbaiiue victorieusement par saint Jérùme. Ibid.

Vigile, pape. — Sa conduite au cinquième concile de Consiantiiiople. XVI. 966. Il se croyail supérieur au concile. 967.

Villes. — Reproches que Jésus-Christ adresse à celles où il avait fait plusieurs miracles. VI. 405.

Villes de refuge choisies par ordre de Dieu. VI. 189. Leur nombre. Ibid. Conditions imposées à ceux qui s'y reliraient. Ibid. Ce qu'elles ILuraient. 190.

Vin. — Certains auteurs ont avancé, d'après Hérodote, que l'usage du vin n'était pas connu en Egypte; leur but était de contredire le levie sacré. XV. 297. Coiaz, Jomard, Champollion, Kosellini, oui prouvé le contraire par les monuments égyptiens qui existent encore. 298.

Vincent de Lérins. — Comment il prouve la vérité dp la foi catholique. VI. 1005. Ce qu'il nous apprend de l'Ecriture saiute. 1004. De la tradition. Ibid. Il rejette (ouïe doctrine nouvelle. 1003. Ce qu'il dit contre les hérésies. 1006 et 7. (le qu'il soutient sur l'autorité de l'Eglise. 1050. Ce qu'il pense, des saints Pères dans les questions qui s'élèvent touchant la loi divine. XVIII. 108. Distinction entre les Pères comme témoins de li tradition ft entre les mêmes Pères comme disserlaieurs et philosophes.

Violence contre les rois. — Quand elle est pennUe. XII. 915

Virgile. — Semble s'accorder avec Isaie pour annoncer le Désiré des nations destiné a ramener l'âge d'or. IV. 897. Comme il nous peint b-s homicides volontaires. VIL 1146. Il a emprunté aux livres sibyllins l'idée de 1a naissance d'un fils de Dieu , d'un règne futur de justice, de | aix et de bonheur. XIII. 1145. Ce qu'il dil des actions du (ils de Pollion. //'//. et suiv. Il a pu aussi puiser dans les livres des Hébreux ce qui forme le sujet de ses pré lici ions. 1148. Rien ''e plis remarquai le qne le commentaire de Heyne sur Virgile. Ibid. Ce poêie place l'âge d'or sous la domination d'Auguste. 1 144.

Virginité. Voy. Chasteté et Vure'.ê. — Les vestales y étaient obligées. XII. 5U6. Généralement, parmi toutes Ici nations, on attacha t le plus grand prix a la Virginité. XIII. 1108. bille esl louée et conseillée par -a. ni Paul. \IV.

Vislviii-Pnrana. — D'où il lire le. récit de la création des éléments. XVIII. 298. Déviation des dogmes primitifs des Hindous. Ibi I.

Visibilité de l'Eglise. — Ce qu'en d.l Campiea. XIV. 1H8.

VucaUi. — Ses soins et ses peines pour recueillir dus les tohimioeui ouvrages de l'antiquité chiétienne les inscriptions qui indiquent le nombre de ceux qui versèrent leur sang pour le Christ XV. 294.

Visite*. — Faites connue il faut , elles stinl des di de charité. III. 11-2 Ces devoirs de la vie civile peuveM se pratiquer saintement e, utilement. Ibid. Veiller sur ce que l'on dll auv autres el sur ce qu'on nous du. lltS.

Vile (Victor de). — Ce qu'il racoute de la persécution des VauJalcs a Typasa. XVIII. Bit.

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

Folcafit.— Leur ancienneté est loin d'exiger le nombre de siècles qu'on leur suppose. XIII. 733.

Vocation d'Abraham. X. 1182. Sa postérité. 1184.

Vocation à un état. — Toutes nos actions doivent être rapportées a Dieu, puisque nous dépendons de lui. III. 1281. Difficulté dans le choix d'un état. 1282. Un a besoin de l:« grâce de Dieu. Ibid. Toujours donner la préférence à celui où l'on peut taire son salut plus facilement. Ibid. Dans quelque élai qu'on soit, il y a toujours une voie par laquelle ou peut retourner h Dieu. 1283.

Voéiius Gisberl. — Sou accusation d'athéisme intentée contre Dcscartes. II. 1-267. Il l'accuse encore auprès des magistrats d'Ulrecht d'être l'ami des jésuites. 1383.

Voleurs (des). — Ce qu'en dit Meïse. I. 972.

