CHAPITRE IV
Papin va à Venise (1681), son passage à Paris. — Ne trouvant pas en Italie les avantages qu’on lui avait promis, il vient reprendre à Londres sa place de curateur aux expériences. — Émoluments plus que modestes de cette place. — Nombreux travaux de Papin à cette époque; sa « machine propre à transporter au loin la force motrice des rivières. » — Les Acta Eruditorum de Leipzig. — Il est nommé membre correspondant de l’Académie française des sciences (4689), et n'échoue plus tard que d’une voix pour la place d’associé étranger. — Papin va s'établir en Allemagne; motifs divers de cette détermination. — Son mariage avec une de ses parentes. — La petite colonie d’émigrés français protestants à Marbourg. — Il est nommé professeur de mathématiques à l’Université de cette ville. — Aspect de Marbourg. — Nouvelles déceptions pécuniaires de Papin. — Son Mémoire sur l'emploi de la poudre comme force motrice (De novo pulveris pyrii usu). — Son Dourait conservé à RM D au ter cran ete he one: 07