XII. Diverses preuves de Jésus- Christ
XIII. Dessein de Dieu de se cacher aux uns et de se découvrir aux autres. 766
XIV. Que les \ rais chrétiens et les vrais juifs n'ont qu'une iiième religion. 7iil
AV. Ou ne connaît Dieu ulilemenlque par Jésus-Chrisi.
A\ C Pensées sur les miracles. 768
M II. Pensées diverses sur la religion. 7 s
XVIII. Pensées sur la mort, qui ont été extrades d'une lettre écrite par Pascal au sujet de la mort de son père
XIX. Prière pour demander à Dieu le bon Dsagefdes maladies. 810 Comparaison des anciens chrétiens avec ceux d'aujourd'hui.
817,818 fragment d'un écrit sur la conversion du péi heur.
REFLEXIONS si R LES DIFFERENDS DE I \
RELIGION, PAU PELLtSSON.
Vie de Pélisson. 825,831
Préface. ■ 825,8ifl
Introduction au premier traité qui est de l'examen des
différends de la religion en général. 827,8
si.i.r. première. —Préparation nécessaires eel examen.
SEct. 11. — Obligation Indispensable a uns frères d'un
i ci profond examen de leur relij si i: i . in. — Deux objections contre ce qui a été dit. Première objection llnefaut poinl.de grand examen,
parce que l.i chose esl claire. Réponse
SECT. IV.— Seconde objection : il ne faul point de grand examen, parce que l'on en sait assi / | our se sauver. Trois sens divers de cette objection : elle no dil rien, ou elle enferme une idée confuse qu'il faut démêler et
détruire, d'un prétendu salul en l'une el en l'aulre religion, et d'un prétendu partage de la vérité entre elles.
SECT, V. — Celle idée esl fausse par nu des principes nos frères.
si ci . VI. — Celte idée ci contraire à l'esj i il de 1 1 religion chrétienne. Il ne peui \ avoir ni salul dans !. s deux oommunious ni partage de la vérité entre mN L'examen , quelque difficile qu'il puisse être, esl donc ue- Iro ,i uns frères.
su i \ il - Difficulté d ■ eel examen. Première dl
< "lié, qu'on peut appeler in du monde.
MU - ""Je diffcul; plus savants méo '
is.-ilspr.or mier eonseil. Examiner la n
examine la n Ic.ion ebrétjl
XL— Deuxièm
pas assez .Je lainière | oui i Jumièi le eteorum
Inc.
\ll — 1
le 'uemei eil. Il esl obl.gé d'\ revenu mal.
SKCI XIII- — Il i
oiisenuenlde loi et d.
laillibilitéqu il doit chercher. Peul par le- consé |uencps m «-dessus. P. ti me d'auti
pouvam suffire.
I". L'J i CHARISTIE. -SECOND 1 II M I K SECTION PREMIERE. - Il est a propos l'rois partiesde la dispute suri l ne clé i our chacune.
achevé, | imp
cheiii la vérité, fait qu'on en donne celte | reiuièr
n i traduit ) d'une relation latine écrite en touchant l'élai di la religion en Frani e. REMAKOI ES OC PREUVES POUR LE PR1MILU
TRAITE DE L'EXAMEN l UL.
S|n la section II. Art. I.
Sur la section III. Art. VI.
Sur la section IV. Art clans cet article
M . — Preuve de ce qui est dit que les protestants propres princi| es, ne d ivenl poinl se séparer de l'I . si elle n'a point d'erreur fondamentale el contraire au salllt- rtn i.
Sur l'article 1 de la même section. — Preuvi qui est dit dans cet article, que S. Bernard, grand di seur de la présence réelle, est appelé saint, bon et : docteur parles premiers réformateurs.
i la section V. Art. IV. — Confession de foi rmés de France , dressée au synode national tenu à Paris l'an I S7U
Articles de confession de foi de l'Eglise anglicane. qu ils furent dressés du consentement unanime des archeréq ies ei des évéques des denx | rovinces de Canloi ci de i erck, el de tout le clergé d'Angleterre. ibid.
ifesstoa de foi des Soi <;G. nid.
Confi ssion orthodoxe el chrétienne di s Pays-Bas, revue et approuvée par le synode de Dordri tenu l'an loi;).
Confession de foi d'Augsbourg, présentée a l'cniiu i ur Charles \ . l'an 11530.
Confession de fol des ferons et autres i ; sautée au séréoissime roi des Romains et de Bohème, l'an .leur 1553.
Sur la s iction \ I. Art. I. — Pr< nves de ce qo
dans |
édilioii. depuis ces paroles : ou aurait beau tt Simuler, jusqu'à la lin de l'article.
Jacques ('.appel, sur la première Epltre de S. Pi. i ehan. in. v. 21.
Sur la secti >u VII. Art II.
Sur la section VIII. \n. L — Preui
dans (ad article, que de l'a\ eu même des auteui laillS, l.s ei rem s qu'ils unpiileiil a l'Eglise él ùei dans le temps des quatre premiers conciles généraux même auparavant.
CH a PfrRE premier. — Du purgatoire dès l'an 128 Oui'. II. — De l'invocation des saints reconnue dans l'Eglise par les auteurs protestants , depuis l"an 100 ou environ. itnd.
Ciiap. III. —Du signe de la croix depuis environ l'an II
par I s ailleurs | ;
Chap. IV. — D lepuis environ Tan 500, par
autel. ils. s- |
» H M'. \ . — De la vénération des reliques depuis cm
. ai' les auteurs protesta:.
i il \r. \ I. — i>cs autels dépôts environ l'an 200. j ar les ameurs protestants.
P. VII. — Do sacrifice de l'eucharislic depuis i : environ, par les autours protestants. llid.
CHAP Vlll. — Dfl carême et des je, i IIap. IV. — Du célibat, du y vu de connut ;n\\ do inoiiarhal «15
TABLE DES MATIERES
Chap. X. •— De la confirmation.
CHAP. XI. — De la pénitence.
CltAP. XII. —Du sacrement de l'ordination.
CHAP. XIII. — Du sacrement du mariage.
Chap. XIV. — Du sacrement de l'extrême-onction
ibid.
Sur la section IX. Art. VI. — Preuve de ce qui est dit en cet endroit, que le principe de nos frères séparés porte la certitude du salut plus loin que le nôtre, qu'il confond la lui et l'espérance, que leurs derniers auteurs en paraissent oui 1)1 misses 88Q
PREUVES DE CE QUI A ETE DIT TOUCHANT L'EU- CHARISTIE, SOIT DANS LE TRAITE GENERAL,