Volney, écrivain incrédule. — Ce qu'il rapporte de la feniliié de la Judée. XV. 428. De sa dévastation. 430. De l'importance de ses villes. Ibid. De l'état déplorable où s'y trouve l'agriculture. Ibid. Des brigandages qui s'y commettent. 431. De l'affreux despotisme qui y règne. 432. De la désolation de l'Idumée. 438. Il rend un témoignage involontaire à la vérité des étonnantes prophéties relatives à ces contrées. 4i0. Ce qu'il dit de la ville de Tyr. 456.

Volonlè (la). — Nulle volonté ne saurait être bonne si elle ne s'accorde avec celle de Dieu. II 649. Ce qu'on appelle volonté. VII 161. Deux actes de l'âme. Ibid Ce que dit M. de Bonald des volontés dépravées. XVII. 1107. Comment elles peuvent être combattues. Ibid.

Volon'é de Dieu. — Erreurs sur cette volonté. II. 814. La volonté de Dieu n'a jamais manqué de se faire connaître aux hommes justes et pieux. IV. 1258. Le salut n'a donc jamais manqué à celui qui en était digne. 1258. Elle exi«e de nous l'observation de tous les grands devoirs de morale. V. 1 1 43. Car la félicité commune du genre humain en dépend. Ibid. Sans elle il n'y a point de bonheur à espérer dans la vie. 1144.

Voilure- — Son Eloge du chancelier Bacon. II. 704. Ce qu'il pense de la nature de Dieu. XII. 16, 17, 18. Du monde. 19. Du bonheur. 22. De la vie future, 28. 68. De l'immortalité de l'âme. 50. De l'état d'innocence. 53. De l'homme, de ses passions, de sa raison, du bien et du mal. 41 à 56. Hymne de Voltaire eu l'honneur de M"' Le Couvreur; culte qu'il loi rend. 66. Ce qu'il pense de la chronologie et de l'inspiration du Pentateuque. 1 19. Il défend Boliiigbrocke. 122. Ce qu'il pense du temporel des papes. 249. Eloge qu'il en fait. 251. Il est injuste envers Théodose le Grand. 832. Ses accusations contre le grand Constantin. 816. Contre Théodorel. 856. Eloge qu'il donne à Julien l'Apostat en le justifiant. Observation à ce sujet. 850 à 861. Son Ep'ure à Ur/mie. Xll I. 638. Ce qu'en rapporte Laharpe. Ibid. Ce qu'elle contient. 639. Ses inquiétudes au moment de la mort. 759.

Volupté (la). — Ce qu'en pensaient les épicuriens I. 1093. D'où viennent ses dérèglements. II. 453. Elle est la première branche de la concupiscence. II. 431. Ce que nous en dit saint Augustin. Ibid. Nous devons surmonter celte passion dangereuse. 436-441. Moyen de résister a. ses tentations. 851.

Vœu de continence et vœu monastique. — Terlullien en fait menti. >n. 111 883. La vie monastique était en honneur au il* siècle. 884.

Vœux. — Doctrine de I Eglise. IV. 1096.

Vorstius. — Ce qu'il était XVII. 724. Ce qui se passa au synode de Dordrecht. Ibid. Comment il fut traité par le roi Jacques [•'. Ibid.

Vossius. — Il prouve clairement qu'Hercule n'est autre que Josué. V. 14. Ce qu'il dit des autres dieux de la Fable. Ibid. D'Osiris. 15.

Voyage allégorique du pèlerin Bonne-Intention. XII. 1027. '

Vrai (le) et le Faux. — Folie de ceux qui le rapportent à leur suffisance. II. 623.

Vraie foi.— Ses règles. XIV. 1135. Juge de la foi. 1145. Ce qu'il est, ses qualités. Ui6.

Vrais adorateurs. — En comparant toutes les religions anciennes qui ont existé sur la terre, on ne trouve qu un seul peuple qui ait rendu à Dieu un culte digne de lui. IV. 1220. En quoi consistait ce culte? Ibid et suiv.

Vrais'mblance (la). — Sa définition. X. 27.

Vulcain — Ce célèbre dieu des Egyptiens n'est pas nu- Ire chose que Moïse. V. 139. Il esl*la même personne qn'Osins. Ibid. Dissertation du savant Kircher. 1bid. Il est le même que l'htha, c'est-à-dire le Taaute des Phéniciens, le Tl.oth des Alexandrins, le Mercure des Grecs, leur Suadas. Ibid.

▼ V.nlgale (l.*'- — ,Ce (Ia,°" enlend par cette traduction. X. 163. Sa chronologie. 221-227,

Vgasa, compilateur (supposé) des Védas et des Puranas XVIil.249.

Wnke, archevêque de Cantorbéry. — Son opinion sur la présence réelle. XVII. 140. Son catéchisme. 141. Ambiguïté de sa doctrine. Ibid. Son ridicule Commentaire sur le catéchisme XVII. 816. Sa déclaration Su docteur Du Pin. Ibid. Peines et dépenses des sociétés protestantes pour répandre cet écrii. Ibid. Absurdités qu'il avance sur l'invocation des saints. 819.

Wulafride Strabon. — Sa définition de l'Eglise. VI.

Walker, ministre anglican, fait l'histoire de l'origine de la transsubstantiation. III. 1022. Sa réfutation, bid. 11 croit que les réformés n'ont jamais changé de sentiment. 1021. Ce qu'il dit de l'aloration de Jésus-Christ. Ibid

Walson, évêque anglican. — Son mépris oour les Pères de l'Eglise. XIV. 1043.

Warburlon. savant évêque de Glocester. — Son Apologie des mystères païens. VU. 827. Examen de son système. 831. Ce qu'il dit de la doctrine secrète des écoles de philosophie. 853. Des mystères des païens 859. Sa \ ie.

IX. 24-7. Ses dissertations. 219. Origine de la nature de la société civile ; nécessi é de la religion pour en affermir l'établiss ment. 238-270. De l'établissement des mystères et de leur utilité pour la société. 3i7. Examen des sentiments des philosophes sur la nécessité et sur la vérité des peines et des récompenses d'une autre vie. 409. Explication de ladocliine de la métempsycose et l'origine des métamorphoses. 426. Examen des sentiments des philosophes sur un étal futur. 425 et 439. Sur la nature de Dieu et sur celle de l'âme. 451. Senlimeni de ceux qui | retendent que la religion est une invention politique. 481. Eglise nationale. 518. Son alliance avec l'Etat. Ibid. Lettre de l'empereur Julien aux Juifs. 1015. Sur l'oracle que ce prince disait avoir découvert pour rebâtir Jérusalem. Ibid. Sur les croix lumineuses qui parurent lo sque le feu du ciel détruis t les travaux et les ouvriers. 1046 Sur les croix de Wels. 1047. Il justifie diverses roi. ira. butions apparentes des saints Pères. Ibid. et 1051. Admirable conclusion. 1054. Sa fondation d'un sevmon annuel pour prouver que le pape est l'Antéchrist. XIV. 459. Ce qu'il rapporte de l'empereur Julien. XVill. 846, 817. Son témoignage en faveur du temple de Jérusalem. 8.50, 856.

Ward (Thomas). — Ses Errata. XVII. 682. Prétendue réponse de M. Grier. C83. Ses Chants sur la réforme. Ibid. Ce qu'ils produisirent. Ibid.

Warlbourg (le moine saxon de). — Ce que fit sur lui l'esprit tentateur. XVIII. 830. Comment il le corrompit. H5l.

Wason , évêque anglican. — Ses principes religieux. XVII. 694. Son incertitude. Ibid. Ce qu'en dit le docteur Milner. 695. Sa doctrine sur la prétention du salut exclusif. 714. En voulant prouver trop, ne prouve rien. 715. Son faux et impie raisonnement. 717. Destruction pastorale qu'il adresse à son clergé. X VII. 632. Il avoue qu'il no peut lui dire quelles sont 1 «s doctrines du christi.nisnie

Wekhes. — Pureté de leur loi. XII. 229. Leur refus de recevoir saint. Augustin pour leur métropolitain. 229.

Werdin (Jean) , connu sous le nom de P. Paulin de Saint-Barthélémy. — Ses ouvrages sur la grammairesans rite. XV. 28. Sur l'hist .ire, la mythologie et la religion des Indous. Ibtd. Justice rendue à sa réputation par Abel Hcmiisat. Ibid.

Wesleu (Jean). — Secte qu'il a fondée. XVI. 619. Ses progrès rapides Ibid. Ses prédicateurs. Ibid. Pouvir despot que et absolu du fondateur. Ibid. Schisme dans s» secte. 610. Guerre intestine. Ibid. Sou idée dominante. XVII. 392. II ne fut pas heureux dans son intérieur. 594. Sa lei're à V Eglise de Dieu d'Ilemiiih. 605. Ce qu'il reproche aux Moraves Ibid. Article rie foi qu'il propose ai ses disciples 606. Sou l'avwne considéré acre calme. Ce qu'il y dit de lEglise de Rome. Ibid. Ce qu'il était avant sa lia son avec l'ierre llohler. 607. Ce qu'il entend par chrétien. Ibid. Ce qu'il dit de sa vie passée. Ibid. Sa nouvelle profession de foi. COS. Sa Vie ; par qui elle fut écrite. 727. Variations et impiété de sa doctrine. 728. Ce qu'il dit de l'antlnomiantsme. Ibid. Il prétendit pouvoir ordonner des prêtres et desévêques 792.

Weileyens. —Ce qu'ils sont XIV. 1!»6. Leur doctrine impie et immorale. Ibi I. Ce qu'en rapporte Ffetclnrr.

West (de). —Sa Vie. X. 1018. Observations sur l'histoire et suf les preuves de la résurrection de Jésus-Christ.

X. 1019 et 1025. Preuves de la résurrection de Jésus- Christ donnée aux apoires. 1059. Motif* que nous ayons actuellement de croire la résurrection de Jésus-Christ.

TABLK ANALYTIQUE ET ALI'IIAUETIQLE

Welle (le docteur de). — Sa Mythologie de l'Ancien

Testament. XVIII. 6'H Son Com ntaire 609 Ion /

men critique do système de Btraosa 619 • •• qu'un 'lit Edgar Qoioet. 69Q. A qpelle école il appartient. Ibid. et 636. Ce qu'il a fut 60 faveur du système mv Impie Ibid. Sa Dogmatique. 637. Comment il trai'e dilatoire du i dan «me. Ibid, Son ouvrage le plus nftardoant. 658. Ce qu'il dit de l'Evangile de saint Marc. 7*8, < ifl Son opinion sur les Périls (le sainl Luc. 788, 796. Sur la tentation du Sameur. 7c|i

Wheeter (Jacques). — Sa réponse à l'ouvrage du docteur Gllfy. ÏVIt. '.H.

Whitbq (Dan.) — Ce qu'il dit de la nécessité et de l'uti- Hté de la révélation. IV. uiO. Description qu'il donne des jeux n.v au \ et îles bacchanales, dit.

White. — Vov. Winefridc White.

Wieklilfe. — Sa doctrine et ses suites. XII. 276. Douceur du clergé catholique à son égard. 277.

Il ilforl. — Ses efforts pour mettre quelque ordre dans les dynasties hindoues. XV. 242. Ce qu'il rap, une des saints hommes de l'Inde quM a associés à ses travaux. 945. Leur orpjue.il et leur mauvaise foi. Ibid. Wilfrid (saint). XII. 218.

Willibrod (saint). XII. 215.

WitUhod (saint) XII. 215.

Wilmol (Iran) , comte de Rochester. —Son génie et ses erreurs. Vil. 362. Sa conversion. Ibid.

Windischmanii (Frederick). — Ses profondes connaissances dans la littérature sanscrite et dans la philologie. XV. 586

Winefride White. — Sa guérison miraculeuse. XVII. 761. Ce qu'en dit Pierre Robert. Ibid. Sou opinion sur les miracles. Ibid.

Wisclmou, divinité des Indiens. — Sa comparaison avec Jésus-Christ. XIII. Mil. Sous quelle forme il s'incarna. 1159, Où il passa la jeunesse. 1112.

Wiseman (Mgr). — Avis sur la division de ses œuvres en trois séries XV. 8. Discours sur l'étude comparée des langues. 11. Introduction générale. Ibid. Rapport de ce discours avec les preuves du christianisme. 12. Etat présent de l'ethnographie. 29. Parenté entre les différentes familles des langues. 14 Etat présent de la science. 45. Ses deux principales écoles Ibid. Il n'y a eu originairement qu'une seule langue. 61. 62. Langues américaines. 69. Sur l'histoire naturelle de la race humaine. Première partie-. 83. Divisions des familles humaines. 81. ClassihVation d'Aristote. 87. Système de I.amafk. 102. Résultats. 103 et 101. Kxamen éloigné du sujet par l'analogie des plantes et des animaux. 105, 106. Seconde partie. Application de l'ethnographie linguistique a cette étude, 115. Troisième discours : sciences naturelles, lii. Première partie. Points de contact entre la géologie et l'Ecriture. Ibid. Seconde partie. 174. Second point de contact entre la géologie et l'Ecriture. Ibid. De la géologie et de la minéralogie dans leur rapport avec la théologie naturelle. 198. Analvse de la cosmogonie de Moïse comparée aux faits historiques de Marcel de Serres. 215. Quatrième discours : histoire primitive. 226. Idées exagérées sur l'antiquité des Indiens. 228. Egyptiens : monuments historiques, leur mystère. 251. Mouumenls astronomiques : zodiaques. 272. Observations du critique anglais. 277. Cinquième discours : archéologie. 279. Sixième discours : éludes orientales. Première partie. Littérature sacrée. 506. Philologie sacrée. 321. Emdes herméneutiques. 528. Seconde partie. Littérature profane orientale. 539 et 34.?. Dernier discours : conclusion. 366. Caractère de l'évidence contirinative obtenue par tous ces travaux littéraires 5li6. La religion fortement intéressée au progrès de toutes les sciences. 575. Opinions de plusieurs saints Pères. Ibid. Controverse catholique 702. Conférences sur les doctrines al les pratiques de l'Eglise. Ibid. Première conférence. Obiet et méthode des conférences sur la règle de foi. 706. I ni catholique. Ibid. Foi protestante. 725. Autorité de l'Eglise. 770. Démonstration de la règle de foi catholique. 79S. Succès obtenue par la règle de loi protestante dans li conversion des nations païennes. 851 Missions catholiques pour la conversion des piïens. 870 Suprématie du pape. 911. Sacieinoni de pénuence. 970. Satisfaction et purgatoire. 994. Indulgences. 1022. Invocation des saints ] leurs reliques ei images. 103'. Transsubstantiation : première parue. 107 i Deuxième partie. 1105. Présence réelle du corps < i du sang de Jésus-Chnsi dans l'Eucharistie, prouvé par l'Ecriture. 1 1.7.1. Paroles de l'institution de la divine Eucharistie. I 413. Decll ne de sainl Paul , ses paroles. 12s5. IlOiV sui<ua\ on dissertation sur la langue et les lettres syriaques. XVI. 10. Dissertation philologique sur les objections contre le sens littéral des versets 26-28 du h.ipiirc xxvi de saint Mathieu , etc., tirées de la lan-

gue sjrtMue, 44. De la langue de Jésus-Christ et des ■poï lotions philologiques pour servir a l'histoire

des versions syriaques de l'Audei Testament. "-5. Versions syriaque» en géeéral , version Peactrit». Ibid. Becaade Ugrtie. Notions i-otir servit a l'histoire de la ver-ion kari.anhenaieeue 7i. Priassent syriaque propre i jeter quelque lumière su. la cbroMkogie de la 28' dynastie de-, i tiens. Un. Stérilité d<-s nissioDi protestantes i<uur la couve! -ion des h,; .,,,„, I articulières en sic et eu Atno,ue. 13L Le peu de s des iniss„,i,s et, général. 188. Avesn des intéressés euxmêmes sur leur malheureuse issue dSUS tout le globe. I'iO. M«n • i aversions rapporté* our- Daux les m smoiis. loi. Don rient le mauvais succè BÉs*lonS| - 1 si. |. > irait des Annalet de la propaqation de la foi. 2<i-'. I et a Povnder. 206- Lelire rcspeet euse adressée au révérend' J. M. Neumari sur que 'ques passages de sa lettre au révérend do< leur Jeli. 159. Lettres sur le verset 7 du ehap. i de la première Epitre de sa ni.lea ia l'éditeur du Calhctic Magazine. 288. Si dissertation sur la version ita ique. 259. Vie des saints dont la canon satiou a eu lieu le dimanche de la Trinité , le 26 mai 1839. 303. Dissertation sur la béatification et la canon , Notice sur le cérémonial de la canonisation. 30î». Saint Alphonse de Liguori , évèque de Sainte-Agathe des Golhs. 515. Saint François Cirolamo. 545. Sainl Jean-Joseph de la Croix. 574 I iuc de San Severino. 403. Sainte Véronique tiiuliani 427. Sermon sur le rovaume du Christ 455. Sur la conversion de sainl Paul. 470. Conférences sur les offices ei cérémus de la semaine sainte. 4*7. Première couférence. Rapport extérieur entre les cérémonies de la semaine sainte et l'art chrétien. 490. Deuxième conférence. Rapports essentiels et intimes de ces offi es avec l'art. 510. Troisième conférence. Ces cérémonies considérées dans leur rapport avec l'histoire. 554. Quatrième conférence. Point de vue religieuv de ces cérémonies. 555. Vie et pontdicai de Grégoire VII , par Griesley. 578. Défense de Ronilace VIII. 591. Compte rendu des œuvres posthumes du révérend Richard Froude, ministre anglican. 608. La tradition primitive retrouvée dans les saintes Ecritures. 623. Sermon du révérend Jean Kèble. 632. Extrait d'un discours prononcé à Paris par Mgr l'évêque de Zamna. 643. Extraits de la revue d'Edimbourg. 646. Eloge qu'elle l'.ht de l'Eglise romaine. Ibid. Mouvement catholique au sein de l'Eglise anglicane. 650. Lettre de Mgr Wiseman à lord Shrewsbury sur la situation politique et religieuse de la Grande-Dretagne. ti58. Remarques sur les assertions de ladv Morgan touchant la chaire de sainl Pierre conservée dans la basilique du Vatican. 678. Sermon sur le culte de la Vierge. 694. Lettre au très-révérend Thomas Joseph, évèque d'Apollonie, vicaire apostolique du pavs de Galles. 706. Sermon sur l'épiscopat. 707. Sur les progrès du catholicisme. 717. Sa controverse puséyste. Prétentions de la haute Eglise. XVII. 409. Introduction à plusieurs articles sur les controverses d'Oxford. Ibid. Premier article, publié a l'occasion de la polémique excitée par la nomination du docteur Hampden a la chaire de théologie d'Oxford , en 1856. Ibid. Sou discours d'installation. 410. Ses opinions religieuses. Ibid. Ce qu'en pensent plusieurs docteurs .de l'Eglise anglicaue. 411. Ce qu'il faut penser des articles de foi anglicans. 412. 1.e docteur Ralguy. Ibid. Commission pour l'examen de la conduite ou plutôt de la doctrine du docteur Hampden. 415. Fans singuliers. 416. Tendances du parti d'Oxford. 417. Ce qu'il faut penser des théologiens qui ont censuré le docleur Hampdcu. 418. L'Eglise anglicane ne peut maintenir l'autorité en matière de foi. 419. Différence entre l'Eglise anglicane et celle de Rome. 421. Ce qui s'est pasi,é 4 Strasbourg. 422. Réflexions. Ibid. Conséquences logiques des principes des théologiens anglais. 423. Deuxième article; à quelle occasion il fut publié. 427. Ce qu'il pense de la doctrine de K. John Kèble. 42s. Analyse de son sermon. 42 t. Kèble est ouvertement accusé de catholicisme. 4SI. Il reconnaît que la tradition a précédé l'Ecriture. Ibid. Comment il prétend qu'elle a perdu ses pré; 432 Faux raisonnement de M. Kèble sur l'Ecriture, la Rible et saini Iréuée. 454. Dogme de l'Eglise catholique sur l'infaillibilité. 456. Auteurs que cite le docteur Wjsem.in. 438. Ce qu'il faut penser de l'Eglise anglicane telle qu'elle existe. 410. Théologiens de la haute Eglise. 453. Troisième article, occasionné par la publication des Trai- Itr les temps. 458. Ce que nos adversaires pensent de l'autorité apostolique, 189. t.'e qu'on a gagné par la lélormatiou. loi. Réi mises aux objections sur lotlice ou service divin. 168 Bréviaire 466. Changements opérés dans l'oflio divin. itiS. Liturgie, Missel romain. 470. Conclusion générale qu'il (ire des divers Irailét. 477. Parai-

DES MATIERES CONTENUES DANS LES DEMONSTRATIONS

lôle des réformateurs catholiques et des réformateurs anglicans. 479. L'œuvre de la réformation a été incomplète et mal digérée. 483. Erreurs des auteurs des traités. 484. Leur déplorable aveuglement. 485. Quatrième article. 487. A quelle occasion il a été publié. Ibid. But de l'auteur. Ibid. Consécration épiscopale dans l'ancienne Eglise. 492. Faux raisonnements des écrivains des traités. 496. Ordinations anglaises, élections, etc. 500. Décrets des grands et saints conciles. 502. Nullité de la nomination des évêques sans l'approbation de leurs patriarches respectifs. 503. Synodes. 505, 506. Cinquième article, occasionné par la publication des traités pour les temps. 513. Ce que se propose l'auteur. 514. L'Eglise d'Angleterre est essentiellement schismatique. 515. Plusieurs passages de saint Augustin. 523. Critérium qu'il propose. 531. Autre critérium proposé par saint Jérôme. 533. Réponse de saint Augustin aux propositions des donatistes. 535. Second critérium de la vraie Eglise. 537. Saint Optât. 539, 540. Passage de saint Ambroise. 543. Opinion des Pères sur le schisme. 547. Points remarquables de ressemblance entre le schisme des donatistes et celui des anglicans. 551- Sixième article ; occasion de sa publication. 555. OEuvres de M. Froude. 556.

Willemberg (théologiens de). — Leur réfutation contre le consentement orthodoxe de l'ancienne Eglise. III. 1017. Ce que dit Wurm , dans sa parodie du système de Strauss, du moine de Wiltemberg. XVIII. 626.

Wolff. — Lettre que lui adressa De Luc sur l'essence de la doctrine de Jésus-Christ. XII. 1087. Plan d'instruction qu'il donna au prince Frédéric-Auguste de Hesse-Darmsladt; erreurs qui s'y trouvent. 1088.

Woolslon (Thomas). — Sa biographie. VII. 523. Réponses à ses diverses objections. 527. Réfutation de ses ouvrages. 594. Réponse aux objections qu'il fait contre les miracles de Jésus-Christ. 616. Ses brochures impies. 568. Sa condamnation. Ibid. Comment il attaqua la résurrection du Sauveur. XVIII. 661. Par qui il fut combattu. Ibid.

Wurm (Frédéric). — Sa publication de la Vie de Luther soumise à un examen critique. XVIII. 623 et 626. Quelques passages de cet auteur. 627.

Xavier (saint François-). — Ses miracles. XVII. 750. Faits pour prouver sa mission aux Indiens. 761. Belle réponse des Paravas du cap Comorin. Ibid. Conversions qu'il a opérées dans l'Orient. IV. 115.

Xênophane. — Il soutient que la raison est l'unique critérium de la vérité. I. 1084. Il rejette le témoignage des sens. Ibid. Il attribue l'immutabilité en toutes manières à l'être infini et éternel. VI. 632. Impiété de son sentiment sur la nature de Dieu. Ibid. Base de son système. 633.

Xénophon. — Ce qu'il dit de Socrate sur la géométrie, l'astronomie, etc. I. 1073. De ceux qui se vantaient d'expliquer la nature. 1074. Comment il les traite. 1166. Eloge qu'il fait de Socrate. Ibid. Ce qu'il dit de ceux qui négligeaient la philosophie claire et simple de Socrate. VII. 870. Ce qu'il rapporte de Socrate. 890. 11 suivit sa doctrine. 892. Ce qu'il dit de l'invoc itinn des dieux. 950. Et de ce que Socrate recommandait à ses disciples.

Xerxès. — Il fit détruire les temples des villes grecques d'Asie par zèle pour la religion des mages, dans laquelle il avait été Instruit. V. 1175.

Yeux.— Les yeux du Seigneur; ce qu'ils sont. XVIII.

.York, ville d'Angleterre.— Quand et par qui elle lut érigée en siège épiscopal. XII. 212. Constance, père de Constantin, y meurt. 409.

Younq (docteur).— Ses travaux sur les éludes égyptiennes. XV.257. Sur la découverte d'un alphabet hiéroglyphique. 359.

Zabnlon.— Oii est située cette terre. II. 317. Promesses qui lui furent faites. Ibid. Grande lumière répandue sur ce pays. 319. Ce qu'on doit entendre par les princes de Zabulon et ceux de Nephthali.320.

Zacharie. — Il nous parle de deux seigneurs, l'un supérieur à l'autre. II, 189. De la vocation des gentils. Ibid. Sa prophétie sur le (Christ. 257. Comment il appelle le Messie. IV. 892. Il parle du champ du potier, acheté 30 pièces d'argent. 808, Ce qu'il était. V. 457. Ce qu'était Addo , sou aïeul. 158. Quel était

Barachie , père de Zacharie. 459. Authenticité et antiquité du livre de Zacharie. Ibid. Ses prophéties se rapportent au Messie. 802. Il prédit que son règne sera sans richesses. VI. 147. Il annonce qu'on évaluerait le Seigneur à 30 pièces d'argent, et que cette somme retournerait à un poler. XIII. 1187. La prise, les souffrances et les blessures du Sauveur. 118^. Quel est celui qui lut tué par ordre du roi dans le parvis de la maison de l'Eternel. XIV. 866. Diverses opinions à ce sujet. 867. Fonctions de Zacharie ; sa famille. VI. 410. Prédiction qui lui est faite ; il demeure muet. Ibid. La parole lui e<t rendue. 411. Prédiction claire du ministère futur de son fils. 412. Réflexions sur plusieurs traits de sa vie. 420.

Zaleucus. — Ce qu'il dit dans la préface de ses lois. VII. 741. Par qui ce fragment nous a été conservé. Ibid. Préambule de ses lois nié par Bentley. IX. 311. Ce qu'il contient. 314. Il est imité par plusieurs législateurs. 316.

Zanchius , calviniste. — Sa doctrine sur la prédestination. XIV. 212. Ce qu'il dit des réprouvés. Ibid. Ses plaintes contre ses collègues de la réforme. XVII. 109. Passage admirable. Ibid. Il avoue que leur pratique familière est de tromper, de calomnier, d'injurier. Ibid.

Zander. — Son Passage des Alpes par Annibal. XVIII. 622. Ce que nous apprend cet ouvrage. Ibid. Ce qu'eu pense le docteur Tholuck. 623.

Zapala. — Absurdité de ses objections. X. 873. Ses sarcasmes insigniliants. 881. Ce qu'il dit de la fuite en Egypte. 882. De la statue de sel en laquelle fut changée la femme de Lot. 986 , et de plusieurs autres passages de l'Ecriture. Ibid. Son ignorance et ses mensonges. 989.

Zélande (Nouvelle). — Comment cette lie a pu et dû être peuplée. X. 300.

Zélés (faux). — Leur conduite entièrement opposée, aux principes de l'Evangile. VI. 851. Ce qu'en dit Jésus-Cbrist. Ibid. Passage 'admirable du grand Apôtre. Ibid. Ce que nous enseigne saint Jacques. 854. Suites funestes d'un zèle outré. II. 886.

Zeller. — Ce qu'il dit de la doctrine de Hegel. XVIII. 641, et de l'opinion de Bruno Basser et du docteur Hozeu Kranz. 642. Ce qu'il dit du but du docteur Tholuck. 647. De l'écrit du professeur Heiroth. 652.

Zenon, philosophe, naturaliste. — Son opinion sur l'âme. I. 1 139. Il fut le chef des stoïciens et il enseigna à ses disciples qu'ils pouvaient se détruire eux-mêmes. IV. 649. Il fonda la secte des stoïciens; ce qu'en dit Feller. XIV. 514. Selon ce philosophe, le nom de Jupiter comprenait toutes les autres divinités. III. 417> 418. Il soutenait que les principes de la géométrie étaient inexacts. V. 26. Comment il prétend prouver qu'il n'y avait pas de mouvement. 1002. Comment il définit la piété. VIL 1115. Ce qu'il pense de la crainte de Dieu. Ibd. Malgré sa prétendue vertu et sa rare sagesse, il se livrait aux vices les plus infâmes. 1139. A l'ivrognerie. 1140. Ce qu'il dit du suicide. 1140. Sa mort. 1144. Il prétendait que tout était corporel. VIII. 981. Il admettait deux principes, ibid.

Zerduchi ou Zoroastre. — Combien on en compte. XIII. 1114. Fondement de son système. 1117.

Zinzendorf (le comte). — Ce qu'il était. XVII. 601. Sa règle de foi. Ibid. Obscénités et blasphèmes de ses écrits lliéologiques. 605.

Zodiaque de Denderah et celui d'Esneh. — Absurde antiquité qu'on leur assigna. XV. 273. On sut plus tard (ju'ils ne remontaient qu'au règne d'Adrien ou à celui d'Antonin le Pieux. 271. Opinion de M. Letronne sur l'antiquité de ces monuments. Ibid.

Zoroastre. — C'est la même personne que Moïse. V. 147. Les Perses mettent Tautlie au premier rang des dieux. Ibid. Ils vénèrent Zoroastre comme leur législateur. Ibid , On n'est pas d'accord sur l'origine de ce personnage. Ibid. Il est probable que Zoroastre n'est qu'un être imaginaire. 148. Nom que lui donnent les Perses. 149. Les lois de Zoroastre et de Moïse ont plusieurs points de ressemblance. 154. Son passage sur la divinité. VII. 735. Ce qu'en dit Eusèbe. Ibid.

ZorobubeL— Il versa des larmes en voyant la pauvreté du nouveau temple. IL 1101.

Zuinq'e.— Profession de foi qu'il adresse au roi François I". III. 378. Sa controverse avec Luther et Calvin sur la présence réelle. 861 et suiv. Son opinion admise par les réformés 863. Luther traite ses sectaleurs de transdiabléa. 895. Ce qu'il dit de la consubslanliaiiou. 894. Il combat l'opinion de Luther. 896. Comment il explique les paroles de la cène. 898. Sa manière d'expliquer l'eucharistie. !>'il et suiv. Examen de son opinion. 958. Elle ne se trouve dans aucun endroit de l'Ecriture sainte. 1008. S i doctrine comparée avec celle de Luther. XIV. 199. Ses idées au sujet du sacrement de la cène. 200. Il fut le plus éclairé des réformateurs. 205. Sa doctrine sur la cène du

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